Session #2 - Bordeaux 2026
La deuxième session du Prix Mentor 2026 s'est déroulée à Bordeaux le vendredi 03 avril à 10h30 en partenariat avec le Festival Itinéraires des Photographes Voyageurs.
Lieu : Auditorium de la bibliothèque Mériadeck
85 cours du Maréchal Juin 33000 Bordeaux
Nous avons le plaisir de vous annoncer les deux finalistes du Prix Mentor issues de cette session :
Vanessa Kuzay a reçu le vote du jury avec sa série Après les Cigognes
Foria Garenzi a reçu le vote du public pour sa série Nanna Strane
Elles participeront à la finale du Prix Mentor 2026, qui aura lieu le 3 décembre à Paris, à la Scam.
Nous remercions les membres du jury qui ont donné leur temps et expertise. Pour cette session nous avons eu le plaisir d’accueillir :
Philippe Dollo - Photographe et Enseignant
Nathalie Lamire-Fabre - Directrice Galerie Arrêt sur Image et Directrice du Festival Itinéraires des Photographes Voyageurs
Anna Maisonneuve - Journaliste Culture à Sud Ouest
Michaël Zumstein - Photographe et Commission des Images Fixes, La Scam
Sophie Knittel - Présidente, Freelens
Nous remercions les auteur.es participants pour le projet qu'ils ont présentés :
- Barbara Dupin
- Vincent Enot
- Marjorie Gosset
- Morgan Roué
La session fût suivie d'un apéritif pour que les photographes, le jury et le public puissent échanger en toute convivialité.

Session #2 - Bordeaux 2026
La deuxième session du Prix Mentor 2026 s'est déroulée à Bordeaux le vendredi 03 avril à 10h30 en partenariat avec le Festival Itinéraires des Photographes Voyageurs.
Lieu : Auditorium de la bibliothèque Mériadeck
85 cours du Maréchal Juin 33000 Bordeaux
Nous avons le plaisir de vous annoncer les deux finalistes du Prix Mentor issues de cette session :
Vanessa Kuzay a reçu le vote du jury avec sa série Après les Cigognes
Foria Garenzi a reçu le vote du public pour sa série Nanna Strane
Elles participeront à la finale du Prix Mentor 2026, qui aura lieu le 3 décembre à Paris, à la Scam.
Nous remercions les membres du jury qui ont donné leur temps et expertise. Pour cette session nous avons eu le plaisir d’accueillir :
Philippe Dollo - Photographe et Enseignant
Nathalie Lamire-Fabre - Directrice Galerie Arrêt sur Image et Directrice du Festival Itinéraires des Photographes Voyageurs
Anna Maisonneuve - Journaliste Culture à Sud Ouest
Michaël Zumstein - Photographe et Commission des Images Fixes, La Scam
Sophie Knittel - Présidente, Freelens
Nous remercions les auteur.es participants pour le projet qu'ils ont présentés :
- Barbara Dupin
- Vincent Enot
- Marjorie Gosset
- Morgan Roué
La session fût suivie d'un apéritif pour que les photographes, le jury et le public puissent échanger en toute convivialité.

© Vanessa Kuzay

© Fiora Garenzi

© Vanessa Kuzay

© Fiora Garenzi

Session #2 - Bordeaux 2026


© Vanessa Kuzay

© Fiora Garenzi
Bordeaux
La deuxième session du Prix Mentor 2026 s'est déroulée à Bordeaux le vendredi 03 avril à 10h30 en partenariat avec le Festival Itinéraires des Photographes Voyageurs.
Lieu : Auditorium de la bibliothèque Mériadeck
85 cours du Maréchal Juin 33000 Bordeaux
Nous avons le plaisir de vous annoncer les deux finalistes du Prix Mentor issues de cette session :
Vanessa Kuzay a reçu le vote du jury avec sa série Après les Cigognes
Foria Garenzi a reçu le vote du public pour sa série Nanna Strane
Elles participeront à la finale du Prix Mentor 2026, qui aura lieu le 3 décembre à Paris, à la Scam.
Nous remercions les membres du jury qui ont donné leur temps et expertise. Pour cette session nous avons eu le plaisir d’accueillir :
Philippe Dollo - Photographe et Enseignant
Nathalie Lamire-Fabre - Directrice Galerie Arrêt sur Image et Directrice du Festival Itinéraires des Photographes Voyageurs
Anna Maisonneuve - Journaliste Culture à Sud Ouest
Michaël Zumstein - Photographe et Commission des Images Fixes, La Scam
Sophie Knittel - Présidente, Freelens
Nous remercions les auteur.es participants pour le projet qu'ils ont présentés :
- Barbara Dupin
- Vincent Enot
- Marjorie Gosset
- Morgan Roué
La session fût suivie d'un apéritif pour que les photographes, le jury et le public puissent échanger en toute convivialité.
Finaliste du jury et du public
Vanessa Kuzay avec sa série Après les Cigognes
Je ne savais presque rien de ma grand-mère : un prénom slave, quelques photos jaunies, des lettres envoyées du sud de la France. Son visage triste, marqué par les naissances, et une vie brève, loin de son pays, où mon père fut laissé trop tôt.
Devenue mère à mon tour, souvent étrangère à cet instinct que l’on dit naturel, j’ai pensé à elle. Dix enfants, une existence entièrement consacrée à la maternité. Pour comprendre ce qui nous reliait, j’ai entrepris un retour en arrière, entre l’Isère et la Pologne, sur ses traces.
Dans ces paysages inconnus mais étrangement familiers, j’ai cherché son village, suivi l’ombre de son enfance. Peu à peu, une présence s’est esquissée, comme une main guidant la mienne. J’ai imaginé ses pas, ses errances, ses silences.
Au fil du voyage, les nids de cigognes, témoins d’exils et de retours, m’ont rappelé que nos histoires s’inscrivent dans un cycle plus vaste, entre absence et transmission.
Née en 1984 dans le sud de la France, Vanessa Kuzay se passionne très tôt pour les albums photo de famille, développant un goût pour l’image et les récits. Après des études d’économie et de sciences politiques, elle travaille dans les relations internationales avant de se tourner vers le cinéma et la photographie.
Elle se forme en parallèle et fonde des collectifs à Marseille.
Son travail explore la mémoire, entre récits intimes et lieux. Exposée à Paris, Marseille et Lyon, publiée dans plusieurs revues, elle co-réalise un film photographique et publie Après les Cigognes en 2026.

Vanessa Kuzay avec sa série Après les Cigognes
Je ne savais presque rien de ma grand-mère : un prénom slave, quelques photos jaunies, des lettres envoyées du sud de la France. Son visage triste, marqué par les naissances, et une vie brève, loin de son pays, où mon père fut laissé trop tôt.
Devenue mère à mon tour, souvent étrangère à cet instinct que l’on dit naturel, j’ai pensé à elle. Dix enfants, une existence entièrement consacrée à la maternité. Pour comprendre ce qui nous reliait, j’ai entrepris un retour en arrière, entre l’Isère et la Pologne, sur ses traces.
Dans ces paysages inconnus mais étrangement familiers, j’ai cherché son village, suivi l’ombre de son enfance. Peu à peu, une présence s’est esquissée, comme une main guidant la mienne. J’ai imaginé ses pas, ses errances, ses silences.
Au fil du voyage, les nids de cigognes, témoins d’exils et de retours, m’ont rappelé que nos histoires s’inscrivent dans un cycle plus vaste, entre absence et transmission.
Née en 1984 dans le sud de la France, Vanessa Kuzay se passionne très tôt pour les albums photo de famille, développant un goût pour l’image et les récits. Après des études d’économie et de sciences politiques, elle travaille dans les relations internationales avant de se tourner vers le cinéma et la photographie.
Elle se forme en parallèle et fonde des collectifs à Marseille.
Son travail explore la mémoire, entre récits intimes et lieux. Exposée à Paris, Marseille et Lyon, publiée dans plusieurs revues, elle co-réalise un film photographique et publie Après les Cigognes en 2026.

Finaliste du jury
Vanessa Kuzay avec sa série Après les Cigognes
Je ne savais presque rien de ma grand-mère : un prénom slave, quelques photos jaunies, des lettres envoyées du sud de la France. Son visage triste, marqué par les naissances, et une vie brève, loin de son pays, où mon père fut laissé trop tôt.
Devenue mère à mon tour, souvent étrangère à cet instinct que l’on dit naturel, j’ai pensé à elle. Dix enfants, une existence entièrement consacrée à la maternité. Pour comprendre ce qui nous reliait, j’ai entrepris un retour en arrière, entre l’Isère et la Pologne, sur ses traces.
Dans ces paysages inconnus mais étrangement familiers, j’ai cherché son village, suivi l’ombre de son enfance. Peu à peu, une présence s’est esquissée, comme une main guidant la mienne. J’ai imaginé ses pas, ses errances, ses silences.
Au fil du voyage, les nids de cigognes, témoins d’exils et de retours, m’ont rappelé que nos histoires s’inscrivent dans un cycle plus vaste, entre absence et transmission.
Née en 1984 dans le sud de la France, Vanessa Kuzay se passionne très tôt pour les albums photo de famille, développant un goût pour l’image et les récits. Après des études d’économie et de sciences politiques, elle travaille dans les relations internationales avant de se tourner vers le cinéma et la photographie.
Elle se forme en parallèle et fonde des collectifs à Marseille.
Son travail explore la mémoire, entre récits intimes et lieux. Exposée à Paris, Marseille et Lyon, publiée dans plusieurs revues, elle co-réalise un film photographique et publie Après les Cigognes en 2026.

Finaliste du jury
Vanessa Kuzay avec sa série Après les Cigognes
Je ne savais presque rien de ma grand-mère : un prénom slave, quelques photos jaunies, des lettres envoyées du sud de la France. Son visage triste, marqué par les naissances, et une vie brève, loin de son pays, où mon père fut laissé trop tôt.
Devenue mère à mon tour, souvent étrangère à cet instinct que l’on dit naturel, j’ai pensé à elle. Dix enfants, une existence entièrement consacrée à la maternité. Pour comprendre ce qui nous reliait, j’ai entrepris un retour en arrière, entre l’Isère et la Pologne, sur ses traces.
Dans ces paysages inconnus mais étrangement familiers, j’ai cherché son village, suivi l’ombre de son enfance. Peu à peu, une présence s’est esquissée, comme une main guidant la mienne. J’ai imaginé ses pas, ses errances, ses silences.
Au fil du voyage, les nids de cigognes, témoins d’exils et de retours, m’ont rappelé que nos histoires s’inscrivent dans un cycle plus vaste, entre absence et transmission.
Née en 1984 dans le sud de la France, Vanessa Kuzay se passionne très tôt pour les albums photo de famille, développant un goût pour l’image et les récits. Après des études d’économie et de sciences politiques, elle travaille dans les relations internationales avant de se tourner vers le cinéma et la photographie.
Elle se forme en parallèle et fonde des collectifs à Marseille.
Son travail explore la mémoire, entre récits intimes et lieux. Exposée à Paris, Marseille et Lyon, publiée dans plusieurs revues, elle co-réalise un film photographique et publie Après les Cigognes en 2026.

Finaliste du public
Fiora Garenzi avec sa série Nanna Strane
Un jour, ma mère m’a emmenée sur les routes, quittant la banlieue parisienne pour traverser la mer et recommencer ailleurs, sous le soleil. J’avais huit ans quand je suis arrivée dans un village du nord de la Corse, et dix-huit quand je l’ai quittée, avec pour seuls bagages l’essentiel. Longtemps, je n’ai pas su ce qu’était « chez moi ». Ni les lieux, ni les gens ne suffisaient à combler ce manque persistant.
En Corse, l’identité est liée à l’histoire familiale et aux racines. Mais pour moi, cette histoire restait douloureuse, incomplète. J’ai cru qu’en la comprenant, je trouverais ma place. Pourtant, le vide est resté.
Alors j’ai choisi de nommer « chez moi » cet endroit, faute d’en avoir un autre. Parce qu’il ne me restait que ces souvenirs-là, et deux êtres qui comptaient encore. Cela suffisait.
Nanna Strana peut se traduire en corse par « l’étrange berceuse ».
Fiora Garenzi étudie la Photographie, puis les langues et l’histoire du monde arabe, et la géopolitique à la Sorbonne, avant de commencer à travailler sur ses projets personnels en 2018. Photographe documentaire et photoreporter, elle aborde les enjeux contemporains, les questions sociales et identitaires en Europe et dans les pays du monde arabe principalement.
Âgée d’aujourd’hui 27 ans, elle travaille en parallèle comme photographe pour la presse et ponctuellement pour différentes associations et ONG.

Finaliste du public
Fiora Garenzi avec sa série Nanna Strane
Un jour, ma mère m’a emmenée sur les routes, quittant la banlieue parisienne pour traverser la mer et recommencer ailleurs, sous le soleil. J’avais huit ans quand je suis arrivée dans un village du nord de la Corse, et dix-huit quand je l’ai quittée, avec pour seuls bagages l’essentiel. Longtemps, je n’ai pas su ce qu’était « chez moi ». Ni les lieux, ni les gens ne suffisaient à combler ce manque persistant.
En Corse, l’identité est liée à l’histoire familiale et aux racines. Mais pour moi, cette histoire restait douloureuse, incomplète. J’ai cru qu’en la comprenant, je trouverais ma place. Pourtant, le vide est resté.
Alors j’ai choisi de nommer « chez moi » cet endroit, faute d’en avoir un autre. Parce qu’il ne me restait que ces souvenirs-là, et deux êtres qui comptaient encore. Cela suffisait.
Nanna Strana peut se traduire en corse par « l’étrange berceuse ».
Fiora Garenzi étudie la Photographie, puis les langues et l’histoire du monde arabe, et la géopolitique à la Sorbonne, avant de commencer à travailler sur ses projets personnels en 2018. Photographe documentaire et photoreporter, elle aborde les enjeux contemporains, les questions sociales et identitaires en Europe et dans les pays du monde arabe principalement.
Âgée d’aujourd’hui 27 ans, elle travaille en parallèle comme photographe pour la presse et ponctuellement pour différentes associations et ONG.

Les rencontres de La Scam
Suite à la session et pendant que le jury professionnel délibère, La Commission des Images Fixes de la Scam propose des rencontres et conversations autour de thématiques liées à la pratique photographique.
La photographie de rue et l'édition fûrent au cœur de l’échange entre Jean-Christophe Béchet, photographe, et Isabelle Chapuis, photographe et membre de la Commission des images fixes de LaScam.

Jean-Christophe Béchet :
Les rencontres de La Scam
Jean-Christophe Béchet :
Suite à la session et pendant que le jury professionnel délibère, La Commission des Images Fixes de la Scam propose des rencontres et conversations autour de thématiques liées à la pratique photographique.
La photographie de rue et l'édition fûrent au cœur de l’échange entre Jean-Christophe Béchet, photographe, et Isabelle Chapuis, photographe et membre de la Commission des images fixes de LaScam.
Les rencontres de La Scam
Jean-Christophe Béchet :
Suite à la session et pendant que le jury professionnel délibère, La Commission des Images Fixes de la Scam propose des rencontres et conversations autour de thématiques liées à la pratique photographique.
La photographie de rue et l'édition fûrent au cœur de l’échange entre Jean-Christophe Béchet, photographe, et Isabelle Chapuis, photographe et membre de la Commission des images fixes de LaScam.

Suite à la session et pendant que le jury professionnel délibère, La Commission des Images Fixes de la Scam propose des rencontres et conversations autour de thématiques liées à la pratique photographique.
La photographie de rue et l'édition fûrent au cœur de l’échange entre Jean-Christophe Béchet, photographe, et Isabelle Chapuis, photographe et membre de la Commission des images fixes de LaScam.
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