
© Sonia Reveyaz

© Mathilde Mazars
Session #5 - Perpignan 2026
La cinquième et dernière session du Prix Mentor 2026 s'est déroulée à Perpignan dans l'Auditorium du Palais des Congrès et des Expositions le mercredi 02 septembre à 15h00 en partenariat avec le Festival Visa pour l’Image.
Nous avons le plaisir de vous annoncer les deux finalistes du Prix Mentor issues de cette session :
Sonia Reveyaz a reçu le vote du jury avec sa série Rural
Mathilde Mazars a reçu le vote du public pour sa série Sama, la jeunesse apatride de Bornéo
Ils participeront à la finale du Prix Mentor 2026, qui aura lieu le 3 décembre à Paris, à la Scam.
Nous remercions les membres du jury qui ont donné leur temps et expertise. Pour cette session nous avons eu le plaisir d’accueillir :
Ania Biszewska - Editeur Photo, Groupe BayardEditeur Photo, Groupe Bayard
Géraldine Lafont - Iconographe Indépendante
Véronique de Viguerie - Photographe, Commission des Images Fixes, La Scam
Martin Barzilai - Photographe, Administrateur, Association Freelens
Nous remercions les auteur.es participants pour le projet qu'ils ont présentés :
- Matthieu Chanel
- Vincent Enot
- Delphine Lefèbvre
- Ségolène Ragu
La session fût suivie d'un apéritif pour que les photographes, le jury et le public puissent échanger en toute convivialité.
Session #5 - Perpignan 2026
La cinquième et dernière session du Prix Mentor 2026 s'est déroulée à Perpignan dans l'Auditorium du Palais des Congrès et des Expositions le mercredi 02 septembre à 15h00 en partenariat avec le Festival Visa pour l’Image.
Nous avons le plaisir de vous annoncer les deux finalistes du Prix Mentor issues de cette session :
Sonia Reveyaz a reçu le vote du jury avec sa série Rural
Mathilde Mazars a reçu le vote du public pour sa série Sama, la jeunesse apatride de Bornéo
Ils participeront à la finale du Prix Mentor 2026, qui aura lieu le 3 décembre à Paris, à la Scam.
Nous remercions les membres du jury qui ont donné leur temps et expertise. Pour cette session nous avons eu le plaisir d’accueillir :
Ania Biszewska - Editeur Photo, Groupe BayardEditeur Photo, Groupe Bayard
Géraldine Lafont - Iconographe Indépendante
Véronique de Viguerie - Photographe, Commission des Images Fixes, La Scam
Martin Barzilai - Photographe, Administrateur, Association Freelens
Nous remercions les auteur.es participants pour le projet qu'ils ont présentés :
- Matthieu Chanel
- Vincent Enot
- Delphine Lefèbvre
- Ségolène Ragu
La session fût suivie d'un apéritif pour que les photographes, le jury et le public puissent échanger en toute convivialité.

© Sonia Reveyaz

© Mathilde Mazars

Session #5 - Perpignan 2026


© Sonia Reveyaz

© Mathilde Mazars
Perpignan
La cinquième et dernière session du Prix Mentor 2026 s'est déroulée à Perpignan dans l'Auditorium du Palais des Congrès et des Expositions le mercredi 02 septembre à 15h00 en partenariat avec le Festival Visa pour l’Image.
Nous avons le plaisir de vous annoncer les deux finalistes du Prix Mentor issues de cette session :
Sonia Reveyaz a reçu le vote du jury avec sa série Rural
Mathilde Mazars a reçu le vote du public pour sa série Sama, la jeunesse apatride de Bornéo
Ils participeront à la finale du Prix Mentor 2026, qui aura lieu le 3 décembre à Paris, à la Scam.
Nous remercions les membres du jury qui ont donné leur temps et expertise. Pour cette session nous avons eu le plaisir d’accueillir :
Ania Biszewska - Editeur Photo, Groupe BayardEditeur Photo, Groupe Bayard
Géraldine Lafont - Iconographe Indépendante
Véronique de Viguerie - Photographe, Commission des Images Fixes, La Scam
Martin Barzilai - Photographe, Administrateur, Association Freelens
Nous remercions les auteur.es participants pour le projet qu'ils ont présentés :
- Matthieu Chanel
- Vincent Enot
- Delphine Lefèbvre
- Ségolène Ragu
La session fût suivie d'un apéritif pour que les photographes, le jury et le public puissent échanger en toute convivialité.
Finaliste du jury
Sonia Reveyaz avec sa série Rural
La série Rural questionne nos habitudes de consommation et notre regard sur le vivant à travers le Salon International de l’Agriculture. Pendant dix jours, près de 600 000 visiteurs viennent goûter en plein Paris un fragment de campagne. Depuis quatre ans, la photographe Sonia Reveyaz parcourt cette ferme géante pour observer comment l’artificialité de la foire se mêle à la matière agricole.
Nées au XVIIIe siècle comme lieux d’échange entre professionnels, les expositions agricoles ont évolué avec l’industrialisation agroalimentaire. Petits producteurs, grandes enseignes, dégustations et restauration rapide s’y côtoient désormais, donnant à l’événement une dimension consumériste où le folklore paysan devient spectacle.
À travers des diptyques, des détails crus et des images insolites, Rural révèle les tensions entre humains et animaux : les bêtes sont à la fois célébrées sur les podiums et éprouvées par la chaleur et la foule. En brouillant les frontières entre foire, spectacle et espace marchand, la série interroge la place du vivant et la représentation du monde rural au sein de notre société de consommation.
Sonia Reveyaz est une photographe documentaire née en 1998 dans le sud de la France et basée à Paris. Formée en sciences humaines et sociales, en médiation culturelle et au storytelling documentaire à l’International Center of Photography de New York, elle a reçu plusieurs distinctions, dont le Grand Prix Paris Match du photoreportage étudiant. Son travail est publié dans XXI, The Guardian et Fisheye, et exposé en France et à l’international. En 2025, elle publie son premier livre photo, Sur le trottoir les fashions, consacré aux coulisses de la Fashion Week.
À travers une photographie saturée et décalée, elle explore la représentation sociale, le consumérisme et la théâtralité du quotidien. Des événements mondains aux rassemblements populaires, son travail observe la manière dont les individus se mettent en scène et se réinventent au sein de la société du spectacle.

Finaliste du jury et du public
Finaliste du jury
Finaliste du jury et du public
Sonia Reveyaz avec sa série Rural
La série Rural questionne nos habitudes de consommation et notre regard sur le vivant à travers le Salon International de l’Agriculture. Pendant dix jours, près de 600 000 visiteurs viennent goûter en plein Paris un fragment de campagne. Depuis quatre ans, la photographe Sonia Reveyaz parcourt cette ferme géante pour observer comment l’artificialité de la foire se mêle à la matière agricole.
Nées au XVIIIe siècle comme lieux d’échange entre professionnels, les expositions agricoles ont évolué avec l’industrialisation agroalimentaire. Petits producteurs, grandes enseignes, dégustations et restauration rapide s’y côtoient désormais, donnant à l’événement une dimension consumériste où le folklore paysan devient spectacle.
À travers des diptyques, des détails crus et des images insolites, Rural révèle les tensions entre humains et animaux : les bêtes sont à la fois célébrées sur les podiums et éprouvées par la chaleur et la foule. En brouillant les frontières entre foire, spectacle et espace marchand, la série interroge la place du vivant et la représentation du monde rural au sein de notre société de consommation.
Sonia Reveyaz est une photographe documentaire née en 1998 dans le sud de la France et basée à Paris. Formée en sciences humaines et sociales, en médiation culturelle et au storytelling documentaire à l’International Center of Photography de New York, elle a reçu plusieurs distinctions, dont le Grand Prix Paris Match du photoreportage étudiant. Son travail est publié dans XXI, The Guardian et Fisheye, et exposé en France et à l’international. En 2025, elle publie son premier livre photo, Sur le trottoir les fashions, consacré aux coulisses de la Fashion Week.
À travers une photographie saturée et décalée, elle explore la représentation sociale, le consumérisme et la théâtralité du quotidien. Des événements mondains aux rassemblements populaires, son travail observe la manière dont les individus se mettent en scène et se réinventent au sein de la société du spectacle.

Finaliste du public
Mathilde Mazars avec sa série Sama, la jeunesse apatride de Bornéo
Sama
/sa.ma/ Nom utilisé par les membres de la communauté pour se désigner eux-mêmes, signifiant « tous les mêmes ». Il désigne un peuple maritime d’Asie du Sud-Est.
Sur les côtes de Bornéo, dans l’État de Sabah en Malaisie, le village de Bangau Bangau flotte sur l’eau. Ses maisons sur pilotis abritent des centaines de familles Bajau, héritières d’une tradition de vie nomade sur la mer de Sulu, entre les Philippines, l’Indonésie et la Malaisie.
Aujourd’hui contraintes à la sédentarisation et souvent sans nationalité reconnue, ces communautés vivent pour beaucoup en situation d’apatridie. Les jeunes en subissent directement les conséquences : accès limité à l’école et aux soins, difficultés à travailler, déplacements restreints et contrôles d’identité répétés. La pêche, autrefois au cœur de leur mode de vie, est elle aussi menacée.
Pourtant, une nouvelle génération émerge. À Semporna et dans les îles voisines, de jeunes Bajau créent des écoles alternatives et des espaces communautaires pour préserver leur culture et défendre leurs droits. Imran, Fandi, Nur, Aina et leurs pairs incarnent ce renouveau : attachés à leur héritage, ils portent la voix d’un peuple longtemps invisible, pris entre traditions maritimes et réalités contemporaines.
Née en 1997, Mathilde Mazars est une photographe documentaire basée à Paris. Diplômée de l’École de Condé en 2018, son travail explore les réalités sociales contemporaines à travers des enquêtes photographiques au long cours.
Depuis 2024, elle développe Prendre Racine, un projet documentant les travailleurs immigrés en milieu rural en France, en Espagne, en Italie et au Maroc. Le projet s’intéresse à leur quotidien, leurs conditions de vie et leur ancrage dans les territoires ruraux. Sélectionnée pour le programme de mentorat Item (2024-2025), elle a présenté ce travail dans plusieurs expositions collectives à travers la France.
Depuis février 2026, elle débute un nouveau projet documentaire sur la jeunesse apatride de l’État de Sabah, en Malaisie orientale.

Finaliste du public
Mathilde Mazars avec sa série Sama, la jeunesse apatride de Bornéo
Sama
/sa.ma/ Nom utilisé par les membres de la communauté pour se désigner eux-mêmes, signifiant « tous les mêmes ». Il désigne un peuple maritime d’Asie du Sud-Est.
Sur les côtes de Bornéo, dans l’État de Sabah en Malaisie, le village de Bangau Bangau flotte sur l’eau. Ses maisons sur pilotis abritent des centaines de familles Bajau, héritières d’une tradition de vie nomade sur la mer de Sulu, entre les Philippines, l’Indonésie et la Malaisie.
Aujourd’hui contraintes à la sédentarisation et souvent sans nationalité reconnue, ces communautés vivent pour beaucoup en situation d’apatridie. Les jeunes en subissent directement les conséquences : accès limité à l’école et aux soins, difficultés à travailler, déplacements restreints et contrôles d’identité répétés. La pêche, autrefois au cœur de leur mode de vie, est elle aussi menacée.
Pourtant, une nouvelle génération émerge. À Semporna et dans les îles voisines, de jeunes Bajau créent des écoles alternatives et des espaces communautaires pour préserver leur culture et défendre leurs droits. Imran, Fandi, Nur, Aina et leurs pairs incarnent ce renouveau : attachés à leur héritage, ils portent la voix d’un peuple longtemps invisible, pris entre traditions maritimes et réalités contemporaines.
Née en 1997, Mathilde Mazars est une photographe documentaire basée à Paris. Diplômée de l’École de Condé en 2018, son travail explore les réalités sociales contemporaines à travers des enquêtes photographiques au long cours.
Depuis 2024, elle développe Prendre Racine, un projet documentant les travailleurs immigrés en milieu rural en France, en Espagne, en Italie et au Maroc. Le projet s’intéresse à leur quotidien, leurs conditions de vie et leur ancrage dans les territoires ruraux. Sélectionnée pour le programme de mentorat Item (2024-2025), elle a présenté ce travail dans plusieurs expositions collectives à travers la France.
Depuis février 2026, elle débute un nouveau projet documentaire sur la jeunesse apatride de l’État de Sabah, en Malaisie orientale.

Les rencontres de La Scam
Suite à la session et pendant que le jury professionnel délibère, La Commission des Images Fixes de la Scam propose des rencontres et conversations autour de thématiques liées à la pratique photographique.
L’invitée sera Elise Blanchard et sa discussion avec Sandra rReinflet, photographe et Présidente de la Commission des Images Fixes de La Scam sera autour de la lutte contre les stéréoypes.
Bio :
Photojournaliste et reporter aujourd'hui basée à Nairobi, Elise Blanchard a vécu pendant sept ans en Afghanistan où elle a couvert la prise du pouvoir par les Talibans pour l'AFP, avant de documenter de l'intérieur les cinq premières années du régime Taliban.
Elle a arpenté le pays pour de nombreux journaux et magazines, et comme contributrice pour Getty Images.
En parallèle, Elise a également travaillé dans la jungle du Myanmar tenue par les groupes armés opposés à la junte militaire et en Ukraine.
Comme en Afghanistan, ses sujets de prédilection restent la situation des civils, notamment des femmes et filles, dans les zones de crises, ainsi que les insurrections et groupes armés.
En 2026, Elise a reçu un World Press Award et le PJP Impact Prize pour son reportage pour TIME Magazine, sur l'impact des coupes de fonds américains sur les Afghanes, et en 2025 le UNICEF Photo of the Year Award pour un projet sur l'expérience des filles à travers le pays sous les Talibans.
Elise a aussi écrit un livre, "Dans La Maison d’un Taliban" publié en 2026 au Cherche Midi, sur une famille talibane qu'elle a suivi pendant trois ans.
Son travail a été publié dans des médias comme The New York Times, The Wall Street Journal, Die Zeit, NZZ, The Washington Post, Le Monde, Guardian, Figaro et Libération, etc. Elle a également travaillé pour de nombreux organismes humanitaires, comme MSF, la PAM ou encore Action contre la Faim.

Elise Blanchard
Les rencontres de La Scam
Elise Blanchard
Suite à la session et pendant que le jury professionnel délibère, La Commission des Images Fixes de la Scam propose des rencontres et conversations autour de thématiques liées à la pratique photographique.
L’invitée sera Elise Blanchard et sa discussion avec Sandra rReinflet, photographe et Présidente de la Commission des Images Fixes de La Scam sera autour de la lutte contre les stéréoypes.
Bio :
Photojournaliste et reporter aujourd'hui basée à Nairobi, Elise Blanchard a vécu pendant sept ans en Afghanistan où elle a couvert la prise du pouvoir par les Talibans pour l'AFP, avant de documenter de l'intérieur les cinq premières années du régime Taliban.
Elle a arpenté le pays pour de nombreux journaux et magazines, et comme contributrice pour Getty Images.
En parallèle, Elise a également travaillé dans la jungle du Myanmar tenue par les groupes armés opposés à la junte militaire et en Ukraine.
Comme en Afghanistan, ses sujets de prédilection restent la situation des civils, notamment des femmes et filles, dans les zones de crises, ainsi que les insurrections et groupes armés.
En 2026, Elise a reçu un World Press Award et le PJP Impact Prize pour son reportage pour TIME Magazine, sur l'impact des coupes de fonds américains sur les Afghanes, et en 2025 le UNICEF Photo of the Year Award pour un projet sur l'expérience des filles à travers le pays sous les Talibans.
Elise a aussi écrit un livre, "Dans La Maison d’un Taliban" publié en 2026 au Cherche Midi, sur une famille talibane qu'elle a suivi pendant trois ans.
Son travail a été publié dans des médias comme The New York Times, The Wall Street Journal, Die Zeit, NZZ, The Washington Post, Le Monde, Guardian, Figaro et Libération, etc. Elle a également travaillé pour de nombreux organismes humanitaires, comme MSF, la PAM ou encore Action contre la Faim.
Les rencontres de La Scam
Elise Blanchard
Suite à la session et pendant que le jury professionnel délibère, La Commission des Images Fixes de la Scam propose des rencontres et conversations autour de thématiques liées à la pratique photographique.
L’invitée sera Elise Blanchard et sa discussion avec Sandra rReinflet, photographe et Présidente de la Commission des Images Fixes de La Scam sera autour de la lutte contre les stéréoypes.
Bio :
Photojournaliste et reporter aujourd'hui basée à Nairobi, Elise Blanchard a vécu pendant sept ans en Afghanistan où elle a couvert la prise du pouvoir par les Talibans pour l'AFP, avant de documenter de l'intérieur les cinq premières années du régime Taliban.
Elle a arpenté le pays pour de nombreux journaux et magazines, et comme contributrice pour Getty Images.
En parallèle, Elise a également travaillé dans la jungle du Myanmar tenue par les groupes armés opposés à la junte militaire et en Ukraine.
Comme en Afghanistan, ses sujets de prédilection restent la situation des civils, notamment des femmes et filles, dans les zones de crises, ainsi que les insurrections et groupes armés.
En 2026, Elise a reçu un World Press Award et le PJP Impact Prize pour son reportage pour TIME Magazine, sur l'impact des coupes de fonds américains sur les Afghanes, et en 2025 le UNICEF Photo of the Year Award pour un projet sur l'expérience des filles à travers le pays sous les Talibans.
Elise a aussi écrit un livre, "Dans La Maison d’un Taliban" publié en 2026 au Cherche Midi, sur une famille talibane qu'elle a suivi pendant trois ans.
Son travail a été publié dans des médias comme The New York Times, The Wall Street Journal, Die Zeit, NZZ, The Washington Post, Le Monde, Guardian, Figaro et Libération, etc. Elle a également travaillé pour de nombreux organismes humanitaires, comme MSF, la PAM ou encore Action contre la Faim.

Suite à la session et pendant que le jury professionnel délibère, La Commission des Images Fixes de la Scam propose des rencontres et conversations autour de thématiques liées à la pratique photographique.
L’invitée sera Elise Blanchard et sa discussion avec Sandra rReinflet, photographe et Présidente de la Commission des Images Fixes de La Scam sera autour de la lutte contre les stéréoypes.
Bio :
Photojournaliste et reporter aujourd'hui basée à Nairobi, Elise Blanchard a vécu pendant sept ans en Afghanistan où elle a couvert la prise du pouvoir par les Talibans pour l'AFP, avant de documenter de l'intérieur les cinq premières années du régime Taliban.
Elle a arpenté le pays pour de nombreux journaux et magazines, et comme contributrice pour Getty Images.
En parallèle, Elise a également travaillé dans la jungle du Myanmar tenue par les groupes armés opposés à la junte militaire et en Ukraine.
Comme en Afghanistan, ses sujets de prédilection restent la situation des civils, notamment des femmes et filles, dans les zones de crises, ainsi que les insurrections et groupes armés.
En 2026, Elise a reçu un World Press Award et le PJP Impact Prize pour son reportage pour TIME Magazine, sur l'impact des coupes de fonds américains sur les Afghanes, et en 2025 le UNICEF Photo of the Year Award pour un projet sur l'expérience des filles à travers le pays sous les Talibans.
Elise a aussi écrit un livre, "Dans La Maison d’un Taliban" publié en 2026 au Cherche Midi, sur une famille talibane qu'elle a suivi pendant trois ans.
Son travail a été publié dans des médias comme The New York Times, The Wall Street Journal, Die Zeit, NZZ, The Washington Post, Le Monde, Guardian, Figaro et Libération, etc. Elle a également travaillé pour de nombreux organismes humanitaires, comme MSF, la PAM ou encore Action contre la Faim.
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