Session #3 - Lille 2026
La troisième session du Prix Mentor 2026 s'est déroulée le vendredi 29 mai à 18h00 à Lille en partenariat avec l'École Supérieure de Journalisme de Lille au 50 Rue Gauthier de Châtillon, 59000 Lille.
Nous avons le plaisir de vous annoncer les deux finalistes du Prix Mentor issues de cette session :
Judith Crico a reçu le vote du jury avec sa série Ne t'inquiète pas pour moi
Marie Monier a reçu le vote du public pour sa série Troubles alimentaires : une guerre intérieure
Elles participeront à la finale du Prix Mentor 2026, qui aura lieu le 3 décembre à Paris, à la Scam.
Nous remercions les membres du jury qui ont donné leur temps et expertise. Pour cette session nous avons eu le plaisir d’accueillir :
Isabelle Chapuis - Photographe, Commission des Images Fixes de La Scam
Gabrielle de la Selle - Attachée de conservation des fonds d'archives photographiques
Lucie Ménard - Responsable du service éducatif et culturel au Fresnoy Studio national des arts contemporains et curatrice indépendante
Eric Lebrun - Photographe, scénographe, éditeur pour les éditions LightMotiv
Sophie Knittel - Photographe et Présidente de Freelens
Nous remercions les auteur.es participants pour le projet qu'ils ont présentés :
- Jeanne Fourneau
- Pablo Gubitsch
- Karine Le Ouay
- Adrien Viot
La session fût suivie d'un apéritif pour que les photographes, le jury et le public puissent échanger en toute convivialité.
Session #3 - Lille 2026
La troisième session du Prix Mentor 2026 s'est déroulée le vendredi 29 mai à 18h00 à Lille en partenariat avec l'École Supérieure de Journalisme de Lille au 50 Rue Gauthier de Châtillon, 59000 Lille.
Nous avons le plaisir de vous annoncer les deux finalistes du Prix Mentor issues de cette session :
Judith Crico a reçu le vote du jury avec sa série Ne t'inquiète pas pour moi
Marie Monier a reçu le vote du public pour sa série Troubles alimentaires : une guerre intérieure
Elles participeront à la finale du Prix Mentor 2026, qui aura lieu le 3 décembre à Paris, à la Scam.
Nous remercions les membres du jury qui ont donné leur temps et expertise. Pour cette session nous avons eu le plaisir d’accueillir :
Isabelle Chapuis - Photographe, Commission des Images Fixes de La Scam
Gabrielle de la Selle - Attachée de conservation des fonds d'archives photographiques
Lucie Ménard - Responsable du service éducatif et culturel au Fresnoy Studio national des arts contemporains et curatrice indépendante
Eric Lebrun - Photographe, scénographe, éditeur pour les éditions LightMotiv
Sophie Knittel - Photographe et Présidente de Freelens
Nous remercions les auteur.es participants pour le projet qu'ils ont présentés :
- Jeanne Fourneau
- Pablo Gubitsch
- Karine Le Ouay
- Adrien Viot
La session fût suivie d'un apéritif pour que les photographes, le jury et le public puissent échanger en toute convivialité.

© Judith Crico
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© Marie Monier

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© Marie Monier

Session #3 - Lille 2026


© Judith Crico
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© Marie Monier
Lille
La troisième session du Prix Mentor 2026 s'est déroulée le vendredi 29 mai à 18h00 à Lille en partenariat avec l'École Supérieure de Journalisme de Lille au 50 Rue Gauthier de Châtillon, 59000 Lille.
Nous avons le plaisir de vous annoncer les deux finalistes du Prix Mentor issues de cette session :
Judith Crico a reçu le vote du jury avec sa série Ne t'inquiète pas pour moi
Marie Monier a reçu le vote du public pour sa série Troubles alimentaires : une guerre intérieure
Elles participeront à la finale du Prix Mentor 2026, qui aura lieu le 3 décembre à Paris, à la Scam.
Nous remercions les membres du jury qui ont donné leur temps et expertise. Pour cette session nous avons eu le plaisir d’accueillir :
Isabelle Chapuis - Photographe, Commission des Images Fixes de La Scam
Gabrielle de la Selle - Attachée de conservation des fonds d'archives photographiques
Lucie Ménard - Responsable du service éducatif et culturel au Fresnoy Studio national des arts contemporains et curatrice indépendante
Eric Lebrun - Photographe, scénographe, éditeur pour les éditions LightMotiv
Sophie Knittel - Photographe et Présidente de Freelens
Nous remercions les auteur.es participants pour le projet qu'ils ont présentés :
- Jeanne Fourneau
- Pablo Gubitsch
- Karine Le Ouay
- Adrien Viot
La session fût suivie d'un apéritif pour que les photographes, le jury et le public puissent échanger en toute convivialité.
Finaliste du jury et du public
Judith Crico avec sa série "Ne t'inquiète pas pour moi"
Chaque année, près d'un demi-million de personnes sont affectées par l'emprisonnement d'un proche. Dans les parloirs, la majorité des visiteurs sont des femmes : conjointes, mères, sœurs, enfants. Des vies rythmées par l'attente, l'inquiétude, ces gestes de dévotion répétés semaine après semaine. La honte, la peur, la culpabilité d'être dehors, et cette sensation d'être soi aussi enfermée.
La peine de l'un devient la précarité de tous. La prison déborde dans les familles, transforme les relations. Mais elle révèle aussi de nouvelles solidarités, des réseaux d'entraide discrets nés dans les salles d’attente.
Ces répercussions restent absentes du récit collectif. Ce travail, mené au Québec et en France, s'insère dans ce silence, construit avec ces femmes, depuis elles, en veillant à ce que ma photographie ne les expose pas davantage à la violence du regard. Par fragments, des portraits se dessinent.
Judith Crico développe un travail documentaire ancré dans une attention longue à ce qui résiste malgré ce qui sépare ou efface. Elle s’attache aux liens qui persistent, aux savoirs qui se transmettent, aux façons de prendre soin et d’habiter le monde ensemble, à tous ces sursauts d’humanité que les récits dominants tendent à invisibiliser.

Judith Crico avec sa série "Ne t'inquiète pas pour moi"
Chaque année, près d'un demi-million de personnes sont affectées par l'emprisonnement d'un proche. Dans les parloirs, la majorité des visiteurs sont des femmes : conjointes, mères, sœurs, enfants. Des vies rythmées par l'attente, l'inquiétude, ces gestes de dévotion répétés semaine après semaine. La honte, la peur, la culpabilité d'être dehors, et cette sensation d'être soi aussi enfermée.
La peine de l'un devient la précarité de tous. La prison déborde dans les familles, transforme les relations. Mais elle révèle aussi de nouvelles solidarités, des réseaux d'entraide discrets nés dans les salles d’attente.
Ces répercussions restent absentes du récit collectif. Ce travail, mené au Québec et en France, s'insère dans ce silence, construit avec ces femmes, depuis elles, en veillant à ce que ma photographie ne les expose pas davantage à la violence du regard. Par fragments, des portraits se dessinent.
Judith Crico développe un travail documentaire ancré dans une attention longue à ce qui résiste malgré ce qui sépare ou efface. Elle s’attache aux liens qui persistent, aux savoirs qui se transmettent, aux façons de prendre soin et d’habiter le monde ensemble, à tous ces sursauts d’humanité que les récits dominants tendent à invisibiliser.

Finaliste du jury
Judith Crico avec sa série "Ne t'inquiète pas pour moi"
Chaque année, près d'un demi-million de personnes sont affectées par l'emprisonnement d'un proche. Dans les parloirs, la majorité des visiteurs sont des femmes : conjointes, mères, sœurs, enfants. Des vies rythmées par l'attente, l'inquiétude, ces gestes de dévotion répétés semaine après semaine. La honte, la peur, la culpabilité d'être dehors, et cette sensation d'être soi aussi enfermée.
La peine de l'un devient la précarité de tous. La prison déborde dans les familles, transforme les relations. Mais elle révèle aussi de nouvelles solidarités, des réseaux d'entraide discrets nés dans les salles d’attente.
Ces répercussions restent absentes du récit collectif. Ce travail, mené au Québec et en France, s'insère dans ce silence, construit avec ces femmes, depuis elles, en veillant à ce que ma photographie ne les expose pas davantage à la violence du regard. Par fragments, des portraits se dessinent.
Judith Crico développe un travail documentaire ancré dans une attention longue à ce qui résiste malgré ce qui sépare ou efface. Elle s’attache aux liens qui persistent, aux savoirs qui se transmettent, aux façons de prendre soin et d’habiter le monde ensemble, à tous ces sursauts d’humanité que les récits dominants tendent à invisibiliser.

Finaliste du jury
Judith Crico avec sa série "Ne t'inquiète pas pour moi"
Chaque année, près d'un demi-million de personnes sont affectées par l'emprisonnement d'un proche. Dans les parloirs, la majorité des visiteurs sont des femmes : conjointes, mères, sœurs, enfants. Des vies rythmées par l'attente, l'inquiétude, ces gestes de dévotion répétés semaine après semaine. La honte, la peur, la culpabilité d'être dehors, et cette sensation d'être soi aussi enfermée.
La peine de l'un devient la précarité de tous. La prison déborde dans les familles, transforme les relations. Mais elle révèle aussi de nouvelles solidarités, des réseaux d'entraide discrets nés dans les salles d’attente.
Ces répercussions restent absentes du récit collectif. Ce travail, mené au Québec et en France, s'insère dans ce silence, construit avec ces femmes, depuis elles, en veillant à ce que ma photographie ne les expose pas davantage à la violence du regard. Par fragments, des portraits se dessinent.
Judith Crico développe un travail documentaire ancré dans une attention longue à ce qui résiste malgré ce qui sépare ou efface. Elle s’attache aux liens qui persistent, aux savoirs qui se transmettent, aux façons de prendre soin et d’habiter le monde ensemble, à tous ces sursauts d’humanité que les récits dominants tendent à invisibiliser.

Finaliste du public
Marie Monier avec sa série "Troubles alimentaires : une guerre intérieure"
MANGE (le) MOI ! parle d’une guerre intérieure. Dans les assiettes. Dans les miroirs. Dans les corps qu’on évalue, qu’on contrôle, qu’on déteste. Les troubles du comportement alimentaire ne parlent pas seulement de
nourriture. Derrière chaque repas, il y a la violence, la honte, la disparition.
Le projet est né de là. De cette fracture, intime. Et des témoignages de femmes et d’un homme de 18 à 35 ans qui racontent ce que la maladie leur ordonne de manger, ou de ne surtout pas manger. Alors j’ai reconstitué leurs repas. Des images fixes, presque froides. Des rituels obsessionnels. La répétition. Le contrôle qui rassure autant qu’il détruit.
En face, il y a les corps. Les visages. Le mouvement. Ceux qui luttent encore à la reconquête d’eux-mêmes. Et leurs voix, enregistrées. Elles parlent de peur, de compulsion, d’épuisement, mais aussi de guérison.
En France, plus d’un million de personnes vivent avec un trouble du comportement alimentaire quand elles ont pu être diagnostiquées.
Marie Monier est journaliste indépendante. Pendant près de dix ans, elle a été reporter radio/TV, en France et à l’étranger, couvrant notamment les migrations, les crises humanitaires et les conflits, de l’Afrique à la Guyane.
Elle a ensuite coordonné des contenus multimédias pour l’ONG Handicap International, notamment en Ukraine
et au Bangladesh.
Aujourd’hui, elle développe des projets mêlant photographie, son et témoignages, avec une attention
particulière portée aux récits qui bousculent, dérangent et déplacent le regard.
Ses territoires d’écriture : la santé mentale, les injustices sociales et les chemins de résilience.

Finaliste du public
Marie Monier avec sa série "Troubles alimentaires : une guerre intérieure"
MANGE (le) MOI ! parle d’une guerre intérieure. Dans les assiettes. Dans les miroirs. Dans les corps qu’on évalue, qu’on contrôle, qu’on déteste. Les troubles du comportement alimentaire ne parlent pas seulement de
nourriture. Derrière chaque repas, il y a la violence, la honte, la disparition.
Le projet est né de là. De cette fracture, intime. Et des témoignages de femmes et d’un homme de 18 à 35 ans qui racontent ce que la maladie leur ordonne de manger, ou de ne surtout pas manger. Alors j’ai reconstitué leurs repas. Des images fixes, presque froides. Des rituels obsessionnels. La répétition. Le contrôle qui rassure autant qu’il détruit.
En face, il y a les corps. Les visages. Le mouvement. Ceux qui luttent encore à la reconquête d’eux-mêmes. Et leurs voix, enregistrées. Elles parlent de peur, de compulsion, d’épuisement, mais aussi de guérison.
En France, plus d’un million de personnes vivent avec un trouble du comportement alimentaire quand elles ont pu être diagnostiquées.
Marie Monier est journaliste indépendante. Pendant près de dix ans, elle a été reporter radio/TV, en France et à l’étranger, couvrant notamment les migrations, les crises humanitaires et les conflits, de l’Afrique à la Guyane.
Elle a ensuite coordonné des contenus multimédias pour l’ONG Handicap International, notamment en Ukraine
et au Bangladesh.
Aujourd’hui, elle développe des projets mêlant photographie, son et témoignages, avec une attention
particulière portée aux récits qui bousculent, dérangent et déplacent le regard.
Ses territoires d’écriture : la santé mentale, les injustices sociales et les chemins de résilience.

Les rencontres de La Scam
Suite à la session et pendant que le jury professionnel délibère, La Commission des Images Fixes de la Scam propose des rencontres et conversations autour de thématiques liées à la pratique photographique.
L’invitée fût Aimée Thirion autour de son travail sur la maison d'arrêt de Loos, les réfugiés palestiniens au Liban et les femmes exilées en France.
Steven Wassenaar, représentant de la Scam, et Aimée Thirion ont échangé autour de son travail documentaire et de la manière dont une écriture photographique se
construit dans la durée, entre proximité avec les personnes photographiées, représentation du réel et engagement personnel.
Bio :
Aimée Thirion est une photographe freelance basée à Lille. Elle collabore avec la presse nationale et internationale et développe depuis plusieurs années des projets documentaires en Algérie, en France et au Liban. Depuis 2004, elle se rend régulièrement au Liban, où son travail porte principalement sur les réfugiés palestiniens et syriens ainsi que sur les conditions de vie des travailleuses domestiques migrantes. En 2014, son reportage sur l’exil syrien au Liban, réalisé pour Libération, est projeté aux Rencontres d'Arles dans le cadre de la Nuit de l’Année. En 2016, elle fait partie des photographes sélectionnés pour la commande photographique publique du CNAP, « Réinventer Calais ». En 2021, elle reçoit la bourse d’aide à la photographie documentaire contemporaine du CNAP pour un projet au long cours sur les camps de réfugiés palestiniens au Liban, commencé en 2012 et qu’elle poursuit aujourd’hui. En 2022, elle est lauréate de la Grande Commande photographique du ministère de la Culture, pilotée par Bibliothèque nationale de France.
Elle poursuit actuellement un travail documentaire consacré à la place des femmes dans les migrations internationales.

Aimée Thirion : Représentation du réel
Les rencontres de La Scam
Aimée Thirion : Représentation du réel
Suite à la session et pendant que le jury professionnel délibère, La Commission des Images Fixes de la Scam propose des rencontres et conversations autour de thématiques liées à la pratique photographique.
L’invitée fût Aimée Thirion autour de son travail sur la maison d'arrêt de Loos, les réfugiés palestiniens au Liban et les femmes exilées en France.
Steven Wassenaar, représentant de la Scam, et Aimée Thirion ont échangé autour de son travail documentaire et de la manière dont une écriture photographique se
construit dans la durée, entre proximité avec les personnes photographiées, représentation du réel et engagement personnel.
Bio :
Aimée Thirion est une photographe freelance basée à Lille. Elle collabore avec la presse nationale et internationale et développe depuis plusieurs années des projets documentaires en Algérie, en France et au Liban. Depuis 2004, elle se rend régulièrement au Liban, où son travail porte principalement sur les réfugiés palestiniens et syriens ainsi que sur les conditions de vie des travailleuses domestiques migrantes. En 2014, son reportage sur l’exil syrien au Liban, réalisé pour Libération, est projeté aux Rencontres d'Arles dans le cadre de la Nuit de l’Année. En 2016, elle fait partie des photographes sélectionnés pour la commande photographique publique du CNAP, « Réinventer Calais ». En 2021, elle reçoit la bourse d’aide à la photographie documentaire contemporaine du CNAP pour un projet au long cours sur les camps de réfugiés palestiniens au Liban, commencé en 2012 et qu’elle poursuit aujourd’hui. En 2022, elle est lauréate de la Grande Commande photographique du ministère de la Culture, pilotée par Bibliothèque nationale de France.
Elle poursuit actuellement un travail documentaire consacré à la place des femmes dans les migrations internationales.
Les rencontres de La Scam
Aimée Thirion : Représentation du réel
Suite à la session et pendant que le jury professionnel délibère, La Commission des Images Fixes de la Scam propose des rencontres et conversations autour de thématiques liées à la pratique photographique.
L’invitée fût Aimée Thirion autour de son travail sur la maison d'arrêt de Loos, les réfugiés palestiniens au Liban et les femmes exilées en France.
Steven Wassenaar, représentant de la Scam, et Aimée Thirion ont échangé autour de son travail documentaire et de la manière dont une écriture photographique se
construit dans la durée, entre proximité avec les personnes photographiées, représentation du réel et engagement personnel.
Bio :
Aimée Thirion est une photographe freelance basée à Lille. Elle collabore avec la presse nationale et internationale et développe depuis plusieurs années des projets documentaires en Algérie, en France et au Liban. Depuis 2004, elle se rend régulièrement au Liban, où son travail porte principalement sur les réfugiés palestiniens et syriens ainsi que sur les conditions de vie des travailleuses domestiques migrantes. En 2014, son reportage sur l’exil syrien au Liban, réalisé pour Libération, est projeté aux Rencontres d'Arles dans le cadre de la Nuit de l’Année. En 2016, elle fait partie des photographes sélectionnés pour la commande photographique publique du CNAP, « Réinventer Calais ». En 2021, elle reçoit la bourse d’aide à la photographie documentaire contemporaine du CNAP pour un projet au long cours sur les camps de réfugiés palestiniens au Liban, commencé en 2012 et qu’elle poursuit aujourd’hui. En 2022, elle est lauréate de la Grande Commande photographique du ministère de la Culture, pilotée par Bibliothèque nationale de France.
Elle poursuit actuellement un travail documentaire consacré à la place des femmes dans les migrations internationales.

Suite à la session et pendant que le jury professionnel délibère, La Commission des Images Fixes de la Scam propose des rencontres et conversations autour de thématiques liées à la pratique photographique.
L’invitée fût Aimée Thirion autour de son travail sur la maison d'arrêt de Loos, les réfugiés palestiniens au Liban et les femmes exilées en France.
Steven Wassenaar, représentant de la Scam, et Aimée Thirion ont échangé autour de son travail documentaire et de la manière dont une écriture photographique se
construit dans la durée, entre proximité avec les personnes photographiées, représentation du réel et engagement personnel.
Bio :
Aimée Thirion est une photographe freelance basée à Lille. Elle collabore avec la presse nationale et internationale et développe depuis plusieurs années des projets documentaires en Algérie, en France et au Liban. Depuis 2004, elle se rend régulièrement au Liban, où son travail porte principalement sur les réfugiés palestiniens et syriens ainsi que sur les conditions de vie des travailleuses domestiques migrantes. En 2014, son reportage sur l’exil syrien au Liban, réalisé pour Libération, est projeté aux Rencontres d'Arles dans le cadre de la Nuit de l’Année. En 2016, elle fait partie des photographes sélectionnés pour la commande photographique publique du CNAP, « Réinventer Calais ». En 2021, elle reçoit la bourse d’aide à la photographie documentaire contemporaine du CNAP pour un projet au long cours sur les camps de réfugiés palestiniens au Liban, commencé en 2012 et qu’elle poursuit aujourd’hui. En 2022, elle est lauréate de la Grande Commande photographique du ministère de la Culture, pilotée par Bibliothèque nationale de France.
Elle poursuit actuellement un travail documentaire consacré à la place des femmes dans les migrations internationales.
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