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Les rencontres de La Scam

Stéphanie Lacombe est née en 1976 à Figeac, dans le Lot. En 2001 elle est Dîplomée de l’école Nationale supérieure des Arts décoratifs de Paris (ENSAD). Photographe, elle est invitée en résidences de création par les Centres d’art et les institutions. Son langage photographique se rapproche du documentaire-direct faisant dialoguer textes et images. Ses séries sont une exploration de la vie quotidienne des classes  populaires sur des thèmes aussi élémentaires que se loger, se déplacer, consommer, se divertir et se nourrir, à l'instar de sa série La table de l’ordinaire, scènes de repas ordinaires, ou dernièrement Hyper Life, portraits d'usagers sur un parking de supermarché.

Sélectionnée par Paris 2024 pour la création de deux affiches artistiques des Jeux Olympiques et Paralympiques (2023), lauréate de la Grande Commande de la  BnF en 2022, du prix l'OBS en 2020, Prix Nièpce en 2009, elle est lauréate de la Fondation Lagardère en 2006, a reçu le Grand prix de la photographie documentaire et sociale de Sarcelles en 2008, et Sebastião Salgado lui remettra le prix spécial du jury Agfa en 2001.

Son travail est exposé en France et à l’étranger (Argentine, Hong Kong, Espagne, Finlande), il est également publié dans la presse (L’Obs, Courrier International, la Revue XXI, Zadig, Libération, Le Monde). Elle  transmet son expérience de femme photographe à l’occasion d'ateliers  pratiques et pédagogiques autour de la photographie (Fondation Cartier, les Ateliers du Carrousel, le centre d'art Diaphane, Le centre méditérannéen de la Photographie, la Maison Robert Doisneau, Les  Rencontres d'Arles).

Stéphanie Lacombe : photographe populaire

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Stéphanie Lacombe : photographe populaire

Stéphanie Lacombe est née en 1976 à Figeac, dans le Lot. En 2001 elle est Dîplomée de l’école Nationale supérieure des Arts décoratifs de Paris (ENSAD). Photographe, elle est invitée en résidences de création par les Centres d’art et les institutions. Son langage photographique se rapproche du documentaire-direct faisant dialoguer textes et images. Ses séries sont une exploration de la vie quotidienne des classes  populaires sur des thèmes aussi élémentaires que se loger, se déplacer, consommer, se divertir et se nourrir, à l'instar de sa série La table de l’ordinaire, scènes de repas ordinaires, ou dernièrement Hyper Life, portraits d'usagers sur un parking de supermarché.

Sélectionnée par Paris 2024 pour la création de deux affiches artistiques des Jeux Olympiques et Paralympiques (2023), lauréate de la Grande Commande de la  BnF en 2022, du prix l'OBS en 2020, Prix Nièpce en 2009, elle est lauréate de la Fondation Lagardère en 2006, a reçu le Grand prix de la photographie documentaire et sociale de Sarcelles en 2008, et Sebastião Salgado lui remettra le prix spécial du jury Agfa en 2001.

Son travail est exposé en France et à l’étranger (Argentine, Hong Kong, Espagne, Finlande), il est également publié dans la presse (L’Obs, Courrier International, la Revue XXI, Zadig, Libération, Le Monde). Elle  transmet son expérience de femme photographe à l’occasion d'ateliers  pratiques et pédagogiques autour de la photographie (Fondation Cartier, les Ateliers du Carrousel, le centre d'art Diaphane, Le centre méditérannéen de la Photographie, la Maison Robert Doisneau, Les  Rencontres d'Arles).

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Stéphanie Lacombe : photographe populaire

Stéphanie Lacombe est née en 1976 à Figeac, dans le Lot. En 2001 elle est Dîplomée de l’école Nationale supérieure des Arts décoratifs de Paris (ENSAD). Photographe, elle est invitée en résidences de création par les Centres d’art et les institutions. Son langage photographique se rapproche du documentaire-direct faisant dialoguer textes et images. Ses séries sont une exploration de la vie quotidienne des classes  populaires sur des thèmes aussi élémentaires que se loger, se déplacer, consommer, se divertir et se nourrir, à l'instar de sa série La table de l’ordinaire, scènes de repas ordinaires, ou dernièrement Hyper Life, portraits d'usagers sur un parking de supermarché.

Sélectionnée par Paris 2024 pour la création de deux affiches artistiques des Jeux Olympiques et Paralympiques (2023), lauréate de la Grande Commande de la  BnF en 2022, du prix l'OBS en 2020, Prix Nièpce en 2009, elle est lauréate de la Fondation Lagardère en 2006, a reçu le Grand prix de la photographie documentaire et sociale de Sarcelles en 2008, et Sebastião Salgado lui remettra le prix spécial du jury Agfa en 2001.

Son travail est exposé en France et à l’étranger (Argentine, Hong Kong, Espagne, Finlande), il est également publié dans la presse (L’Obs, Courrier International, la Revue XXI, Zadig, Libération, Le Monde). Elle  transmet son expérience de femme photographe à l’occasion d'ateliers  pratiques et pédagogiques autour de la photographie (Fondation Cartier, les Ateliers du Carrousel, le centre d'art Diaphane, Le centre méditérannéen de la Photographie, la Maison Robert Doisneau, Les  Rencontres d'Arles).

Stéphanie Lacombe est née en 1976 à Figeac, dans le Lot. En 2001 elle est Dîplomée de l’école Nationale supérieure des Arts décoratifs de Paris (ENSAD). Photographe, elle est invitée en résidences de création par les Centres d’art et les institutions. Son langage photographique se rapproche du documentaire-direct faisant dialoguer textes et images. Ses séries sont une exploration de la vie quotidienne des classes  populaires sur des thèmes aussi élémentaires que se loger, se déplacer, consommer, se divertir et se nourrir, à l'instar de sa série La table de l’ordinaire, scènes de repas ordinaires, ou dernièrement Hyper Life, portraits d'usagers sur un parking de supermarché.

Sélectionnée par Paris 2024 pour la création de deux affiches artistiques des Jeux Olympiques et Paralympiques (2023), lauréate de la Grande Commande de la  BnF en 2022, du prix l'OBS en 2020, Prix Nièpce en 2009, elle est lauréate de la Fondation Lagardère en 2006, a reçu le Grand prix de la photographie documentaire et sociale de Sarcelles en 2008, et Sebastião Salgado lui remettra le prix spécial du jury Agfa en 2001.

Son travail est exposé en France et à l’étranger (Argentine, Hong Kong, Espagne, Finlande), il est également publié dans la presse (L’Obs, Courrier International, la Revue XXI, Zadig, Libération, Le Monde). Elle  transmet son expérience de femme photographe à l’occasion d'ateliers  pratiques et pédagogiques autour de la photographie (Fondation Cartier, les Ateliers du Carrousel, le centre d'art Diaphane, Le centre méditérannéen de la Photographie, la Maison Robert Doisneau, Les  Rencontres d'Arles).

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