Session #4 - Arles 2026
La quatrième session du Prix Mentor 2026 en partenariat avec LeBoudoir2.0 s'est déroulée à Arles le vendredi 10 juillet à 13h30 à la Maison de la Vie Associative au 3 Boulevard des Lices.
Nous avons le plaisir de vous annoncer les deux finalistes du Prix Mentor issues de cette session :
Michaël Duperrin a reçu le vote du jury avec sa série Algérie, Les Blancs de l'Histoire
Pablo Gubitsch a reçu le vote du public pour sa série Se souvenir du soleil gris
Ils participeront à la finale du Prix Mentor 2026, qui aura lieu le 3 décembre à Paris, à la Scam.
Nous remercions les membres du jury qui ont donné leur temps et expertise. Pour cette session nous avons eu le plaisir d’accueillir :
Isabelle Chapuis - Photographe, Commission des Images Fixes de La Scam
Églantine Aubry - Conseil en Ingénierie Culturelle appliquée à la Photographie
Vincent Bengold - Directeur, Festival Itinéraires des Photographes Voyageurs
José Solis González - Project Manager des salons a ppr oc he
Sophie Knittel - Photographe et Présidente de Freelens
Nous remercions les auteur.es participants pour le projet qu'ils ont présentés :
- Benjamin Barda
- Aglaë Bory
- Sabine Greppo
- Anne Mocaër
- Adrien Viot
La session fût suivie d'un apéritif à l'Aire d'Arles pour que les photographes, le jury et le public puissent échanger en toute convivialité.
Session #4 - Arles 2026
La quatrième session du Prix Mentor 2026 en partenariat avec LeBoudoir2.0 s'est déroulée à Arles le vendredi 10 juillet à 13h30 à la Maison de la Vie Associative au 3 Boulevard des Lices.
Nous avons le plaisir de vous annoncer les deux finalistes du Prix Mentor issues de cette session :
Michaël Duperrin a reçu le vote du jury avec sa série Algérie, Les Blancs de l'Histoire
Pablo Gubitsch a reçu le vote du public pour sa série Se souvenir du soleil gris
Ils participeront à la finale du Prix Mentor 2026, qui aura lieu le 3 décembre à Paris, à la Scam.
Nous remercions les membres du jury qui ont donné leur temps et expertise. Pour cette session nous avons eu le plaisir d’accueillir :
Isabelle Chapuis - Photographe, Commission des Images Fixes de La Scam
Églantine Aubry - Conseil en Ingénierie Culturelle appliquée à la Photographie
Vincent Bengold - Directeur, Festival Itinéraires des Photographes Voyageurs
José Solis González - Project Manager des salons a ppr oc he
Sophie Knittel - Photographe et Présidente de Freelens
Nous remercions les auteur.es participants pour le projet qu'ils ont présentés :
- Benjamin Barda
- Aglaë Bory
- Sabine Greppo
- Anne Mocaër
- Adrien Viot
La session fût suivie d'un apéritif à l'Aire d'Arles pour que les photographes, le jury et le public puissent échanger en toute convivialité.

© Michaël Duperrin

© Pablo Gubitsch

© Michaël Duperrin

© Pablo Gubitsch

Session #4 - Arles 2026


© Michaël Duperrin

© Pablo Gubitsch
Arles
La quatrième session du Prix Mentor 2026 en partenariat avec LeBoudoir2.0 s'est déroulée à Arles le vendredi 10 juillet à 13h30 à la Maison de la Vie Associative au 3 Boulevard des Lices.
Nous avons le plaisir de vous annoncer les deux finalistes du Prix Mentor issues de cette session :
Michaël Duperrin a reçu le vote du jury avec sa série Algérie, Les Blancs de l'Histoire
Pablo Gubitsch a reçu le vote du public pour sa série Se souvenir du soleil gris
Ils participeront à la finale du Prix Mentor 2026, qui aura lieu le 3 décembre à Paris, à la Scam.
Nous remercions les membres du jury qui ont donné leur temps et expertise. Pour cette session nous avons eu le plaisir d’accueillir :
Isabelle Chapuis - Photographe, Commission des Images Fixes de La Scam
Églantine Aubry - Conseil en Ingénierie Culturelle appliquée à la Photographie
Vincent Bengold - Directeur, Festival Itinéraires des Photographes Voyageurs
José Solis González - Project Manager des salons a ppr oc he
Sophie Knittel - Photographe et Présidente de Freelens
Nous remercions les auteur.es participants pour le projet qu'ils ont présentés :
- Benjamin Barda
- Aglaë Bory
- Sabine Greppo
- Anne Mocaër
- Adrien Viot
La session fût suivie d'un apéritif à l'Aire d'Arles pour que les photographes, le jury et le public puissent échanger en toute convivialité.
Finaliste du jury et du public
Michaël Duperrin avec sa série Algérie, Les Blancs de l'Histoire
En 2002, je voyage en Algérie. A Oran, une plaque « 1954‑1962 » fissure le silence familial et national. Deux de mes oncles ont fait la guerre. Jean-Marc est revenu mutique, Christian en colère. Je découvre que je porte en moi ces affects transmis en silence.
Entre 2023 et 2026, je reviens en Algérie sur leurs pas et mène une enquête sur les blancs de l’histoire. Je cherche, dans le réel algérien d’aujourd’hui, à enterrer la jeunesse de mes oncles et à regarder en face la réalité de la violence coloniale. Entre errance, rencontres et paysages hantés, lentement, se recollent les traces fragmentaires d’un passé qui continue d’agir. Pour voir dans la « nuit coloniale », il m’a fallu monter en sensibilité, à 12800 ASA, et faire ressortir le pixel. Au bout du chemin : ni rédemption ni réconciliation, mais un apaisement, des liens tissés, une manière de faire avec l’irréparable.
Michaël Duperrin (1972) vit à Marseille. Il mène depuis quinze ans des projets au long cours sur les mondes méditerranéens. Entre intime, fiction et document, son travail explore la matière des images, les récits manquants et l’inconscient. Sa méthode d’enquête, nourrie d’histoire, de psychanalyse, d’arts et de littérature, mobilise photographie, texte, vidéo et installation pour approcher ce qui échappe.

Michaël Duperrin avec sa série Algérie, Les Blancs de l'Histoire
En 2002, je voyage en Algérie. A Oran, une plaque « 1954‑1962 » fissure le silence familial et national. Deux de mes oncles ont fait la guerre. Jean-Marc est revenu mutique, Christian en colère. Je découvre que je porte en moi ces affects transmis en silence.
Entre 2023 et 2026, je reviens en Algérie sur leurs pas et mène une enquête sur les blancs de l’histoire. Je cherche, dans le réel algérien d’aujourd’hui, à enterrer la jeunesse de mes oncles et à regarder en face la réalité de la violence coloniale. Entre errance, rencontres et paysages hantés, lentement, se recollent les traces fragmentaires d’un passé qui continue d’agir. Pour voir dans la « nuit coloniale », il m’a fallu monter en sensibilité, à 12800 ASA, et faire ressortir le pixel. Au bout du chemin : ni rédemption ni réconciliation, mais un apaisement, des liens tissés, une manière de faire avec l’irréparable.
Michaël Duperrin (1972) vit à Marseille. Il mène depuis quinze ans des projets au long cours sur les mondes méditerranéens. Entre intime, fiction et document, son travail explore la matière des images, les récits manquants et l’inconscient. Sa méthode d’enquête, nourrie d’histoire, de psychanalyse, d’arts et de littérature, mobilise photographie, texte, vidéo et installation pour approcher ce qui échappe.

Finaliste du jury
Michaël Duperrin avec sa série Algérie, Les Blancs de l'Histoire
En 2002, je voyage en Algérie. A Oran, une plaque « 1954‑1962 » fissure le silence familial et national. Deux de mes oncles ont fait la guerre. Jean-Marc est revenu mutique, Christian en colère. Je découvre que je porte en moi ces affects transmis en silence.
Entre 2023 et 2026, je reviens en Algérie sur leurs pas et mène une enquête sur les blancs de l’histoire. Je cherche, dans le réel algérien d’aujourd’hui, à enterrer la jeunesse de mes oncles et à regarder en face la réalité de la violence coloniale. Entre errance, rencontres et paysages hantés, lentement, se recollent les traces fragmentaires d’un passé qui continue d’agir. Pour voir dans la « nuit coloniale », il m’a fallu monter en sensibilité, à 12800 ASA, et faire ressortir le pixel. Au bout du chemin : ni rédemption ni réconciliation, mais un apaisement, des liens tissés, une manière de faire avec l’irréparable.
Michaël Duperrin (1972) vit à Marseille. Il mène depuis quinze ans des projets au long cours sur les mondes méditerranéens. Entre intime, fiction et document, son travail explore la matière des images, les récits manquants et l’inconscient. Sa méthode d’enquête, nourrie d’histoire, de psychanalyse, d’arts et de littérature, mobilise photographie, texte, vidéo et installation pour approcher ce qui échappe.

Finaliste du jury
Michaël Duperrin avec sa série Algérie, Les Blancs de l'Histoire
En 2002, je voyage en Algérie. A Oran, une plaque « 1954‑1962 » fissure le silence familial et national. Deux de mes oncles ont fait la guerre. Jean-Marc est revenu mutique, Christian en colère. Je découvre que je porte en moi ces affects transmis en silence.
Entre 2023 et 2026, je reviens en Algérie sur leurs pas et mène une enquête sur les blancs de l’histoire. Je cherche, dans le réel algérien d’aujourd’hui, à enterrer la jeunesse de mes oncles et à regarder en face la réalité de la violence coloniale. Entre errance, rencontres et paysages hantés, lentement, se recollent les traces fragmentaires d’un passé qui continue d’agir. Pour voir dans la « nuit coloniale », il m’a fallu monter en sensibilité, à 12800 ASA, et faire ressortir le pixel. Au bout du chemin : ni rédemption ni réconciliation, mais un apaisement, des liens tissés, une manière de faire avec l’irréparable.
Michaël Duperrin (1972) vit à Marseille. Il mène depuis quinze ans des projets au long cours sur les mondes méditerranéens. Entre intime, fiction et document, son travail explore la matière des images, les récits manquants et l’inconscient. Sa méthode d’enquête, nourrie d’histoire, de psychanalyse, d’arts et de littérature, mobilise photographie, texte, vidéo et installation pour approcher ce qui échappe.

Finaliste du public
Pablo Gubitsch avec sa série Se souvenir du soleil gris
J’ai quitté Forbach, une petite ville du bassin minier lorrain, en 2017. Je suis parti dans la précipitation, après une dernière année passée à errer dans cette cité qui m’avait vu
grandir. J’étais déscolarisé. Ma copine de l’époque venait tout juste de me quitter. Je passais mes journées alité entre quatre murs, mes soirées sur des parkings et mes nuits à
boire et à fumer. Je suis parti avec cette douleur : laisser derrière moi les personnes qui peuplaient mon adolescence et les lieux qui en abritaient les souvenirs. Je refusais de voir ce passé enfoui ou dispersé dans le flot discontinu de la vie d’adulte qui m’attendait. J’ai voulu honorer la promesse que je m’étais faite un jour – un soir probablement –, arrachée sur un terrain vague avec ma bande de copains : celle de ne jamais oublier qui l’on était, de laisser cette version de nous perdurer quelque part.
Pablo Gubitsch, né en 1998, est un photographe, écrivain et scénariste basé à Paris. Formé à l’ETPA de Toulouse, il y obtient le Grand Prix en 2024. D’abord tourné vers le documentaire, son travail évolue vers une introspection puisant aux liens entre texte et image. L’un des cinq lauréats du Mentorat Photographique du Fonds Régnier avec l’agence VU’, il développe une œuvre intime nourrie de souvenirs d’adolescence, dont est issu son premier roman, Quitter Forbach, paru en 2026.

Finaliste du public
Pablo Gubitsch avec sa série Se souvenir du soleil gris
J’ai quitté Forbach, une petite ville du bassin minier lorrain, en 2017. Je suis parti dans la précipitation, après une dernière année passée à errer dans cette cité qui m’avait vu
grandir. J’étais déscolarisé. Ma copine de l’époque venait tout juste de me quitter. Je passais mes journées alité entre quatre murs, mes soirées sur des parkings et mes nuits à
boire et à fumer. Je suis parti avec cette douleur : laisser derrière moi les personnes qui peuplaient mon adolescence et les lieux qui en abritaient les souvenirs. Je refusais de voir ce passé enfoui ou dispersé dans le flot discontinu de la vie d’adulte qui m’attendait. J’ai voulu honorer la promesse que je m’étais faite un jour – un soir probablement –, arrachée sur un terrain vague avec ma bande de copains : celle de ne jamais oublier qui l’on était, de laisser cette version de nous perdurer quelque part.
Pablo Gubitsch, né en 1998, est un photographe, écrivain et scénariste basé à Paris. Formé à l’ETPA de Toulouse, il y obtient le Grand Prix en 2024. D’abord tourné vers le documentaire, son travail évolue vers une introspection puisant aux liens entre texte et image. L’un des cinq lauréats du Mentorat Photographique du Fonds Régnier avec l’agence VU’, il développe une œuvre intime nourrie de souvenirs d’adolescence, dont est issu son premier roman, Quitter Forbach, paru en 2026.

Les rencontres de La Scam
À l'issue des présentations de portfolios, pendant les délibérations du jury Mentor, la SCAM propose une rencontre avec des photographes confirmés. Pour la session arlésienne, Sandra Reinflet a invité Yves Marchand et Romain Meffre, duo de photographes français qui travaillent ensemble depuis le début des années 2000. Reconnus pour leurs images à la chambre grand format, ils explorent les ruines contemporaines, les architectures abandonnées et les paysages urbains en mutation. Leurs séries sur Detroit, Gunkanjima, les cinémas américains et leur récente incursion dans le monde des IA génératives avec Les Ruines de Paris interrogent la mémoire des lieux, les transformations des sociétés industrielles et notre fascination pour les traces du temps et les signes d’effondrements. Sandra Reinflet les interrogera sur leur parcours à quatre mains et sur l'usage de l'IA dans une approche d'auteur.

Yves Marchand et Romain Meffre
Les rencontres de La Scam
Yves Marchand et Romain Meffre
À l'issue des présentations de portfolios, pendant les délibérations du jury Mentor, la SCAM propose une rencontre avec des photographes confirmés. Pour la session arlésienne, Sandra Reinflet a invité Yves Marchand et Romain Meffre, duo de photographes français qui travaillent ensemble depuis le début des années 2000. Reconnus pour leurs images à la chambre grand format, ils explorent les ruines contemporaines, les architectures abandonnées et les paysages urbains en mutation. Leurs séries sur Detroit, Gunkanjima, les cinémas américains et leur récente incursion dans le monde des IA génératives avec Les Ruines de Paris interrogent la mémoire des lieux, les transformations des sociétés industrielles et notre fascination pour les traces du temps et les signes d’effondrements. Sandra Reinflet les interrogera sur leur parcours à quatre mains et sur l'usage de l'IA dans une approche d'auteur.
Les rencontres de La Scam
Yves Marchand et Romain Meffre
À l'issue des présentations de portfolios, pendant les délibérations du jury Mentor, la SCAM propose une rencontre avec des photographes confirmés. Pour la session arlésienne, Sandra Reinflet a invité Yves Marchand et Romain Meffre, duo de photographes français qui travaillent ensemble depuis le début des années 2000. Reconnus pour leurs images à la chambre grand format, ils explorent les ruines contemporaines, les architectures abandonnées et les paysages urbains en mutation. Leurs séries sur Detroit, Gunkanjima, les cinémas américains et leur récente incursion dans le monde des IA génératives avec Les Ruines de Paris interrogent la mémoire des lieux, les transformations des sociétés industrielles et notre fascination pour les traces du temps et les signes d’effondrements. Sandra Reinflet les interrogera sur leur parcours à quatre mains et sur l'usage de l'IA dans une approche d'auteur.

À l'issue des présentations de portfolios, pendant les délibérations du jury Mentor, la SCAM propose une rencontre avec des photographes confirmés. Pour la session arlésienne, Sandra Reinflet a invité Yves Marchand et Romain Meffre, duo de photographes français qui travaillent ensemble depuis le début des années 2000. Reconnus pour leurs images à la chambre grand format, ils explorent les ruines contemporaines, les architectures abandonnées et les paysages urbains en mutation. Leurs séries sur Detroit, Gunkanjima, les cinémas américains et leur récente incursion dans le monde des IA génératives avec Les Ruines de Paris interrogent la mémoire des lieux, les transformations des sociétés industrielles et notre fascination pour les traces du temps et les signes d’effondrements. Sandra Reinflet les interrogera sur leur parcours à quatre mains et sur l'usage de l'IA dans une approche d'auteur.
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