top of page

Caroline Andrivon, avec sa série Au Carré

Souvent  oublié, parfois méprisé, le personnel ménager des hôtels remet en état,  chaque jour, les chambres et les parties communes.

Généralement  ce sont des femmes. Elles se plient, se tordent, se contorsionnent,  s’adaptent au lieu exigu, pour être le plus rapide possible, et  continuer sur les chambres suivantes. Elles doivent à la fois donner une  bonne image de l’établissement, respecter une cadence infernale, une  exigence de propreté irréprochable sans aucune reconnaissance.

Pourtant , je les vois gracieuses, l’enchainement de ces gestes précis forme une chorégraphie qui se mêle au décor.

J’ai  suivi le quotidien d’une de ces femmes de chambre pendant plusieurs  mois jusqu’à ce qu’elle soit remerciée. Emploi jetable, remplaçable mais  indispensable, symbole d’une précarité et d’une pénibilité au travail.

Née en 1987 à Mont Saint-Aignan et originaire des Hauts-de-France, Caroline Andrivon est une photographe basée à Toulouse.


Après un DUT en gestion urbaine et une licence de médiation sociale, elle effectue huit ans de métiers saisonniers et d’accompagnement du jeune public de Lille à Perpignan, en passant par les montagnes alpines. Elle obtient ensuite une licence en photographie à l’ETPA Toulouse et en sort lauréate du Grand Prix en 2023.


Elle mène depuis des projets d’ateliers de création avec le jeune public. Sa série “Vous nous portez le poids” est exposée à la galerie Photon en 2023.


Elle est actuellement en résidence de création avec l’association ImageSingulières dans le Vigan. Sa série “Bon baiser de la vallée heureuse” sera prochainement exposée dans le cadre du festival Lum dans le Couserans.

Caroline Andrivon, avec sa série Au Carré

Souvent  oublié, parfois méprisé, le personnel ménager des hôtels remet en état,  chaque jour, les chambres et les parties communes.

Généralement  ce sont des femmes. Elles se plient, se tordent, se contorsionnent,  s’adaptent au lieu exigu, pour être le plus rapide possible, et  continuer sur les chambres suivantes. Elles doivent à la fois donner une  bonne image de l’établissement, respecter une cadence infernale, une  exigence de propreté irréprochable sans aucune reconnaissance.

Pourtant , je les vois gracieuses, l’enchainement de ces gestes précis forme une chorégraphie qui se mêle au décor.

J’ai  suivi le quotidien d’une de ces femmes de chambre pendant plusieurs  mois jusqu’à ce qu’elle soit remerciée. Emploi jetable, remplaçable mais  indispensable, symbole d’une précarité et d’une pénibilité au travail.

Née en 1987 à Mont Saint-Aignan et originaire des Hauts-de-France, Caroline Andrivon est une photographe basée à Toulouse.


Après un DUT en gestion urbaine et une licence de médiation sociale, elle effectue huit ans de métiers saisonniers et d’accompagnement du jeune public de Lille à Perpignan, en passant par les montagnes alpines. Elle obtient ensuite une licence en photographie à l’ETPA Toulouse et en sort lauréate du Grand Prix en 2023.


Elle mène depuis des projets d’ateliers de création avec le jeune public. Sa série “Vous nous portez le poids” est exposée à la galerie Photon en 2023.


Elle est actuellement en résidence de création avec l’association ImageSingulières dans le Vigan. Sa série “Bon baiser de la vallée heureuse” sera prochainement exposée dans le cadre du festival Lum dans le Couserans.

Finaliste jury

Caroline Andrivon, avec sa série Au Carré

Souvent  oublié, parfois méprisé, le personnel ménager des hôtels remet en état,  chaque jour, les chambres et les parties communes.

Généralement  ce sont des femmes. Elles se plient, se tordent, se contorsionnent,  s’adaptent au lieu exigu, pour être le plus rapide possible, et  continuer sur les chambres suivantes. Elles doivent à la fois donner une  bonne image de l’établissement, respecter une cadence infernale, une  exigence de propreté irréprochable sans aucune reconnaissance.

Pourtant , je les vois gracieuses, l’enchainement de ces gestes précis forme une chorégraphie qui se mêle au décor.

J’ai  suivi le quotidien d’une de ces femmes de chambre pendant plusieurs  mois jusqu’à ce qu’elle soit remerciée. Emploi jetable, remplaçable mais  indispensable, symbole d’une précarité et d’une pénibilité au travail.

Née en 1987 à Mont Saint-Aignan et originaire des Hauts-de-France, Caroline Andrivon est une photographe basée à Toulouse.


Après un DUT en gestion urbaine et une licence de médiation sociale, elle effectue huit ans de métiers saisonniers et d’accompagnement du jeune public de Lille à Perpignan, en passant par les montagnes alpines. Elle obtient ensuite une licence en photographie à l’ETPA Toulouse et en sort lauréate du Grand Prix en 2023.


Elle mène depuis des projets d’ateliers de création avec le jeune public. Sa série “Vous nous portez le poids” est exposée à la galerie Photon en 2023.


Elle est actuellement en résidence de création avec l’association ImageSingulières dans le Vigan. Sa série “Bon baiser de la vallée heureuse” sera prochainement exposée dans le cadre du festival Lum dans le Couserans.

Finaliste jury

Caroline Andrivon, avec sa série Au Carré

Souvent  oublié, parfois méprisé, le personnel ménager des hôtels remet en état,  chaque jour, les chambres et les parties communes.

Généralement  ce sont des femmes. Elles se plient, se tordent, se contorsionnent,  s’adaptent au lieu exigu, pour être le plus rapide possible, et  continuer sur les chambres suivantes. Elles doivent à la fois donner une  bonne image de l’établissement, respecter une cadence infernale, une  exigence de propreté irréprochable sans aucune reconnaissance.

Pourtant , je les vois gracieuses, l’enchainement de ces gestes précis forme une chorégraphie qui se mêle au décor.

J’ai  suivi le quotidien d’une de ces femmes de chambre pendant plusieurs  mois jusqu’à ce qu’elle soit remerciée. Emploi jetable, remplaçable mais  indispensable, symbole d’une précarité et d’une pénibilité au travail.

Née en 1987 à Mont Saint-Aignan et originaire des Hauts-de-France, Caroline Andrivon est une photographe basée à Toulouse.


Après un DUT en gestion urbaine et une licence de médiation sociale, elle effectue huit ans de métiers saisonniers et d’accompagnement du jeune public de Lille à Perpignan, en passant par les montagnes alpines. Elle obtient ensuite une licence en photographie à l’ETPA Toulouse et en sort lauréate du Grand Prix en 2023.


Elle mène depuis des projets d’ateliers de création avec le jeune public. Sa série “Vous nous portez le poids” est exposée à la galerie Photon en 2023.


Elle est actuellement en résidence de création avec l’association ImageSingulières dans le Vigan. Sa série “Bon baiser de la vallée heureuse” sera prochainement exposée dans le cadre du festival Lum dans le Couserans.

Finaliste public

Benoît Durand avec sa série 202X : en attendant la révolte

202X  : en attendant la révolte interroge une société où la domination ne  passe plus par la force, mais par une soumission douce, intériorisée.  Inspiré par les travaux de Pierre Bourdieu, le projet montre comment  les individus  finissent par accepter un ordre injuste non par peur, mais parce qu’ils  l’ont incorporé – c’est la violence symbolique.

On  retrouve aussi l’idée d’hégémonie culturelle chère à Antonio Gramsci :  le pouvoir se maintient en imposant ses valeurs comme universelles, et  en obtenant le consentement des dominés. Ainsi, les dominés participent  eux-mêmes au maintien de leur domination, dans une logique de  consentement à l’ordre social.

202X  met en lumière cette contradiction : dans un monde où les libertés sont  rognées, la majorité continue à obéir, parfois à aimer l’ordre en  place, les signes de contrôle se mêlent à ceux du quotidien. L’image  devient alors le lieu d’un doute, d’un trouble, d’une faille possible  dans l’acceptation passive. Cette série est une tentative de rendre  visibles les mécanismes invisibles du contrôle, de troubler l’évidence  et de questionner ce que nous acceptons aveuglément.

Benoît Durand est un photographe français qui a grandi en banlieue parisienne avant d'étudier le journalisme à l’EFJ. Il découvre la photographie au cours de son cursus. En mars 2017 pour la journée internationale du droit des femmes, il expose à Levallois un projet intitulé Demain ne changera rien sur la condition des femmes réfugiées syriennes au Liban où il a vécu plusieurs mois.


En 2018, il se spécialise avec la formation « Documentaire et écritures numériques » cofondée par Hans Lucas et l'Université de Perpignan à Carcassonne pendant un an et intègre le studio Hans Lucas.


Depuis son travail a été publié dans Le Monde, Courrier International, l'Obs, l'Express, Le Figaro Magazine, Grazia, La Croix, Libération, Le Parisien, L'Humanité, De Standaard, M le Monde...

Finaliste public

Benoît Durand avec sa série 202X : en attendant la révolte

202X  : en attendant la révolte interroge une société où la domination ne  passe plus par la force, mais par une soumission douce, intériorisée.  Inspiré par les travaux de Pierre Bourdieu, le projet montre comment  les individus  finissent par accepter un ordre injuste non par peur, mais parce qu’ils  l’ont incorporé – c’est la violence symbolique.

On  retrouve aussi l’idée d’hégémonie culturelle chère à Antonio Gramsci :  le pouvoir se maintient en imposant ses valeurs comme universelles, et  en obtenant le consentement des dominés. Ainsi, les dominés participent  eux-mêmes au maintien de leur domination, dans une logique de  consentement à l’ordre social.

202X  met en lumière cette contradiction : dans un monde où les libertés sont  rognées, la majorité continue à obéir, parfois à aimer l’ordre en  place, les signes de contrôle se mêlent à ceux du quotidien. L’image  devient alors le lieu d’un doute, d’un trouble, d’une faille possible  dans l’acceptation passive. Cette série est une tentative de rendre  visibles les mécanismes invisibles du contrôle, de troubler l’évidence  et de questionner ce que nous acceptons aveuglément.

Benoît Durand est un photographe français qui a grandi en banlieue parisienne avant d'étudier le journalisme à l’EFJ. Il découvre la photographie au cours de son cursus. En mars 2017 pour la journée internationale du droit des femmes, il expose à Levallois un projet intitulé Demain ne changera rien sur la condition des femmes réfugiées syriennes au Liban où il a vécu plusieurs mois.


En 2018, il se spécialise avec la formation « Documentaire et écritures numériques » cofondée par Hans Lucas et l'Université de Perpignan à Carcassonne pendant un an et intègre le studio Hans Lucas.


Depuis son travail a été publié dans Le Monde, Courrier International, l'Obs, l'Express, Le Figaro Magazine, Grazia, La Croix, Libération, Le Parisien, L'Humanité, De Standaard, M le Monde...

Les rencontres de La Scam

Stéphanie Lacombe est née en 1976 à Figeac, dans le Lot. En 2001 elle est  Dîplomée de l’école Nationale supérieure des Arts décoratifs de Paris  (ENSAD). Photographe, elle est invitée en résidences de création par les Centres d’art et les institutions. Son langage photographique se  rapproche du documentaire-direct faisant dialoguer textes et images. Ses  séries sont une exploration de la vie quotidienne des classes  populaires sur des thèmes aussi élémentaires que se loger, se déplacer,  consommer, se divertir et se nourrir, à l'instar de sa série La table de l’ordinaire, scènes de repas ordinaires, ou dernièrement Hyper Life,  portraits d'usagers sur un parking de supermarché.

Sélectionnée  par Paris 2024 pour la création de deux affiches artistiques des Jeux  olympiques et Paralympiques (2023), lauréate de la Grande Commande de la  BnF en 2022, du prix l'OBS en 2020, Prix Nièpce en 2009, elle est  lauréate de la Fondation Lagardère en 2006, a reçu le Grand prix de la  photographie documentaire et sociale de Sarcelles en 2008, et Sebastião  Salgado lui remettra le prix spécial du jury Agfa en 2001.

Son  travail est exposé en France et à l’étranger (Argentine, Hong Kong,  Espagne, Finlande), il est également publié dans la presse (L’Obs,  Courrier International, la Revue XXI, Zadig, Libération, Le Monde). Elle  transmet son expérience de femme photographe à l’occasion d'ateliers  pratiques et pédagogiques autour de la photographie (Fondation Cartier, les Ateliers du Carrousel, le centre d'art Diaphane, Le centre méditérannéen de la Photographie, la Maison Robert Doisneau, Les  Rencontres d'Arles).

Stéphanie Lacombe : photographe populaire

Les rencontres de La Scam

Stéphanie Lacombe : photographe populaire

Stéphanie Lacombe est née en 1976 à Figeac, dans le Lot. En 2001 elle est  Dîplomée de l’école Nationale supérieure des Arts décoratifs de Paris  (ENSAD). Photographe, elle est invitée en résidences de création par les Centres d’art et les institutions. Son langage photographique se  rapproche du documentaire-direct faisant dialoguer textes et images. Ses  séries sont une exploration de la vie quotidienne des classes  populaires sur des thèmes aussi élémentaires que se loger, se déplacer,  consommer, se divertir et se nourrir, à l'instar de sa série La table de l’ordinaire, scènes de repas ordinaires, ou dernièrement Hyper Life,  portraits d'usagers sur un parking de supermarché.

Sélectionnée  par Paris 2024 pour la création de deux affiches artistiques des Jeux  olympiques et Paralympiques (2023), lauréate de la Grande Commande de la  BnF en 2022, du prix l'OBS en 2020, Prix Nièpce en 2009, elle est  lauréate de la Fondation Lagardère en 2006, a reçu le Grand prix de la  photographie documentaire et sociale de Sarcelles en 2008, et Sebastião  Salgado lui remettra le prix spécial du jury Agfa en 2001.

Son  travail est exposé en France et à l’étranger (Argentine, Hong Kong,  Espagne, Finlande), il est également publié dans la presse (L’Obs,  Courrier International, la Revue XXI, Zadig, Libération, Le Monde). Elle  transmet son expérience de femme photographe à l’occasion d'ateliers  pratiques et pédagogiques autour de la photographie (Fondation Cartier, les Ateliers du Carrousel, le centre d'art Diaphane, Le centre méditérannéen de la Photographie, la Maison Robert Doisneau, Les  Rencontres d'Arles).

Les rencontres de La Scam

Stéphanie Lacombe : photographe populaire

Stéphanie Lacombe est née en 1976 à Figeac, dans le Lot. En 2001 elle est  Dîplomée de l’école Nationale supérieure des Arts décoratifs de Paris  (ENSAD). Photographe, elle est invitée en résidences de création par les Centres d’art et les institutions. Son langage photographique se  rapproche du documentaire-direct faisant dialoguer textes et images. Ses  séries sont une exploration de la vie quotidienne des classes  populaires sur des thèmes aussi élémentaires que se loger, se déplacer,  consommer, se divertir et se nourrir, à l'instar de sa série La table de l’ordinaire, scènes de repas ordinaires, ou dernièrement Hyper Life,  portraits d'usagers sur un parking de supermarché.

Sélectionnée  par Paris 2024 pour la création de deux affiches artistiques des Jeux  olympiques et Paralympiques (2023), lauréate de la Grande Commande de la  BnF en 2022, du prix l'OBS en 2020, Prix Nièpce en 2009, elle est  lauréate de la Fondation Lagardère en 2006, a reçu le Grand prix de la  photographie documentaire et sociale de Sarcelles en 2008, et Sebastião  Salgado lui remettra le prix spécial du jury Agfa en 2001.

Son  travail est exposé en France et à l’étranger (Argentine, Hong Kong,  Espagne, Finlande), il est également publié dans la presse (L’Obs,  Courrier International, la Revue XXI, Zadig, Libération, Le Monde). Elle  transmet son expérience de femme photographe à l’occasion d'ateliers  pratiques et pédagogiques autour de la photographie (Fondation Cartier, les Ateliers du Carrousel, le centre d'art Diaphane, Le centre méditérannéen de la Photographie, la Maison Robert Doisneau, Les  Rencontres d'Arles).

Stéphanie Lacombe est née en 1976 à Figeac, dans le Lot. En 2001 elle est  Dîplomée de l’école Nationale supérieure des Arts décoratifs de Paris  (ENSAD). Photographe, elle est invitée en résidences de création par les Centres d’art et les institutions. Son langage photographique se  rapproche du documentaire-direct faisant dialoguer textes et images. Ses  séries sont une exploration de la vie quotidienne des classes  populaires sur des thèmes aussi élémentaires que se loger, se déplacer,  consommer, se divertir et se nourrir, à l'instar de sa série La table de l’ordinaire, scènes de repas ordinaires, ou dernièrement Hyper Life,  portraits d'usagers sur un parking de supermarché.

Sélectionnée  par Paris 2024 pour la création de deux affiches artistiques des Jeux  olympiques et Paralympiques (2023), lauréate de la Grande Commande de la  BnF en 2022, du prix l'OBS en 2020, Prix Nièpce en 2009, elle est  lauréate de la Fondation Lagardère en 2006, a reçu le Grand prix de la  photographie documentaire et sociale de Sarcelles en 2008, et Sebastião  Salgado lui remettra le prix spécial du jury Agfa en 2001.

Son  travail est exposé en France et à l’étranger (Argentine, Hong Kong,  Espagne, Finlande), il est également publié dans la presse (L’Obs,  Courrier International, la Revue XXI, Zadig, Libération, Le Monde). Elle  transmet son expérience de femme photographe à l’occasion d'ateliers  pratiques et pédagogiques autour de la photographie (Fondation Cartier, les Ateliers du Carrousel, le centre d'art Diaphane, Le centre méditérannéen de la Photographie, la Maison Robert Doisneau, Les  Rencontres d'Arles).

Nos partenaires

Fin-Freelens-165px.png
logo_LaScam_noir50.png
cp_gene_noirOK.png
CFPJ noir.jpg
bottom of page