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Hélène Mastrandréas avec sa série Ce corps qui m'échappe

Il  y a plusieurs années, j’ai perdu une partie de mon autonomie physique.  Pourtant personne ne peut le voir. Cette sensation d’invalidité non  perceptible a fait émerger une douleur supplémentaire : le handicap  invisible.

Un  handicap invisible apparaît comme une diminution indécelable et la  perception d’une certaine douleur qui s’installe. Même si les handicaps  sont variés, les sensations demeurent similaires.

Comment retranscrire en images et en mots la sensation du handicap invisible ?

Je  rencontre 7 personnes qui portent des handicaps qu’on ne voit pas, ils  me dévoilent leurs ressentis intimes. Des nuances sur les corps  traduisent l’émotion qu’ils éprouvent, les douleurs physiques ou  psychiques et surtout une vulnérabilité accrue. Le texte leur pose  toujours la même question : Qu’est-ce qui te donne la sensation de ne  pas être valide ?

Hélène Mastrandréas est photographe et réalisatrice diplômée de l’École nationale supérieure des Arts Décoratifs de Paris.

Son  travail s’apparente à une exploration sensible du lien que chacun  entretient avec le monde. Elle révèle les émotions enfouies, les secrets  tus, avec une douceur presque tactile. Dans cet univers poétique et  sensoriel : un espace où le personnel prend une dimension universelle.

À  travers ses images, elle donne une voix à l’intime, capte des fragments  d’humanité où les corps se libèrent, où les apparences se dissipent,  par-delà les normes et les injonctions.

Hélène Mastrandréas avec sa série Ce corps qui m'échappe

Il  y a plusieurs années, j’ai perdu une partie de mon autonomie physique.  Pourtant personne ne peut le voir. Cette sensation d’invalidité non  perceptible a fait émerger une douleur supplémentaire : le handicap  invisible.

Un  handicap invisible apparaît comme une diminution indécelable et la  perception d’une certaine douleur qui s’installe. Même si les handicaps  sont variés, les sensations demeurent similaires.

Comment retranscrire en images et en mots la sensation du handicap invisible ?

Je  rencontre 7 personnes qui portent des handicaps qu’on ne voit pas, ils  me dévoilent leurs ressentis intimes. Des nuances sur les corps  traduisent l’émotion qu’ils éprouvent, les douleurs physiques ou  psychiques et surtout une vulnérabilité accrue. Le texte leur pose  toujours la même question : Qu’est-ce qui te donne la sensation de ne  pas être valide ?

Hélène Mastrandréas est photographe et réalisatrice diplômée de l’École nationale supérieure des Arts Décoratifs de Paris.

Son  travail s’apparente à une exploration sensible du lien que chacun  entretient avec le monde. Elle révèle les émotions enfouies, les secrets  tus, avec une douceur presque tactile. Dans cet univers poétique et  sensoriel : un espace où le personnel prend une dimension universelle.

À  travers ses images, elle donne une voix à l’intime, capte des fragments  d’humanité où les corps se libèrent, où les apparences se dissipent,  par-delà les normes et les injonctions.

Finaliste jury

Hélène Mastrandréas avec sa série Ce corps qui m'échappe

Il  y a plusieurs années, j’ai perdu une partie de mon autonomie physique.  Pourtant personne ne peut le voir. Cette sensation d’invalidité non  perceptible a fait émerger une douleur supplémentaire : le handicap  invisible.

Un  handicap invisible apparaît comme une diminution indécelable et la  perception d’une certaine douleur qui s’installe. Même si les handicaps  sont variés, les sensations demeurent similaires.

Comment retranscrire en images et en mots la sensation du handicap invisible ?

Je  rencontre 7 personnes qui portent des handicaps qu’on ne voit pas, ils  me dévoilent leurs ressentis intimes. Des nuances sur les corps  traduisent l’émotion qu’ils éprouvent, les douleurs physiques ou  psychiques et surtout une vulnérabilité accrue. Le texte leur pose  toujours la même question : Qu’est-ce qui te donne la sensation de ne  pas être valide ?

Hélène Mastrandréas est photographe et réalisatrice diplômée de l’École nationale supérieure des Arts Décoratifs de Paris.

Son  travail s’apparente à une exploration sensible du lien que chacun  entretient avec le monde. Elle révèle les émotions enfouies, les secrets  tus, avec une douceur presque tactile. Dans cet univers poétique et  sensoriel : un espace où le personnel prend une dimension universelle.

À  travers ses images, elle donne une voix à l’intime, capte des fragments  d’humanité où les corps se libèrent, où les apparences se dissipent,  par-delà les normes et les injonctions.

Finaliste jury

Hélène Mastrandréas avec sa série Ce corps qui m'échappe

Il  y a plusieurs années, j’ai perdu une partie de mon autonomie physique.  Pourtant personne ne peut le voir. Cette sensation d’invalidité non  perceptible a fait émerger une douleur supplémentaire : le handicap  invisible.

Un  handicap invisible apparaît comme une diminution indécelable et la  perception d’une certaine douleur qui s’installe. Même si les handicaps  sont variés, les sensations demeurent similaires.

Comment retranscrire en images et en mots la sensation du handicap invisible ?

Je  rencontre 7 personnes qui portent des handicaps qu’on ne voit pas, ils  me dévoilent leurs ressentis intimes. Des nuances sur les corps  traduisent l’émotion qu’ils éprouvent, les douleurs physiques ou  psychiques et surtout une vulnérabilité accrue. Le texte leur pose  toujours la même question : Qu’est-ce qui te donne la sensation de ne  pas être valide ?

Hélène Mastrandréas est photographe et réalisatrice diplômée de l’École nationale supérieure des Arts Décoratifs de Paris.

Son  travail s’apparente à une exploration sensible du lien que chacun  entretient avec le monde. Elle révèle les émotions enfouies, les secrets  tus, avec une douceur presque tactile. Dans cet univers poétique et  sensoriel : un espace où le personnel prend une dimension universelle.

À  travers ses images, elle donne une voix à l’intime, capte des fragments  d’humanité où les corps se libèrent, où les apparences se dissipent,  par-delà les normes et les injonctions.

Finaliste public

Nathalie Champagne avec sa série Figures Imposées, Figures Libres

Documentaire autour de la problématique des violences sexuelles dans le sport et du chemin de résilience.

Ce travail offre une plongée intimiste dans le parcours de Ludivine, jeune athlète de roller  artistique. Il explore sa dernière saison sportive et les mois qui  suivent sa retraite, mettant en lumière sa résilience face au  traumatisme des années de violences sexuelles infligées par son ancien  entraîneur.

Ce projet interroge la notion de résilience à travers un cheminement singulier, en explorant le rôle complexe du sport, à la fois lieu de «rédemption» et parfois de drames.

Au  travers de ces visuels intimistes et de ce travail sur le clair-obscur,  il s’agit d’explorer la notion du secret dans ce parcours, en  soulignant les défis et les dilemmes auxquels Ludivine a dû faire face.

À travers l’histoire personnelle de Ludivine, ce projet aspire à toucher à l’universalité du fléau des violences sexuelles et à ses conséquences pour les victimes.

Née  en 1981, Nathalie Champagne vit et travaille à Nantes. Son travail  documentaire explore l’intime. Elle collabore avec des institutions  médicales et ONG. De 2022 à 2025,

elle  documente le parcours de résilience d’une jeune athlète victime de  violences sexuelles. Depuis 2024, elle mène une recherche cathartique  sur le désir de maternité, les origines et la transgénéalogie.

Finaliste public

Nathalie Champagne avec sa série Figures Imposées, Figures Libres

Documentaire autour de la problématique des violences sexuelles dans le sport et du chemin de résilience.

Ce travail offre une plongée intimiste dans le parcours de Ludivine, jeune athlète de roller  artistique. Il explore sa dernière saison sportive et les mois qui  suivent sa retraite, mettant en lumière sa résilience face au  traumatisme des années de violences sexuelles infligées par son ancien  entraîneur.

Ce projet interroge la notion de résilience à travers un cheminement singulier, en explorant le rôle complexe du sport, à la fois lieu de «rédemption» et parfois de drames.

Au  travers de ces visuels intimistes et de ce travail sur le clair-obscur,  il s’agit d’explorer la notion du secret dans ce parcours, en  soulignant les défis et les dilemmes auxquels Ludivine a dû faire face.

À travers l’histoire personnelle de Ludivine, ce projet aspire à toucher à l’universalité du fléau des violences sexuelles et à ses conséquences pour les victimes.

Née  en 1981, Nathalie Champagne vit et travaille à Nantes. Son travail  documentaire explore l’intime. Elle collabore avec des institutions  médicales et ONG. De 2022 à 2025,

elle  documente le parcours de résilience d’une jeune athlète victime de  violences sexuelles. Depuis 2024, elle mène une recherche cathartique  sur le désir de maternité, les origines et la transgénéalogie.

Les rencontres de La Scam

Le  public a eu le plaisir d'assister à la Rencontre de La Scam pendant que  le jury délibèrait. Depuis de nombreuses années la Scam s'engage auprès  des photographes : répartition des droits d'auteurs issus de leurs  œuvres, dotation et création de Prix photographiques (Roger Pic,  Brouillon d'un rêve, Mentor…), conseil juridique et fiscal,  accompagnement social, mise à disposition d'espaces de travail...

Partenaire  historique du Prix Mentor, la Scam propose aujourd'hui des rencontres  centrées sur les pratiques des photographes et les difficultés qui  peuvent traverser leurs carrières. Pendant les délibérations du jury,  un.e invité.e professionnel.le témoigne de son parcours afin de partager  réflexions et conseils sur le métier et ses évolutions.

Mise en place des récits et de la narration dans une démarche collaborative fût le sujet de la conversation entre Steven Wassenaar, de la  Commission des Images Fixes de La Scam, et et Anne Desplantez,  Photographe.

Les rencontres de La Scam

Le  public a eu le plaisir d'assister à la Rencontre de La Scam pendant que  le jury délibèrait. Depuis de nombreuses années la Scam s'engage auprès  des photographes : répartition des droits d'auteurs issus de leurs  œuvres, dotation et création de Prix photographiques (Roger Pic,  Brouillon d'un rêve, Mentor…), conseil juridique et fiscal,  accompagnement social, mise à disposition d'espaces de travail...

Partenaire  historique du Prix Mentor, la Scam propose aujourd'hui des rencontres  centrées sur les pratiques des photographes et les difficultés qui  peuvent traverser leurs carrières. Pendant les délibérations du jury,  un.e invité.e professionnel.le témoigne de son parcours afin de partager  réflexions et conseils sur le métier et ses évolutions.

Mise en place des récits et de la narration dans une démarche collaborative fût le sujet de la conversation entre Steven Wassenaar, de la  Commission des Images Fixes de La Scam, et et Anne Desplantez,  Photographe.

Les rencontres de La Scam

Le  public a eu le plaisir d'assister à la Rencontre de La Scam pendant que  le jury délibèrait. Depuis de nombreuses années la Scam s'engage auprès  des photographes : répartition des droits d'auteurs issus de leurs  œuvres, dotation et création de Prix photographiques (Roger Pic,  Brouillon d'un rêve, Mentor…), conseil juridique et fiscal,  accompagnement social, mise à disposition d'espaces de travail...

Partenaire  historique du Prix Mentor, la Scam propose aujourd'hui des rencontres  centrées sur les pratiques des photographes et les difficultés qui  peuvent traverser leurs carrières. Pendant les délibérations du jury,  un.e invité.e professionnel.le témoigne de son parcours afin de partager  réflexions et conseils sur le métier et ses évolutions.

Mise en place des récits et de la narration dans une démarche collaborative fût le sujet de la conversation entre Steven Wassenaar, de la  Commission des Images Fixes de La Scam, et et Anne Desplantez,  Photographe.

Le  public a eu le plaisir d'assister à la Rencontre de La Scam pendant que  le jury délibèrait. Depuis de nombreuses années la Scam s'engage auprès  des photographes : répartition des droits d'auteurs issus de leurs  œuvres, dotation et création de Prix photographiques (Roger Pic,  Brouillon d'un rêve, Mentor…), conseil juridique et fiscal,  accompagnement social, mise à disposition d'espaces de travail...

Partenaire  historique du Prix Mentor, la Scam propose aujourd'hui des rencontres  centrées sur les pratiques des photographes et les difficultés qui  peuvent traverser leurs carrières. Pendant les délibérations du jury,  un.e invité.e professionnel.le témoigne de son parcours afin de partager  réflexions et conseils sur le métier et ses évolutions.

Mise en place des récits et de la narration dans une démarche collaborative fût le sujet de la conversation entre Steven Wassenaar, de la  Commission des Images Fixes de La Scam, et et Anne Desplantez,  Photographe.

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