Session #2 - Bordeaux 2025
La seconde session du Prix Mentor 2025 s'est déroulée à Bordeaux en partenariat avec le festival Itinéraires des Photographes Voyageurs le vendredi 4 avril.
Nous avons le plaisir de vous annoncer les deux finalistes issus de cette session :
Charlotte Auricombe, a reçu le vote du jury avec sa série Tot passa y tot queda.
Aurélien Goubau a reçu le vote du public pour sa série Znamya.
Ils participeront à la finale du Prix Mentor 2025, qui aura lieu le 4 décembre à Paris, à la Scam.
Nous remercions les membres du jury qui ont donné leur temps et expertise. Pour cette session nous avons eu le plaisir d’accueillir :
Vincent Bengold - Directeur associé, Festival Itinéraires des Photographes Voyageurs
Marc Bertin - Rédacteur en Chef, Junkpage
Ben Capponi - Editeur, Halogénure
Philippe Dollo - Photographe
Anna Maisonneuve - Journaliste Culture, Sud-Ouest
Nous remercions les auteur.es participants pour le projet qu'ils ont présentés :
Anne Mocaër, Avenue Royale
Marianne Thazet, Désespoir Heureux
Arina Essipowitsch, Les roches fluides
Vincent Enot, UP North
Benjamin Barda, Døgnvill

Session #2 - Bordeaux 2025
La seconde session du Prix Mentor 2025 s'est déroulée à Bordeaux en partenariat avec le festival Itinéraires des Photographes Voyageurs le vendredi 4 avril.
Nous avons le plaisir de vous annoncer les deux finalistes issus de cette session :
Charlotte Auricombe, a reçu le vote du jury avec sa série Tot passa y tot queda.
Aurélien Goubau a reçu le vote du public pour sa série Znamya.
Ils participeront à la finale du Prix Mentor 2025, qui aura lieu le 4 décembre à Paris, à la Scam.
Nous remercions les membres du jury qui ont donné leur temps et expertise. Pour cette session nous avons eu le plaisir d’accueillir :
Vincent Bengold - Directeur associé, Festival Itinéraires des Photographes Voyageurs
Marc Bertin - Rédacteur en Chef, Junkpage
Ben Capponi - Editeur, Halogénure
Philippe Dollo - Photographe
Anna Maisonneuve - Journaliste Culture, Sud-Ouest
Nous remercions les auteur.es participants pour le projet qu'ils ont présentés :
Anne Mocaër, Avenue Royale
Marianne Thazet, Désespoir Heureux
Arina Essipowitsch, Les roches fluides
Vincent Enot, UP North
Benjamin Barda, Døgnvill

© Charlotte Auricombe

© Aurélien Goubau

© Charlotte Auricombe

© Aurélien Goubau

Session #2 - Bordeaux 2025

© Charlotte Auricombe

© Aurélien Goubau

Bordeaux
La seconde session du Prix Mentor 2025 s'est déroulée à Bordeaux en partenariat avec le festival Itinéraires des Photographes Voyageurs le vendredi 4 avril.
Nous avons le plaisir de vous annoncer les deux finalistes issus de cette session :
Charlotte Auricombe, a reçu le vote du jury avec sa série Tot passa y tot queda.
Aurélien Goubau a reçu le vote du public pour sa série Znamya.
Ils participeront à la finale du Prix Mentor 2025, qui aura lieu le 4 décembre à Paris, à la Scam.
Nous remercions les membres du jury qui ont donné leur temps et expertise. Pour cette session nous avons eu le plaisir d’accueillir :
Vincent Bengold - Directeur associé, Festival Itinéraires des Photographes Voyageurs
Marc Bertin - Rédacteur en Chef, Junkpage
Ben Capponi - Editeur, Halogénure
Philippe Dollo - Photographe
Anna Maisonneuve - Journaliste Culture, Sud-Ouest
Nous remercions les auteur.es participants pour le projet qu'ils ont présentés :
Anne Mocaër, Avenue Royale
Marianne Thazet, Désespoir Heureux
Arina Essipowitsch, Les roches fluides
Vincent Enot, UP North
Benjamin Barda, Døgnvill
Charlotte Auricombe avec sa série Tot passa y tot quera
Depuis une dizaine d’années je concentre une partie de mes explorations sur une petite péninsule au nord est de la province de Gérone en Catalogne.
Entre le golf du Lion et le golfe de Roses, tombe abruptement sur la Méditerranée le cap de Creus. C’est l’extrémité la plus à l’est des Pyrénées qui s’enfonce dans la mer, une pointe isolée, au caractère insulaire. Je documente cette géographie par chapitres où je développe à chaque fois une histoire différente.
Le premier s’est construit à partir d’une crique Cau del llop, c'est une immersion dans les profondeurs où le paysage devient un refuge.
Dans ce deuxième chapitre Tot passa y tot queda, tout passe et tout demeure, je reste à la surface pour chercher la présence de la mer dans les terres, dans les corps, jusque dans nos imaginaires. Je mets en avant les tensions du lieu et des éléments.
C'est un chapitre où plane une menace, des traces et des fantômes. Je souhaite exprimer la façon dont les lieux nous habitent et nous hantent. Ce sentiment inquiétant parle du passage vers la disparition, de ce qui résiste avec ce qui meurt.
Charlotte Auricombe est une photographe née en 1985 à Paris. Elle est diplômée du master métiers de l’exposition à la Sorbonne, et, formée au laboratoire argentique des ateliers Saint-Cyprien à Toulouse. Sa pratique du tirage, de la scénographie et du livre d'artiste nourrissent ses recherches sur la narration en photographie. Ses projets parlent de géographie et d'intimité. Ils se développent principalement autour de la Méditerranée et des Pyrénées. Elle explore la façon dont les paysages nous habitent et construisent nos identités. Elle s'implique dans des projets collectifs et initie notamment depuis 2022, une résidence de création au nord de la Catalogne où plusieurs regards dialoguent sur un paysage.
Site du projet : https://charlotteauricombe.com/tot-passa-y-tot-queda/

Charlotte Auricombe avec sa série Tot passa y tot quera
Depuis une dizaine d’années je concentre une partie de mes explorations sur une petite péninsule au nord est de la province de Gérone en Catalogne.
Entre le golf du Lion et le golfe de Roses, tombe abruptement sur la Méditerranée le cap de Creus. C’est l’extrémité la plus à l’est des Pyrénées qui s’enfonce dans la mer, une pointe isolée, au caractère insulaire. Je documente cette géographie par chapitres où je développe à chaque fois une histoire différente.
Le premier s’est construit à partir d’une crique Cau del llop, c'est une immersion dans les profondeurs où le paysage devient un refuge.
Dans ce deuxième chapitre Tot passa y tot queda, tout passe et tout demeure, je reste à la surface pour chercher la présence de la mer dans les terres, dans les corps, jusque dans nos imaginaires. Je mets en avant les tensions du lieu et des éléments.
C'est un chapitre où plane une menace, des traces et des fantômes. Je souhaite exprimer la façon dont les lieux nous habitent et nous hantent. Ce sentiment inquiétant parle du passage vers la disparition, de ce qui résiste avec ce qui meurt.
Charlotte Auricombe est une photographe née en 1985 à Paris. Elle est diplômée du master métiers de l’exposition à la Sorbonne, et, formée au laboratoire argentique des ateliers Saint-Cyprien à Toulouse. Sa pratique du tirage, de la scénographie et du livre d'artiste nourrissent ses recherches sur la narration en photographie. Ses projets parlent de géographie et d'intimité. Ils se développent principalement autour de la Méditerranée et des Pyrénées. Elle explore la façon dont les paysages nous habitent et construisent nos identités. Elle s'implique dans des projets collectifs et initie notamment depuis 2022, une résidence de création au nord de la Catalogne où plusieurs regards dialoguent sur un paysage.
Site du projet : https://charlotteauricombe.com/tot-passa-y-tot-queda/

Finaliste jury
Charlotte Auricombe avec sa série Tot passa y tot quera
Depuis une dizaine d’années je concentre une partie de mes explorations sur une petite péninsule au nord est de la province de Gérone en Catalogne.
Entre le golf du Lion et le golfe de Roses, tombe abruptement sur la Méditerranée le cap de Creus. C’est l’extrémité la plus à l’est des Pyrénées qui s’enfonce dans la mer, une pointe isolée, au caractère insulaire. Je documente cette géographie par chapitres où je développe à chaque fois une histoire différente.
Le premier s’est construit à partir d’une crique Cau del llop, c'est une immersion dans les profondeurs où le paysage devient un refuge.
Dans ce deuxième chapitre Tot passa y tot queda, tout passe et tout demeure, je reste à la surface pour chercher la présence de la mer dans les terres, dans les corps, jusque dans nos imaginaires. Je mets en avant les tensions du lieu et des éléments.
C'est un chapitre où plane une menace, des traces et des fantômes. Je souhaite exprimer la façon dont les lieux nous habitent et nous hantent. Ce sentiment inquiétant parle du passage vers la disparition, de ce qui résiste avec ce qui meurt.
Charlotte Auricombe est une photographe née en 1985 à Paris. Elle est diplômée du master métiers de l’exposition à la Sorbonne, et, formée au laboratoire argentique des ateliers Saint-Cyprien à Toulouse. Sa pratique du tirage, de la scénographie et du livre d'artiste nourrissent ses recherches sur la narration en photographie. Ses projets parlent de géographie et d'intimité. Ils se développent principalement autour de la Méditerranée et des Pyrénées. Elle explore la façon dont les paysages nous habitent et construisent nos identités. Elle s'implique dans des projets collectifs et initie notamment depuis 2022, une résidence de création au nord de la Catalogne où plusieurs regards dialoguent sur un paysage.
Site du projet : https://charlotteauricombe.com/tot-passa-y-tot-queda/

Finaliste jury
Charlotte Auricombe avec sa série Tot passa y tot quera
Depuis une dizaine d’années je concentre une partie de mes explorations sur une petite péninsule au nord est de la province de Gérone en Catalogne.
Entre le golf du Lion et le golfe de Roses, tombe abruptement sur la Méditerranée le cap de Creus. C’est l’extrémité la plus à l’est des Pyrénées qui s’enfonce dans la mer, une pointe isolée, au caractère insulaire. Je documente cette géographie par chapitres où je développe à chaque fois une histoire différente.
Le premier s’est construit à partir d’une crique Cau del llop, c'est une immersion dans les profondeurs où le paysage devient un refuge.
Dans ce deuxième chapitre Tot passa y tot queda, tout passe et tout demeure, je reste à la surface pour chercher la présence de la mer dans les terres, dans les corps, jusque dans nos imaginaires. Je mets en avant les tensions du lieu et des éléments.
C'est un chapitre où plane une menace, des traces et des fantômes. Je souhaite exprimer la façon dont les lieux nous habitent et nous hantent. Ce sentiment inquiétant parle du passage vers la disparition, de ce qui résiste avec ce qui meurt.
Charlotte Auricombe est une photographe née en 1985 à Paris. Elle est diplômée du master métiers de l’exposition à la Sorbonne, et, formée au laboratoire argentique des ateliers Saint-Cyprien à Toulouse. Sa pratique du tirage, de la scénographie et du livre d'artiste nourrissent ses recherches sur la narration en photographie. Ses projets parlent de géographie et d'intimité. Ils se développent principalement autour de la Méditerranée et des Pyrénées. Elle explore la façon dont les paysages nous habitent et construisent nos identités. Elle s'implique dans des projets collectifs et initie notamment depuis 2022, une résidence de création au nord de la Catalogne où plusieurs regards dialoguent sur un paysage.
Site du projet : https://charlotteauricombe.com/tot-passa-y-tot-queda/

Finaliste public
Aurélien Goubau avec sa série Znamya
Dans les années 90, une équipe de scientifiques russes ont l'idée d'utiliser un satellite équipé d'un miroir pour refléter la lumière du soleil afin d'éclairer le nord de la Russie durant la nuit polaire. Ce projet n'a jamais fonctionné. Il s'appelait
« Znamya ».
En 2021, le gouverneur de la ville de Mourmansk, une ville au nord de la Russie qui ne voit pas la lumière du soleil pendant plusieurs mois, promet à ses habitants la construction d'un soleil artificiel, ressuscitant ainsi les vieilles ambitions de Znamya. Mais, tout comme lui, ce projet n'aboutira jamais.
Porté par une forme de curiosité documentaire, je me suis rendu à Mourmansk en 2021 et 2022. Mon objectif était de vivre la nuit avec celles et ceux à qui l'on promet un soleil artificiel depuis trente ans. L'obscurité de la nuit devient une façon de voir. La nuit agit comme un filtre et ne révèle que l'essentiel.
Je suis diplômé de l'école Le Septantecinq en 2022. Mon premier travail sur la nuit russe, constitue le point de départ d'une réflexion autour des thématiques du pouvoir, de l'individu et des frontières, principalement en Europe de l'Est.
Mes travaux ont été exposés dans différents espaces, tels que le Musée de la Photographie de Charleroi, et publiés dans divers médias, comme Meduza ou De Volkskrant. Je suis lauréat du prix de la Fédération Wallonie- Bruxelles en 2025. Entre 2022 et 2023, je suis accompagné par l'Agence VU' dans le cadre d'un programme de mentorat.

Finaliste public
Aurélien Goubau avec sa série Znamya
Dans les années 90, une équipe de scientifiques russes ont l'idée d'utiliser un satellite équipé d'un miroir pour refléter la lumière du soleil afin d'éclairer le nord de la Russie durant la nuit polaire. Ce projet n'a jamais fonctionné. Il s'appelait
« Znamya ».
En 2021, le gouverneur de la ville de Mourmansk, une ville au nord de la Russie qui ne voit pas la lumière du soleil pendant plusieurs mois, promet à ses habitants la construction d'un soleil artificiel, ressuscitant ainsi les vieilles ambitions de Znamya. Mais, tout comme lui, ce projet n'aboutira jamais.
Porté par une forme de curiosité documentaire, je me suis rendu à Mourmansk en 2021 et 2022. Mon objectif était de vivre la nuit avec celles et ceux à qui l'on promet un soleil artificiel depuis trente ans. L'obscurité de la nuit devient une façon de voir. La nuit agit comme un filtre et ne révèle que l'essentiel.
Je suis diplômé de l'école Le Septantecinq en 2022. Mon premier travail sur la nuit russe, constitue le point de départ d'une réflexion autour des thématiques du pouvoir, de l'individu et des frontières, principalement en Europe de l'Est.
Mes travaux ont été exposés dans différents espaces, tels que le Musée de la Photographie de Charleroi, et publiés dans divers médias, comme Meduza ou De Volkskrant. Je suis lauréat du prix de la Fédération Wallonie- Bruxelles en 2025. Entre 2022 et 2023, je suis accompagné par l'Agence VU' dans le cadre d'un programme de mentorat.

Les rencontres de La Scam
Lors de cette session il n'y a pas eu de recontre dans le cadre des Rencontres de la SCAM.

Les rencontres de La Scam
Lors de cette session il n'y a pas eu de recontre dans le cadre des Rencontres de la SCAM.
Les rencontres de La Scam
Lors de cette session il n'y a pas eu de recontre dans le cadre des Rencontres de la SCAM.
Lors de cette session il n'y a pas eu de recontre dans le cadre des Rencontres de la SCAM.

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