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Ayline Olukman, avec sa série Nos Vies Sauvages

Nos  Vies Sauvages s’inscrit dans une réflexion poétique sur la  vulnérabilité de l’existence. À travers une mise en scène sensible du  vivant, la série instaure un dialogue intime entre les enveloppes  corporelles — humaines, animales — et les éléments de la nature.

Dans  cet univers onirique, le corps semble se dissoudre dans la matière  (pierres, feuillages, nuages, éléments liquides…), jusqu’à ne faire plus  qu’un avec elle. Dans cette discrète fusion affleure un sentiment de  désir, une aspiration à appartenir à un ordre du vivant plus vaste, plus  ancien.

La  figure n’est pas envisagée comme un sujet isolé, mais comme médium  d’expression, porteur d’un langage où s’entremêlent gestes et textures.  Dans cette perspective, Nos Vies Sauvages ouvre

un  espace liminal où l’être humain, loin d’exercer un contrôle sur la  nature, se rend disponible à son altérité, à sa présence discrète mais  insistante et, ce faisant, accède à une conscience élargie de sa propre  conviction au sein du vivant.

Ayline  Olukman est une artiste pluridisciplinaire dont le travail aborde les  notions de vulnérabilité, d’inconscient et d’errance. Elle utilise la  photographie, la peinture, l’écriture et le dessin.Née à Strasbourg,  France, en 1981, elle est diplômée de l’École des Arts Décoratifs de  Strasbourg en 2005.Entre 2006 et 2015, Ayline Olukman alterne entre des  périodes de travail dans son atelier à Strasbourg et des voyages,  qu’elle considère comme des phases de recherche pour photographier et  écrire. Elle expose en France et à l'international.

Ayline Olukman, avec sa série Nos Vies Sauvages

Nos  Vies Sauvages s’inscrit dans une réflexion poétique sur la  vulnérabilité de l’existence. À travers une mise en scène sensible du  vivant, la série instaure un dialogue intime entre les enveloppes  corporelles — humaines, animales — et les éléments de la nature.

Dans  cet univers onirique, le corps semble se dissoudre dans la matière  (pierres, feuillages, nuages, éléments liquides…), jusqu’à ne faire plus  qu’un avec elle. Dans cette discrète fusion affleure un sentiment de  désir, une aspiration à appartenir à un ordre du vivant plus vaste, plus  ancien.

La  figure n’est pas envisagée comme un sujet isolé, mais comme médium  d’expression, porteur d’un langage où s’entremêlent gestes et textures.  Dans cette perspective, Nos Vies Sauvages ouvre

un  espace liminal où l’être humain, loin d’exercer un contrôle sur la  nature, se rend disponible à son altérité, à sa présence discrète mais  insistante et, ce faisant, accède à une conscience élargie de sa propre  conviction au sein du vivant.

Ayline  Olukman est une artiste pluridisciplinaire dont le travail aborde les  notions de vulnérabilité, d’inconscient et d’errance. Elle utilise la  photographie, la peinture, l’écriture et le dessin.Née à Strasbourg,  France, en 1981, elle est diplômée de l’École des Arts Décoratifs de  Strasbourg en 2005.Entre 2006 et 2015, Ayline Olukman alterne entre des  périodes de travail dans son atelier à Strasbourg et des voyages,  qu’elle considère comme des phases de recherche pour photographier et  écrire. Elle expose en France et à l'international.

Finaliste jury

Ayline Olukman, avec sa série Nos Vies Sauvages

Nos  Vies Sauvages s’inscrit dans une réflexion poétique sur la  vulnérabilité de l’existence. À travers une mise en scène sensible du  vivant, la série instaure un dialogue intime entre les enveloppes  corporelles — humaines, animales — et les éléments de la nature.

Dans  cet univers onirique, le corps semble se dissoudre dans la matière  (pierres, feuillages, nuages, éléments liquides…), jusqu’à ne faire plus  qu’un avec elle. Dans cette discrète fusion affleure un sentiment de  désir, une aspiration à appartenir à un ordre du vivant plus vaste, plus  ancien.

La  figure n’est pas envisagée comme un sujet isolé, mais comme médium  d’expression, porteur d’un langage où s’entremêlent gestes et textures.  Dans cette perspective, Nos Vies Sauvages ouvre

un  espace liminal où l’être humain, loin d’exercer un contrôle sur la  nature, se rend disponible à son altérité, à sa présence discrète mais  insistante et, ce faisant, accède à une conscience élargie de sa propre  conviction au sein du vivant.

Ayline  Olukman est une artiste pluridisciplinaire dont le travail aborde les  notions de vulnérabilité, d’inconscient et d’errance. Elle utilise la  photographie, la peinture, l’écriture et le dessin.Née à Strasbourg,  France, en 1981, elle est diplômée de l’École des Arts Décoratifs de  Strasbourg en 2005.Entre 2006 et 2015, Ayline Olukman alterne entre des  périodes de travail dans son atelier à Strasbourg et des voyages,  qu’elle considère comme des phases de recherche pour photographier et  écrire. Elle expose en France et à l'international.

Finaliste jury

Ayline Olukman, avec sa série Nos Vies Sauvages

Nos  Vies Sauvages s’inscrit dans une réflexion poétique sur la  vulnérabilité de l’existence. À travers une mise en scène sensible du  vivant, la série instaure un dialogue intime entre les enveloppes  corporelles — humaines, animales — et les éléments de la nature.

Dans  cet univers onirique, le corps semble se dissoudre dans la matière  (pierres, feuillages, nuages, éléments liquides…), jusqu’à ne faire plus  qu’un avec elle. Dans cette discrète fusion affleure un sentiment de  désir, une aspiration à appartenir à un ordre du vivant plus vaste, plus  ancien.

La  figure n’est pas envisagée comme un sujet isolé, mais comme médium  d’expression, porteur d’un langage où s’entremêlent gestes et textures.  Dans cette perspective, Nos Vies Sauvages ouvre

un  espace liminal où l’être humain, loin d’exercer un contrôle sur la  nature, se rend disponible à son altérité, à sa présence discrète mais  insistante et, ce faisant, accède à une conscience élargie de sa propre  conviction au sein du vivant.

Ayline  Olukman est une artiste pluridisciplinaire dont le travail aborde les  notions de vulnérabilité, d’inconscient et d’errance. Elle utilise la  photographie, la peinture, l’écriture et le dessin.Née à Strasbourg,  France, en 1981, elle est diplômée de l’École des Arts Décoratifs de  Strasbourg en 2005.Entre 2006 et 2015, Ayline Olukman alterne entre des  périodes de travail dans son atelier à Strasbourg et des voyages,  qu’elle considère comme des phases de recherche pour photographier et  écrire. Elle expose en France et à l'international.

Finaliste public

Sasha Mongin pour son projet Le mourrant qui ne mourrait pas

Dans  une série profondément personnelle, la photographe Sasha Mongin nous  plonge dans l’intimité de son histoire familiale, étroitement liée à  l’affaire du sang contaminé.

Les images expriment la vision d’une enfant qui a vécu pendant des années dans la certitude que son père allait bientôt mourir.

Elle illustre dans «Le mourant qui ne mourait pas» ses souvenirs les plus

marquants au travers de ses images. Si le sujet est traité alternativement

de manière métaphorique ou très explicite, les images sont toutes

imprégnées de l’univers onirique et fantastique de Sasha Mongin.

Sasha  Mongin vit à Paris. Diplômée des Gobelins, son travail mêle  photographie, vidéo et mise en scène, explorant les frontières entre  réalité et imaginaire, à travers une esthétique onirique et narrative.

En 2024, elle réalise le clip Rentrer chez moi pour Christine and the Queens. Finaliste du Prix Picto avec Backstages, elle reçoit le Premi Fotografia Femenina pour Le Mourant qui ne mourait pas, exposé à InCadaqués puis aux Rencontres d’Arles avec l’UPP.

Finaliste public

Sasha Mongin pour son projet Le mourrant qui ne mourrait pas

Dans  une série profondément personnelle, la photographe Sasha Mongin nous  plonge dans l’intimité de son histoire familiale, étroitement liée à  l’affaire du sang contaminé.

Les images expriment la vision d’une enfant qui a vécu pendant des années dans la certitude que son père allait bientôt mourir.

Elle illustre dans «Le mourant qui ne mourait pas» ses souvenirs les plus

marquants au travers de ses images. Si le sujet est traité alternativement

de manière métaphorique ou très explicite, les images sont toutes

imprégnées de l’univers onirique et fantastique de Sasha Mongin.

Sasha  Mongin vit à Paris. Diplômée des Gobelins, son travail mêle  photographie, vidéo et mise en scène, explorant les frontières entre  réalité et imaginaire, à travers une esthétique onirique et narrative.

En 2024, elle réalise le clip Rentrer chez moi pour Christine and the Queens. Finaliste du Prix Picto avec Backstages, elle reçoit le Premi Fotografia Femenina pour Le Mourant qui ne mourait pas, exposé à InCadaqués puis aux Rencontres d’Arles avec l’UPP.

Les rencontres de La Scam

Les  photographes et le public ont eu le plaisir d'assister aux Rencontres  de La Scam pendant que le jury délibèrait. Depuis de nombreuses années  la Scam s'engage auprès des photographes : répartition des droits  d'auteurs issus de leurs œuvres, dotation et création de Prix  photographiques (Roger Pic, Brouillon d'un rêve, Mentor…), conseil  juridique et fiscal, accompagnement social, mise à disposition d'espaces  de travail...

Partenaire  historique du Prix Mentor, la Scam propose aujourd'hui des rencontres  centrées sur les pratiques des photographes et les difficultés qui  peuvent traverser leurs carrières. Pendant les délibérations du jury,  un.e invité.e professionnel.le témoignera de son parcours afin de  partager réflexions et conseils sur le métier et ses évolutions.


Le regard queer dans la photographie fût le sujet de la conversation entre Sandra Reinflet, de la Commission des Images Fixes de La Scam, et Gaëlle Matata, Photographe.

Les rencontres de La Scam

Les  photographes et le public ont eu le plaisir d'assister aux Rencontres  de La Scam pendant que le jury délibèrait. Depuis de nombreuses années  la Scam s'engage auprès des photographes : répartition des droits  d'auteurs issus de leurs œuvres, dotation et création de Prix  photographiques (Roger Pic, Brouillon d'un rêve, Mentor…), conseil  juridique et fiscal, accompagnement social, mise à disposition d'espaces  de travail...

Partenaire  historique du Prix Mentor, la Scam propose aujourd'hui des rencontres  centrées sur les pratiques des photographes et les difficultés qui  peuvent traverser leurs carrières. Pendant les délibérations du jury,  un.e invité.e professionnel.le témoignera de son parcours afin de  partager réflexions et conseils sur le métier et ses évolutions.


Le regard queer dans la photographie fût le sujet de la conversation entre Sandra Reinflet, de la Commission des Images Fixes de La Scam, et Gaëlle Matata, Photographe.

Les rencontres de La Scam

Les  photographes et le public ont eu le plaisir d'assister aux Rencontres  de La Scam pendant que le jury délibèrait. Depuis de nombreuses années  la Scam s'engage auprès des photographes : répartition des droits  d'auteurs issus de leurs œuvres, dotation et création de Prix  photographiques (Roger Pic, Brouillon d'un rêve, Mentor…), conseil  juridique et fiscal, accompagnement social, mise à disposition d'espaces  de travail...

Partenaire  historique du Prix Mentor, la Scam propose aujourd'hui des rencontres  centrées sur les pratiques des photographes et les difficultés qui  peuvent traverser leurs carrières. Pendant les délibérations du jury,  un.e invité.e professionnel.le témoignera de son parcours afin de  partager réflexions et conseils sur le métier et ses évolutions.


Le regard queer dans la photographie fût le sujet de la conversation entre Sandra Reinflet, de la Commission des Images Fixes de La Scam, et Gaëlle Matata, Photographe.

Les  photographes et le public ont eu le plaisir d'assister aux Rencontres  de La Scam pendant que le jury délibèrait. Depuis de nombreuses années  la Scam s'engage auprès des photographes : répartition des droits  d'auteurs issus de leurs œuvres, dotation et création de Prix  photographiques (Roger Pic, Brouillon d'un rêve, Mentor…), conseil  juridique et fiscal, accompagnement social, mise à disposition d'espaces  de travail...

Partenaire  historique du Prix Mentor, la Scam propose aujourd'hui des rencontres  centrées sur les pratiques des photographes et les difficultés qui  peuvent traverser leurs carrières. Pendant les délibérations du jury,  un.e invité.e professionnel.le témoignera de son parcours afin de  partager réflexions et conseils sur le métier et ses évolutions.


Le regard queer dans la photographie fût le sujet de la conversation entre Sandra Reinflet, de la Commission des Images Fixes de La Scam, et Gaëlle Matata, Photographe.

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