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Charlotte Auricombe avec sa série Tot passa y tot quera

Depuis une dizaine d’années je concentre une partie de mes explorations sur  une petite péninsule au nord est de la province de Gérone  en Catalogne.

Entre  le golf du Lion et le  golfe de Roses, tombe abruptement sur la Méditerranée le cap de Creus.  C’est l’extrémité la plus à l’est des Pyrénées qui s’enfonce dans la  mer, une pointe isolée, au caractère insulaire. Je documente cette  géographie par chapitres où je développe à chaque fois une histoire  différente.

Le premier s’est construit à  partir d’une crique Cau del llop, c'est une immersion dans les  profondeurs où le paysage devient un refuge.

Dans ce deuxième chapitre Tot passa y tot queda,  tout passe et tout  demeure, je reste à la surface pour chercher la  présence de la mer dans les terres, dans les corps, jusque dans nos  imaginaires. Je mets en avant les tensions du lieu et des éléments.

C'est un chapitre où plane une  menace, des traces et des fantômes. Je souhaite exprimer la façon dont  les lieux nous habitent et nous hantent. Ce sentiment inquiétant parle  du passage vers la disparition, de ce qui résiste avec ce qui meurt.

Charlotte  Auricombe est une photographe née en 1985 à Paris. Elle est diplômée du  master métiers de l’exposition à la Sorbonne, et, formée au  laboratoire argentique des ateliers Saint-Cyprien à Toulouse. Sa  pratique du tirage, de la scénographie et du livre d'artiste nourrissent  ses recherches sur la narration en photographie. Ses projets parlent de  géographie et d'intimité. Ils se développent principalement autour de  la Méditerranée et des Pyrénées. Elle explore la façon dont les  paysages nous habitent et construisent nos identités. Elle s'implique  dans des projets collectifs et initie notamment depuis 2022, une  résidence de création au nord de la Catalogne où plusieurs regards  dialoguent sur un paysage.

Site du projet : https://charlotteauricombe.com/tot-passa-y-tot-queda/

Charlotte Auricombe avec sa série Tot passa y tot quera

Depuis une dizaine d’années je concentre une partie de mes explorations sur  une petite péninsule au nord est de la province de Gérone  en Catalogne.

Entre  le golf du Lion et le  golfe de Roses, tombe abruptement sur la Méditerranée le cap de Creus.  C’est l’extrémité la plus à l’est des Pyrénées qui s’enfonce dans la  mer, une pointe isolée, au caractère insulaire. Je documente cette  géographie par chapitres où je développe à chaque fois une histoire  différente.

Le premier s’est construit à  partir d’une crique Cau del llop, c'est une immersion dans les  profondeurs où le paysage devient un refuge.

Dans ce deuxième chapitre Tot passa y tot queda,  tout passe et tout  demeure, je reste à la surface pour chercher la  présence de la mer dans les terres, dans les corps, jusque dans nos  imaginaires. Je mets en avant les tensions du lieu et des éléments.

C'est un chapitre où plane une  menace, des traces et des fantômes. Je souhaite exprimer la façon dont  les lieux nous habitent et nous hantent. Ce sentiment inquiétant parle  du passage vers la disparition, de ce qui résiste avec ce qui meurt.

Charlotte  Auricombe est une photographe née en 1985 à Paris. Elle est diplômée du  master métiers de l’exposition à la Sorbonne, et, formée au  laboratoire argentique des ateliers Saint-Cyprien à Toulouse. Sa  pratique du tirage, de la scénographie et du livre d'artiste nourrissent  ses recherches sur la narration en photographie. Ses projets parlent de  géographie et d'intimité. Ils se développent principalement autour de  la Méditerranée et des Pyrénées. Elle explore la façon dont les  paysages nous habitent et construisent nos identités. Elle s'implique  dans des projets collectifs et initie notamment depuis 2022, une  résidence de création au nord de la Catalogne où plusieurs regards  dialoguent sur un paysage.

Site du projet : https://charlotteauricombe.com/tot-passa-y-tot-queda/

Finaliste jury

Charlotte Auricombe avec sa série Tot passa y tot quera

Depuis une dizaine d’années je concentre une partie de mes explorations sur  une petite péninsule au nord est de la province de Gérone  en Catalogne.

Entre  le golf du Lion et le  golfe de Roses, tombe abruptement sur la Méditerranée le cap de Creus.  C’est l’extrémité la plus à l’est des Pyrénées qui s’enfonce dans la  mer, une pointe isolée, au caractère insulaire. Je documente cette  géographie par chapitres où je développe à chaque fois une histoire  différente.

Le premier s’est construit à  partir d’une crique Cau del llop, c'est une immersion dans les  profondeurs où le paysage devient un refuge.

Dans ce deuxième chapitre Tot passa y tot queda,  tout passe et tout  demeure, je reste à la surface pour chercher la  présence de la mer dans les terres, dans les corps, jusque dans nos  imaginaires. Je mets en avant les tensions du lieu et des éléments.

C'est un chapitre où plane une  menace, des traces et des fantômes. Je souhaite exprimer la façon dont  les lieux nous habitent et nous hantent. Ce sentiment inquiétant parle  du passage vers la disparition, de ce qui résiste avec ce qui meurt.

Charlotte  Auricombe est une photographe née en 1985 à Paris. Elle est diplômée du  master métiers de l’exposition à la Sorbonne, et, formée au  laboratoire argentique des ateliers Saint-Cyprien à Toulouse. Sa  pratique du tirage, de la scénographie et du livre d'artiste nourrissent  ses recherches sur la narration en photographie. Ses projets parlent de  géographie et d'intimité. Ils se développent principalement autour de  la Méditerranée et des Pyrénées. Elle explore la façon dont les  paysages nous habitent et construisent nos identités. Elle s'implique  dans des projets collectifs et initie notamment depuis 2022, une  résidence de création au nord de la Catalogne où plusieurs regards  dialoguent sur un paysage.

Site du projet : https://charlotteauricombe.com/tot-passa-y-tot-queda/

Finaliste jury

Charlotte Auricombe avec sa série Tot passa y tot quera

Depuis une dizaine d’années je concentre une partie de mes explorations sur  une petite péninsule au nord est de la province de Gérone  en Catalogne.

Entre  le golf du Lion et le  golfe de Roses, tombe abruptement sur la Méditerranée le cap de Creus.  C’est l’extrémité la plus à l’est des Pyrénées qui s’enfonce dans la  mer, une pointe isolée, au caractère insulaire. Je documente cette  géographie par chapitres où je développe à chaque fois une histoire  différente.

Le premier s’est construit à  partir d’une crique Cau del llop, c'est une immersion dans les  profondeurs où le paysage devient un refuge.

Dans ce deuxième chapitre Tot passa y tot queda,  tout passe et tout  demeure, je reste à la surface pour chercher la  présence de la mer dans les terres, dans les corps, jusque dans nos  imaginaires. Je mets en avant les tensions du lieu et des éléments.

C'est un chapitre où plane une  menace, des traces et des fantômes. Je souhaite exprimer la façon dont  les lieux nous habitent et nous hantent. Ce sentiment inquiétant parle  du passage vers la disparition, de ce qui résiste avec ce qui meurt.

Charlotte  Auricombe est une photographe née en 1985 à Paris. Elle est diplômée du  master métiers de l’exposition à la Sorbonne, et, formée au  laboratoire argentique des ateliers Saint-Cyprien à Toulouse. Sa  pratique du tirage, de la scénographie et du livre d'artiste nourrissent  ses recherches sur la narration en photographie. Ses projets parlent de  géographie et d'intimité. Ils se développent principalement autour de  la Méditerranée et des Pyrénées. Elle explore la façon dont les  paysages nous habitent et construisent nos identités. Elle s'implique  dans des projets collectifs et initie notamment depuis 2022, une  résidence de création au nord de la Catalogne où plusieurs regards  dialoguent sur un paysage.

Site du projet : https://charlotteauricombe.com/tot-passa-y-tot-queda/

Finaliste public

Aurélien Goubau avec sa série Znamya

Dans  les années 90, une équipe de scientifiques russes ont l'idée d'utiliser  un satellite équipé d'un miroir pour refléter la lumière du soleil afin  d'éclairer le nord de la Russie durant la nuit polaire. Ce projet n'a jamais fonctionné. Il s'appelait
« Znamya ».

En 2021, le gouverneur de la ville de Mourmansk, une ville au nord de la Russie qui ne voit pas  la lumière du soleil pendant plusieurs mois, promet à ses habitants la  construction d'un soleil artificiel, ressuscitant ainsi les vieilles  ambitions de Znamya. Mais, tout comme lui, ce projet n'aboutira jamais.

Porté par une forme de curiosité documentaire, je me suis rendu à Mourmansk en 2021 et 2022. Mon objectif était de vivre la nuit avec celles et ceux à qui l'on promet un soleil artificiel depuis trente ans. L'obscurité de la nuit devient une façon de voir. La nuit agit comme un filtre et ne révèle que l'essentiel.

Je  suis diplômé de l'école Le Septantecinq en 2022. Mon premier travail  sur la nuit russe, constitue le point de départ d'une réflexion autour  des thématiques du pouvoir, de l'individu et des frontières, principalement en Europe de l'Est.

Mes travaux ont été exposés dans différents espaces, tels que le Musée de la Photographie de Charleroi, et publiés dans divers médias, comme Meduza ou De Volkskrant. Je suis lauréat du prix de la Fédération Wallonie- Bruxelles en 2025. Entre 2022 et 2023, je suis accompagné par l'Agence VU' dans le cadre d'un programme de mentorat.

Finaliste public

Aurélien Goubau avec sa série Znamya

Dans  les années 90, une équipe de scientifiques russes ont l'idée d'utiliser  un satellite équipé d'un miroir pour refléter la lumière du soleil afin  d'éclairer le nord de la Russie durant la nuit polaire. Ce projet n'a jamais fonctionné. Il s'appelait
« Znamya ».

En 2021, le gouverneur de la ville de Mourmansk, une ville au nord de la Russie qui ne voit pas  la lumière du soleil pendant plusieurs mois, promet à ses habitants la  construction d'un soleil artificiel, ressuscitant ainsi les vieilles  ambitions de Znamya. Mais, tout comme lui, ce projet n'aboutira jamais.

Porté par une forme de curiosité documentaire, je me suis rendu à Mourmansk en 2021 et 2022. Mon objectif était de vivre la nuit avec celles et ceux à qui l'on promet un soleil artificiel depuis trente ans. L'obscurité de la nuit devient une façon de voir. La nuit agit comme un filtre et ne révèle que l'essentiel.

Je  suis diplômé de l'école Le Septantecinq en 2022. Mon premier travail  sur la nuit russe, constitue le point de départ d'une réflexion autour  des thématiques du pouvoir, de l'individu et des frontières, principalement en Europe de l'Est.

Mes travaux ont été exposés dans différents espaces, tels que le Musée de la Photographie de Charleroi, et publiés dans divers médias, comme Meduza ou De Volkskrant. Je suis lauréat du prix de la Fédération Wallonie- Bruxelles en 2025. Entre 2022 et 2023, je suis accompagné par l'Agence VU' dans le cadre d'un programme de mentorat.

Les rencontres de La Scam

Lors de cette session il n'y a pas eu de recontre dans le cadre des Rencontres de la SCAM.

Les rencontres de La Scam

Lors de cette session il n'y a pas eu de recontre dans le cadre des Rencontres de la SCAM.

Les rencontres de La Scam

Lors de cette session il n'y a pas eu de recontre dans le cadre des Rencontres de la SCAM.

Lors de cette session il n'y a pas eu de recontre dans le cadre des Rencontres de la SCAM.

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