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Samir Maouche avec sa série «Rana Fiya»

Ils  sont doublement marginalisés. Eux, ce sont les Harraga, immigrés  clandestins en provenance de toutes les régions d’Algérie, ayant rejoint  la France en effectuant la grande traversée de la Méditerranée dans  l’espoir d’une vie meilleure dans cet Eldorado qu’est l’Europe. Ils  pensent avoir fui le chômage ou le mal-être né de leur marginalisation par les pouvoirs publics mais ils se retrouvent dans une situation pire  que ce qu’ils n’ont jamais vécu auparavant. Leur condition se révèle  précaire dans ce Paris des mirages, plus compliquée que jamais. Une  nouvelle vie, dans un environnement nouveau, qu’ils décrivent par « la  rivière aux loups » pour exprimer leur souffrance quotidienne. Un état  de survie permanent, fait de vente à la sauvette de cigarettes, de  psychotropes et de neuroleptiques : Lyrica, Rivotril et Ecstasy qu’ils  ne se privent pas de consommer eux-même, dans une ultime fuite de leur tragique réalité.


La  majorité d’entre eux étant sous l’obligation de quitter le territoire  (“OQTF”), survivre est leur objectif premier. Ils ont maintes fois tenté  de changer d’air en partant s’installer dans d’autres régions de France  ou d’Europe car “la France ne me convient pas” (França ma  khardjet’lich), pour reprendre l’une de leurs expressions usuelles. Loin  également du harcèlement policier dont ils font l’objet au quotidien,  en raison de leurs activités illicites. Sans fin heureuse. Leurs rêves sont  semblables à leurs ombres qui s’éloignent à mesure qu’ils s’en  approchent. Certains d’entre eux finissent par baisser les bras en  retournant volontairement dans leur pays d’origine. La galèredes autres, quant à eux, continue.

Samir Maouche est un photographe né en Kabylie (Algérie).
Il s’est installé à Paris au début de l’année 2020. Ingénieur commercial de formation, il s’initie à la photographie en autodidacte depuis l’adolescence.

 
Il a effectué en France une formation longue intitulée Développer un projet documentaire assurée par l’agence VU’ et encadrée par Guillaume Herbaut.  Il obtient ensuite le diplôme de reporter photographe et  photojournaliste documentaire à l’Ecole des Métiers de l’Information de  Paris. En 2022, il fait partie des cinq photographes sélectionnés pour  la troisième édition du mentorat du fonds Régnier pour la création et de  l’Agence VU’.

Samir Maouche avec sa série «Rana Fiya»

Ils  sont doublement marginalisés. Eux, ce sont les Harraga, immigrés  clandestins en provenance de toutes les régions d’Algérie, ayant rejoint  la France en effectuant la grande traversée de la Méditerranée dans  l’espoir d’une vie meilleure dans cet Eldorado qu’est l’Europe. Ils  pensent avoir fui le chômage ou le mal-être né de leur marginalisation par les pouvoirs publics mais ils se retrouvent dans une situation pire  que ce qu’ils n’ont jamais vécu auparavant. Leur condition se révèle  précaire dans ce Paris des mirages, plus compliquée que jamais. Une  nouvelle vie, dans un environnement nouveau, qu’ils décrivent par « la  rivière aux loups » pour exprimer leur souffrance quotidienne. Un état  de survie permanent, fait de vente à la sauvette de cigarettes, de  psychotropes et de neuroleptiques : Lyrica, Rivotril et Ecstasy qu’ils  ne se privent pas de consommer eux-même, dans une ultime fuite de leur tragique réalité.


La  majorité d’entre eux étant sous l’obligation de quitter le territoire  (“OQTF”), survivre est leur objectif premier. Ils ont maintes fois tenté  de changer d’air en partant s’installer dans d’autres régions de France  ou d’Europe car “la France ne me convient pas” (França ma  khardjet’lich), pour reprendre l’une de leurs expressions usuelles. Loin  également du harcèlement policier dont ils font l’objet au quotidien,  en raison de leurs activités illicites. Sans fin heureuse. Leurs rêves sont  semblables à leurs ombres qui s’éloignent à mesure qu’ils s’en  approchent. Certains d’entre eux finissent par baisser les bras en  retournant volontairement dans leur pays d’origine. La galèredes autres, quant à eux, continue.

Samir Maouche est un photographe né en Kabylie (Algérie).
Il s’est installé à Paris au début de l’année 2020. Ingénieur commercial de formation, il s’initie à la photographie en autodidacte depuis l’adolescence.

 
Il a effectué en France une formation longue intitulée Développer un projet documentaire assurée par l’agence VU’ et encadrée par Guillaume Herbaut.  Il obtient ensuite le diplôme de reporter photographe et  photojournaliste documentaire à l’Ecole des Métiers de l’Information de  Paris. En 2022, il fait partie des cinq photographes sélectionnés pour  la troisième édition du mentorat du fonds Régnier pour la création et de  l’Agence VU’.

Finaliste jury

Samir Maouche avec sa série «Rana Fiya»

Ils  sont doublement marginalisés. Eux, ce sont les Harraga, immigrés  clandestins en provenance de toutes les régions d’Algérie, ayant rejoint  la France en effectuant la grande traversée de la Méditerranée dans  l’espoir d’une vie meilleure dans cet Eldorado qu’est l’Europe. Ils  pensent avoir fui le chômage ou le mal-être né de leur marginalisation par les pouvoirs publics mais ils se retrouvent dans une situation pire  que ce qu’ils n’ont jamais vécu auparavant. Leur condition se révèle  précaire dans ce Paris des mirages, plus compliquée que jamais. Une  nouvelle vie, dans un environnement nouveau, qu’ils décrivent par « la  rivière aux loups » pour exprimer leur souffrance quotidienne. Un état  de survie permanent, fait de vente à la sauvette de cigarettes, de  psychotropes et de neuroleptiques : Lyrica, Rivotril et Ecstasy qu’ils  ne se privent pas de consommer eux-même, dans une ultime fuite de leur tragique réalité.


La  majorité d’entre eux étant sous l’obligation de quitter le territoire  (“OQTF”), survivre est leur objectif premier. Ils ont maintes fois tenté  de changer d’air en partant s’installer dans d’autres régions de France  ou d’Europe car “la France ne me convient pas” (França ma  khardjet’lich), pour reprendre l’une de leurs expressions usuelles. Loin  également du harcèlement policier dont ils font l’objet au quotidien,  en raison de leurs activités illicites. Sans fin heureuse. Leurs rêves sont  semblables à leurs ombres qui s’éloignent à mesure qu’ils s’en  approchent. Certains d’entre eux finissent par baisser les bras en  retournant volontairement dans leur pays d’origine. La galèredes autres, quant à eux, continue.

Samir Maouche est un photographe né en Kabylie (Algérie).
Il s’est installé à Paris au début de l’année 2020. Ingénieur commercial de formation, il s’initie à la photographie en autodidacte depuis l’adolescence.

 
Il a effectué en France une formation longue intitulée Développer un projet documentaire assurée par l’agence VU’ et encadrée par Guillaume Herbaut.  Il obtient ensuite le diplôme de reporter photographe et  photojournaliste documentaire à l’Ecole des Métiers de l’Information de  Paris. En 2022, il fait partie des cinq photographes sélectionnés pour  la troisième édition du mentorat du fonds Régnier pour la création et de  l’Agence VU’.

Finaliste jury

Samir Maouche avec sa série «Rana Fiya»

Ils  sont doublement marginalisés. Eux, ce sont les Harraga, immigrés  clandestins en provenance de toutes les régions d’Algérie, ayant rejoint  la France en effectuant la grande traversée de la Méditerranée dans  l’espoir d’une vie meilleure dans cet Eldorado qu’est l’Europe. Ils  pensent avoir fui le chômage ou le mal-être né de leur marginalisation par les pouvoirs publics mais ils se retrouvent dans une situation pire  que ce qu’ils n’ont jamais vécu auparavant. Leur condition se révèle  précaire dans ce Paris des mirages, plus compliquée que jamais. Une  nouvelle vie, dans un environnement nouveau, qu’ils décrivent par « la  rivière aux loups » pour exprimer leur souffrance quotidienne. Un état  de survie permanent, fait de vente à la sauvette de cigarettes, de  psychotropes et de neuroleptiques : Lyrica, Rivotril et Ecstasy qu’ils  ne se privent pas de consommer eux-même, dans une ultime fuite de leur tragique réalité.


La  majorité d’entre eux étant sous l’obligation de quitter le territoire  (“OQTF”), survivre est leur objectif premier. Ils ont maintes fois tenté  de changer d’air en partant s’installer dans d’autres régions de France  ou d’Europe car “la France ne me convient pas” (França ma  khardjet’lich), pour reprendre l’une de leurs expressions usuelles. Loin  également du harcèlement policier dont ils font l’objet au quotidien,  en raison de leurs activités illicites. Sans fin heureuse. Leurs rêves sont  semblables à leurs ombres qui s’éloignent à mesure qu’ils s’en  approchent. Certains d’entre eux finissent par baisser les bras en  retournant volontairement dans leur pays d’origine. La galèredes autres, quant à eux, continue.

Samir Maouche est un photographe né en Kabylie (Algérie).
Il s’est installé à Paris au début de l’année 2020. Ingénieur commercial de formation, il s’initie à la photographie en autodidacte depuis l’adolescence.

 
Il a effectué en France une formation longue intitulée Développer un projet documentaire assurée par l’agence VU’ et encadrée par Guillaume Herbaut.  Il obtient ensuite le diplôme de reporter photographe et  photojournaliste documentaire à l’Ecole des Métiers de l’Information de  Paris. En 2022, il fait partie des cinq photographes sélectionnés pour  la troisième édition du mentorat du fonds Régnier pour la création et de  l’Agence VU’.

Finaliste public

Victorine Alisse avec sa série «Nous resterons ici tant qu'il y aura du thym et des olives»

Alors  que la cinquième guerre de Gaza fait rage, à une centaine de kilomètres  de là, en Cisjordanie occupée, dans l'ouest du croissant fertile, se  mène depuis des années une autre guerre. Celle de la terre. Sans bruit,  ni explosion, les agricultrices et agriculteurs palestiniens du village  de Wadi Fukin sont en première ligne d'un long combat de résistance à  l'expropriation.
Non loin de Bethléem, au creux d'une vallée, le village de Wadi Fukin -  1400 habitants - est littéralement encerclé par deux colonies  israéliennes. L'expansion croissante de ces dernières et de leurs  infrastructures menace de plus en plus les terres du village.
Pendant plus d'un an, au cours de plusieurs séjours, j'ai partagé le  quotidien des agricultrices et des agriculteurs de Wadi Fukin, et je les  a photographiés au travail. Des membres de la communauté ont choisi une  ou plusieurs photos et y ont inscrit leurs pensées et leurs sentiments.

Tous ont en commun un attachement viscéral à leur terre et à leur  village.
Avec cette série, j'espère pouvoir montrer les faces cachées des  politiques d'accaparements et d'expulsion menées depuis des décennies  par Israël, ainsi que la résilience et l'abnégation des agriculteurs de  Wadi Fukin qui, malgré une situation de plus en plus précaire,  continuent de résister silencieusement.
Car sans la terre, il n'y a pas de futur possible.

As a French photographer and member of Collectif Hors Format, I am currently based between France and Jerusalem.

After  training in international relations and humanitarian action, I devoted  myself to photography. My documentary approach leads me to deal with  social and environmental subjects, but it’s above all exchange with  others that nourishes my work. At the moment, I’m exploring the faces of  today’s agriculture in France and abroad.

I’m  also interested in new narrative forms, combining texts and images in  the series Au grand air produced with JS Saia, who lived in Bois de  Vincennes. This photographic conversation does not try to talk about  “the Street,” but rather to show a poetic side of this way of life that  doesn’t prevent loneliness and isolation.

I  work for national and international media outlets such as Libération,  Stern, Der Spiegel, L'Obs, NZZ,  Le Monde La Vie, La Croix, etc...

I also lead educational workshops for various audiences with Dysturb and I also  work with non profit organizations such as Secours Catholique, Secours Populaire.

Finaliste public

Victorine Alisse avec sa série «Nous resterons ici tant qu'il y aura du thym et des olives»

Alors  que la cinquième guerre de Gaza fait rage, à une centaine de kilomètres  de là, en Cisjordanie occupée, dans l'ouest du croissant fertile, se  mène depuis des années une autre guerre. Celle de la terre. Sans bruit,  ni explosion, les agricultrices et agriculteurs palestiniens du village  de Wadi Fukin sont en première ligne d'un long combat de résistance à  l'expropriation.
Non loin de Bethléem, au creux d'une vallée, le village de Wadi Fukin -  1400 habitants - est littéralement encerclé par deux colonies  israéliennes. L'expansion croissante de ces dernières et de leurs  infrastructures menace de plus en plus les terres du village.
Pendant plus d'un an, au cours de plusieurs séjours, j'ai partagé le  quotidien des agricultrices et des agriculteurs de Wadi Fukin, et je les  a photographiés au travail. Des membres de la communauté ont choisi une  ou plusieurs photos et y ont inscrit leurs pensées et leurs sentiments.

Tous ont en commun un attachement viscéral à leur terre et à leur  village.
Avec cette série, j'espère pouvoir montrer les faces cachées des  politiques d'accaparements et d'expulsion menées depuis des décennies  par Israël, ainsi que la résilience et l'abnégation des agriculteurs de  Wadi Fukin qui, malgré une situation de plus en plus précaire,  continuent de résister silencieusement.
Car sans la terre, il n'y a pas de futur possible.

As a French photographer and member of Collectif Hors Format, I am currently based between France and Jerusalem.

After  training in international relations and humanitarian action, I devoted  myself to photography. My documentary approach leads me to deal with  social and environmental subjects, but it’s above all exchange with  others that nourishes my work. At the moment, I’m exploring the faces of  today’s agriculture in France and abroad.

I’m  also interested in new narrative forms, combining texts and images in  the series Au grand air produced with JS Saia, who lived in Bois de  Vincennes. This photographic conversation does not try to talk about  “the Street,” but rather to show a poetic side of this way of life that  doesn’t prevent loneliness and isolation.

I  work for national and international media outlets such as Libération,  Stern, Der Spiegel, L'Obs, NZZ,  Le Monde La Vie, La Croix, etc...

I also lead educational workshops for various audiences with Dysturb and I also  work with non profit organizations such as Secours Catholique, Secours Populaire.

Les rencontres de La Scam

Lors de cette session il n'y a pas eu de recontre dans le cadre des Rencontres de la SCAM.

Les rencontres de La Scam

Lors de cette session il n'y a pas eu de recontre dans le cadre des Rencontres de la SCAM.

Les rencontres de La Scam

Lors de cette session il n'y a pas eu de recontre dans le cadre des Rencontres de la SCAM.

Lors de cette session il n'y a pas eu de recontre dans le cadre des Rencontres de la SCAM.

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