Session #1 - Paris 2026
La première session du Prix Mentor 2026 s'est déroulée en présentiel à Paris à la Scam le jeudi 19 mars à 19h00 en partenariat avec La Scam.
Nous avons le plaisir de vous annoncer les deux finalistes du Prix Mentor issus de cette session :
Tatyana Palyga a reçu le vote du jury avec sa série Cherepovets
Antoine Martin a reçu le vote du public pour sa série Miami, not the beach
Ils participeront à la finale du Prix Mentor 2026, qui aura lieu le 3 décembre à Paris, à la Scam.
Nous remercions les membres du jury qui ont donné leur temps et expertise. Pour cette session nous avons eu le plaisir d’accueillir :
Églantine Aubry - Curatrice & Scénoraphe, Réseau LUX
Géraldine Lafont - Iconographe indépendante
Clare-Mary Puyfoulhoux - Critique d’art et Secrétaire Générale de l’Association Nationale des Critiques d’Art
Steven Wassenaar - Photographe et Commission des Images Fixes, La Scam
Martin Barzilai - Photographe & Administrateur Freelens
Nous remercions les auteur.es participants pour le projet qu'ils ont présentés :
Simon Arcache
Emma Galantina
Sasha Mongin
Lucie Sassiat
Tianwu Wang

Session #1 - Paris 2026
La première session du Prix Mentor 2026 s'est déroulée en présentiel à Paris à la Scam le jeudi 19 mars à 19h00 en partenariat avec La Scam.
Nous avons le plaisir de vous annoncer les deux finalistes du Prix Mentor issus de cette session :
Tatyana Palyga a reçu le vote du jury avec sa série Cherepovets
Antoine Martin a reçu le vote du public pour sa série Miami, not the beach
Ils participeront à la finale du Prix Mentor 2026, qui aura lieu le 3 décembre à Paris, à la Scam.
Nous remercions les membres du jury qui ont donné leur temps et expertise. Pour cette session nous avons eu le plaisir d’accueillir :
Églantine Aubry - Curatrice & Scénoraphe, Réseau LUX
Géraldine Lafont - Iconographe indépendante
Clare-Mary Puyfoulhoux - Critique d’art et Secrétaire Générale de l’Association Nationale des Critiques d’Art
Steven Wassenaar - Photographe et Commission des Images Fixes, La Scam
Martin Barzilai - Photographe & Administrateur Freelens
Nous remercions les auteur.es participants pour le projet qu'ils ont présentés :
Simon Arcache
Emma Galantina
Sasha Mongin
Lucie Sassiat
Tianwu Wang

© Tatyana Palyga

© Antoine Martin

© Tatyana Palyga

© Antoine Martin

Session #1 - Paris 2026


© Tatyana Palyga

© Antoine Martin
Paris
La première session du Prix Mentor 2026 s'est déroulée en présentiel à Paris à la Scam le jeudi 19 mars à 19h00 en partenariat avec La Scam.
Nous avons le plaisir de vous annoncer les deux finalistes du Prix Mentor issus de cette session :
Tatyana Palyga a reçu le vote du jury avec sa série Cherepovets
Antoine Martin a reçu le vote du public pour sa série Miami, not the beach
Ils participeront à la finale du Prix Mentor 2026, qui aura lieu le 3 décembre à Paris, à la Scam.
Nous remercions les membres du jury qui ont donné leur temps et expertise. Pour cette session nous avons eu le plaisir d’accueillir :
Églantine Aubry - Curatrice & Scénoraphe, Réseau LUX
Géraldine Lafont - Iconographe indépendante
Clare-Mary Puyfoulhoux - Critique d’art et Secrétaire Générale de l’Association Nationale des Critiques d’Art
Steven Wassenaar - Photographe et Commission des Images Fixes, La Scam
Martin Barzilai - Photographe & Administrateur Freelens
Nous remercions les auteur.es participants pour le projet qu'ils ont présentés :
Simon Arcache
Emma Galantina
Sasha Mongin
Lucie Sassiat
Tianwu Wang
Finaliste du jury et du public
Tatyana Palyga avec sa série Cherepovets
Ma démarche artistique explore l'intersection entre la mémoire, l'histoire personnelle et l'environnement physique dans la construction de l'identité. Cette recherche trouve sa forme la plus intime dans la série Cherepovets. Réalisée en Russie entre 2012 et 2017 lors de mes retours successifs, elle documente la ville de mon enfance.
En photographiant ma famille, mes amis et les espaces résidentiels de ma jeunesse, j'interroge mes racines et l'environnement domestique spécifique dont je suis issue.
Aujourd'hui, je regarde ces images comme une fenêtre ouverte sur un passé révolu. Je n’ai pas revu ma famille ni mon pays depuis huit ans. Otage des bouleversements
géopolitiques et de la guerre, je vis la tragédie intime d'une double perte : celle de la Russie et de l'Ukraine. Née d'un père ukrainien et d'une mère russe, mon identité est déchirée par un conflit qui rend tout retour non seulement dangereux, mais radicalement impossible. Cette série est ainsi devenue le dernier vestige d'un foyer éclaté, l'archive vibrante d'un monde désormais inaccessible.
Originaire de Cherepovets, en Russie, où je suis né en 1982, j’ai commencé à explorer le domaine de la photographie après avoir obtenu mon diplôme de l’École de Photographie de Presse de Saint-Pétersbourg en 2010. C’est à ce moment-là que j’ai commencé à développer mes propres projets artistiques et à m’engager activement dans le domaine de l’édition de livres de photos.
Depuis 2010, j’ai eu l’opportunité de participer à de nombreux ateliers internationaux et masterclasses en Russie, Turquie, Allemagne, République Tchèque, France et d’autres pays.
En 2016, j’ai obtenu une Licence en Photographie et Arts Plastiques de l’Université Paris 8, en France. J’ai poursuivi mes études et en 2017, j’ai obtenu un Master de l’Université J.E. Purkyne à Usti nad Labem, en République Tchèque.
Mes travaux photographiques ont été exposés en Russie, en Grande-Bretagne, en Italie, en République Tchèque, au Portugal, en France, au Japon et dans d’autres pays.

Tatyana Palyga avec sa série Cherepovets
Ma démarche artistique explore l'intersection entre la mémoire, l'histoire personnelle et l'environnement physique dans la construction de l'identité. Cette recherche trouve sa forme la plus intime dans la série Cherepovets. Réalisée en Russie entre 2012 et 2017 lors de mes retours successifs, elle documente la ville de mon enfance.
En photographiant ma famille, mes amis et les espaces résidentiels de ma jeunesse, j'interroge mes racines et l'environnement domestique spécifique dont je suis issue.
Aujourd'hui, je regarde ces images comme une fenêtre ouverte sur un passé révolu. Je n’ai pas revu ma famille ni mon pays depuis huit ans. Otage des bouleversements
géopolitiques et de la guerre, je vis la tragédie intime d'une double perte : celle de la Russie et de l'Ukraine. Née d'un père ukrainien et d'une mère russe, mon identité est déchirée par un conflit qui rend tout retour non seulement dangereux, mais radicalement impossible. Cette série est ainsi devenue le dernier vestige d'un foyer éclaté, l'archive vibrante d'un monde désormais inaccessible.
Originaire de Cherepovets, en Russie, où je suis né en 1982, j’ai commencé à explorer le domaine de la photographie après avoir obtenu mon diplôme de l’École de Photographie de Presse de Saint-Pétersbourg en 2010. C’est à ce moment-là que j’ai commencé à développer mes propres projets artistiques et à m’engager activement dans le domaine de l’édition de livres de photos.
Depuis 2010, j’ai eu l’opportunité de participer à de nombreux ateliers internationaux et masterclasses en Russie, Turquie, Allemagne, République Tchèque, France et d’autres pays.
En 2016, j’ai obtenu une Licence en Photographie et Arts Plastiques de l’Université Paris 8, en France. J’ai poursuivi mes études et en 2017, j’ai obtenu un Master de l’Université J.E. Purkyne à Usti nad Labem, en République Tchèque.
Mes travaux photographiques ont été exposés en Russie, en Grande-Bretagne, en Italie, en République Tchèque, au Portugal, en France, au Japon et dans d’autres pays.

Finaliste du jury
Tatyana Palyga avec sa série Cherepovets
Ma démarche artistique explore l'intersection entre la mémoire, l'histoire personnelle et l'environnement physique dans la construction de l'identité. Cette recherche trouve sa forme la plus intime dans la série Cherepovets. Réalisée en Russie entre 2012 et 2017 lors de mes retours successifs, elle documente la ville de mon enfance.
En photographiant ma famille, mes amis et les espaces résidentiels de ma jeunesse, j'interroge mes racines et l'environnement domestique spécifique dont je suis issue.
Aujourd'hui, je regarde ces images comme une fenêtre ouverte sur un passé révolu. Je n’ai pas revu ma famille ni mon pays depuis huit ans. Otage des bouleversements
géopolitiques et de la guerre, je vis la tragédie intime d'une double perte : celle de la Russie et de l'Ukraine. Née d'un père ukrainien et d'une mère russe, mon identité est déchirée par un conflit qui rend tout retour non seulement dangereux, mais radicalement impossible. Cette série est ainsi devenue le dernier vestige d'un foyer éclaté, l'archive vibrante d'un monde désormais inaccessible.
Originaire de Cherepovets, en Russie, où je suis né en 1982, j’ai commencé à explorer le domaine de la photographie après avoir obtenu mon diplôme de l’École de Photographie de Presse de Saint-Pétersbourg en 2010. C’est à ce moment-là que j’ai commencé à développer mes propres projets artistiques et à m’engager activement dans le domaine de l’édition de livres de photos.
Depuis 2010, j’ai eu l’opportunité de participer à de nombreux ateliers internationaux et masterclasses en Russie, Turquie, Allemagne, République Tchèque, France et d’autres pays.
En 2016, j’ai obtenu une Licence en Photographie et Arts Plastiques de l’Université Paris 8, en France. J’ai poursuivi mes études et en 2017, j’ai obtenu un Master de l’Université J.E. Purkyne à Usti nad Labem, en République Tchèque.
Mes travaux photographiques ont été exposés en Russie, en Grande-Bretagne, en Italie, en République Tchèque, au Portugal, en France, au Japon et dans d’autres pays.

Finaliste du jury
Tatyana Palyga avec sa série Cherepovets
Ma démarche artistique explore l'intersection entre la mémoire, l'histoire personnelle et l'environnement physique dans la construction de l'identité. Cette recherche trouve sa forme la plus intime dans la série Cherepovets. Réalisée en Russie entre 2012 et 2017 lors de mes retours successifs, elle documente la ville de mon enfance.
En photographiant ma famille, mes amis et les espaces résidentiels de ma jeunesse, j'interroge mes racines et l'environnement domestique spécifique dont je suis issue.
Aujourd'hui, je regarde ces images comme une fenêtre ouverte sur un passé révolu. Je n’ai pas revu ma famille ni mon pays depuis huit ans. Otage des bouleversements
géopolitiques et de la guerre, je vis la tragédie intime d'une double perte : celle de la Russie et de l'Ukraine. Née d'un père ukrainien et d'une mère russe, mon identité est déchirée par un conflit qui rend tout retour non seulement dangereux, mais radicalement impossible. Cette série est ainsi devenue le dernier vestige d'un foyer éclaté, l'archive vibrante d'un monde désormais inaccessible.
Originaire de Cherepovets, en Russie, où je suis né en 1982, j’ai commencé à explorer le domaine de la photographie après avoir obtenu mon diplôme de l’École de Photographie de Presse de Saint-Pétersbourg en 2010. C’est à ce moment-là que j’ai commencé à développer mes propres projets artistiques et à m’engager activement dans le domaine de l’édition de livres de photos.
Depuis 2010, j’ai eu l’opportunité de participer à de nombreux ateliers internationaux et masterclasses en Russie, Turquie, Allemagne, République Tchèque, France et d’autres pays.
En 2016, j’ai obtenu une Licence en Photographie et Arts Plastiques de l’Université Paris 8, en France. J’ai poursuivi mes études et en 2017, j’ai obtenu un Master de l’Université J.E. Purkyne à Usti nad Labem, en République Tchèque.
Mes travaux photographiques ont été exposés en Russie, en Grande-Bretagne, en Italie, en République Tchèque, au Portugal, en France, au Japon et dans d’autres pays.

Finaliste du public
Antoine Martin avec sa série Miami, not the beach
En 2018, j’ai vécu plusieurs semaines à Miami dans un espace de vie alternatif, une sorte de squat, appelé Esquina de Abuela, situé dans le quartier d’Allapattah. J’y suis retourné plusieurs mois chaque année jusqu’en 2025. Ce lieu est devenu une porte d’entrée vers un Miami bien éloigné des images associées à sa péninsule phare du bord de mer.
Dans cet espace multiculturel et multigénérationnel, les communautés, latines, afro- américaines, caribéennes, occupent leurs territoires en se transformant au gré des influences, des flux migratoires et des processus de ségrégation, composant, à l’intérieur, autant de petits mondes à huis clos. Miami, not the Beach est un projet personnel qui se confronte à l’identité de cette métropole fragmentée, où l’urbanisme, la prédominance de l’espagnol, la dépendance à la voiture, le port d’armes ou encore l’adoption de chiens réputés agressifs ne favorisent ni les rencontres ni l’émergence d’une vie collective.
Antoine Martin est né en 1997 dans le Val-de-Marne où il vit encore. Photographe indépendant depuis 2018, son travail traite d’histoires qui n’en sont pas forcément, dans la simplicité du réel et la profondeur de l’imaginaire.
Il mène des projets personnels et en commande pour des institutions privées, publiques et collabore avec la presse.
Formé et attiré par le photoreportage, il se rend en Ukraine en 2022 dès le troisième jour de l’invasion. À la suite de cette expérience, il fait évoluer sa position en cherchant à affirmer un regard plus personnel, pensant que c’est là ce qu’il a de plus honnête à proposer. Il tente de se situer à mi-chemin entre documentaire et journalisme, s’autorisant parfois un traitement plus plasticien.
Entre 2018 et 2025, il passe de nombreux mois à Miami (États-Unis) dans une communauté marginale du quartier
d’Allapattah. Il y développe son premier projet, « Miami, not the Beach » qui l’inspirera plus tard pour un second
travail à Port-au-Prince, en Haïti.

Finaliste du public
Antoine Martin avec sa série Miami, not the beach
En 2018, j’ai vécu plusieurs semaines à Miami dans un espace de vie alternatif, une sorte de squat, appelé Esquina de Abuela, situé dans le quartier d’Allapattah. J’y suis retourné plusieurs mois chaque année jusqu’en 2025. Ce lieu est devenu une porte d’entrée vers un Miami bien éloigné des images associées à sa péninsule phare du bord de mer.
Dans cet espace multiculturel et multigénérationnel, les communautés, latines, afro- américaines, caribéennes, occupent leurs territoires en se transformant au gré des influences, des flux migratoires et des processus de ségrégation, composant, à l’intérieur, autant de petits mondes à huis clos. Miami, not the Beach est un projet personnel qui se confronte à l’identité de cette métropole fragmentée, où l’urbanisme, la prédominance de l’espagnol, la dépendance à la voiture, le port d’armes ou encore l’adoption de chiens réputés agressifs ne favorisent ni les rencontres ni l’émergence d’une vie collective.
Antoine Martin est né en 1997 dans le Val-de-Marne où il vit encore. Photographe indépendant depuis 2018, son travail traite d’histoires qui n’en sont pas forcément, dans la simplicité du réel et la profondeur de l’imaginaire.
Il mène des projets personnels et en commande pour des institutions privées, publiques et collabore avec la presse.
Formé et attiré par le photoreportage, il se rend en Ukraine en 2022 dès le troisième jour de l’invasion. À la suite de cette expérience, il fait évoluer sa position en cherchant à affirmer un regard plus personnel, pensant que c’est là ce qu’il a de plus honnête à proposer. Il tente de se situer à mi-chemin entre documentaire et journalisme, s’autorisant parfois un traitement plus plasticien.
Entre 2018 et 2025, il passe de nombreux mois à Miami (États-Unis) dans une communauté marginale du quartier
d’Allapattah. Il y développe son premier projet, « Miami, not the Beach » qui l’inspirera plus tard pour un second
travail à Port-au-Prince, en Haïti.

Les rencontres de La Scam
Suite à la session et pendant que le jury professionnel délibère, La Commission des Images Fixes de la Scam propose des rencontres et conversations autour de thématiques liées à la pratique photographique.
La construction du récit photographique et le rapport entre texte et image fût au cœur de l’échange entre Bruno Dubreuil, auteur du livre « Après, on oublie » et Isabelle Chapuis, photographe et membre de la Commission des images fixes de LaScam.

Les rencontres de La Scam
Suite à la session et pendant que le jury professionnel délibère, La Commission des Images Fixes de la Scam propose des rencontres et conversations autour de thématiques liées à la pratique photographique.
La construction du récit photographique et le rapport entre texte et image fût au cœur de l’échange entre Bruno Dubreuil, auteur du livre « Après, on oublie » et Isabelle Chapuis, photographe et membre de la Commission des images fixes de LaScam.
Les rencontres de La Scam
Suite à la session et pendant que le jury professionnel délibère, La Commission des Images Fixes de la Scam propose des rencontres et conversations autour de thématiques liées à la pratique photographique.
La construction du récit photographique et le rapport entre texte et image fût au cœur de l’échange entre Bruno Dubreuil, auteur du livre « Après, on oublie » et Isabelle Chapuis, photographe et membre de la Commission des images fixes de LaScam.

Suite à la session et pendant que le jury professionnel délibère, La Commission des Images Fixes de la Scam propose des rencontres et conversations autour de thématiques liées à la pratique photographique.
La construction du récit photographique et le rapport entre texte et image fût au cœur de l’échange entre Bruno Dubreuil, auteur du livre « Après, on oublie » et Isabelle Chapuis, photographe et membre de la Commission des images fixes de LaScam.
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