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Armandine Penna avec sa série «Tu m'apprivoises»

J’entre  dans les cases, Sonia déborde. Elle sauve les animaux en détresse pour  donner un sens à ses errances. Elle brandit ses griffures comme un  manifeste. Je le signe en la photographiant. Et doucement, elle devient  pour moi unique au monde.

Voilà  plus de deux ans que je me rapproche de cette jeune femme sauvage. Son  histoire malmenée se dévoile au fur et à mesure de mon intrusion entre  les murs gris de son intimité et de son quartier défavorisé de Nantes.  Impulsive, toujours flanquée d’un berger allemand, elle vit parfois dans  le HLM saccagé de sa mère, parfois chez son père où une pièce a été  transformée en volière. De leurs fenêtres, Sonia observe la violence du  monde. La sensibilité à fleur de peau, elle s’apaise en prenant soin des  animaux blessés auxquels elle s’identifie. Et elle défie la société des  hommes en faisant des « dingueries ». 20 ans aujourd’hui, elle n’a  désormais plus le filet de la protection de l’enfance. Et une obsession :  posséder un jour son propre cheval et un champ où il pourrait s’ébattre  librement.

Installée à Nantes, Armandine Penna réalise des reportages aussi bien à la plume qu’à l’image, en tant que journaliste spécialisée sur le secteur social. Depuis 2020, elle développe en parallèle des projets photographiques documentaires au long cours. Elle s’immerge dans l’univers de jeunes  vivant près de chez elle, abordant à travers des monographies intimes et  poétiques les thématiques de la construction identitaire et de la  précarité des conditions de vie. L’ensemble de son travail est guidé par  la volonté de visibiliser des exclus de la société. En en tant  qu’intervenante de l’association de photographie participative L’œil  parlant, elle va plus loin dans cet engagement en animant des ateliers  auprès de personnes fragilisées.

Armandine Penna avec sa série «Tu m'apprivoises»

J’entre  dans les cases, Sonia déborde. Elle sauve les animaux en détresse pour  donner un sens à ses errances. Elle brandit ses griffures comme un  manifeste. Je le signe en la photographiant. Et doucement, elle devient  pour moi unique au monde.

Voilà  plus de deux ans que je me rapproche de cette jeune femme sauvage. Son  histoire malmenée se dévoile au fur et à mesure de mon intrusion entre  les murs gris de son intimité et de son quartier défavorisé de Nantes.  Impulsive, toujours flanquée d’un berger allemand, elle vit parfois dans  le HLM saccagé de sa mère, parfois chez son père où une pièce a été  transformée en volière. De leurs fenêtres, Sonia observe la violence du  monde. La sensibilité à fleur de peau, elle s’apaise en prenant soin des  animaux blessés auxquels elle s’identifie. Et elle défie la société des  hommes en faisant des « dingueries ». 20 ans aujourd’hui, elle n’a  désormais plus le filet de la protection de l’enfance. Et une obsession :  posséder un jour son propre cheval et un champ où il pourrait s’ébattre  librement.

Installée à Nantes, Armandine Penna réalise des reportages aussi bien à la plume qu’à l’image, en tant que journaliste spécialisée sur le secteur social. Depuis 2020, elle développe en parallèle des projets photographiques documentaires au long cours. Elle s’immerge dans l’univers de jeunes  vivant près de chez elle, abordant à travers des monographies intimes et  poétiques les thématiques de la construction identitaire et de la  précarité des conditions de vie. L’ensemble de son travail est guidé par  la volonté de visibiliser des exclus de la société. En en tant  qu’intervenante de l’association de photographie participative L’œil  parlant, elle va plus loin dans cet engagement en animant des ateliers  auprès de personnes fragilisées.

Finaliste jury

Armandine Penna avec sa série «Tu m'apprivoises»

J’entre  dans les cases, Sonia déborde. Elle sauve les animaux en détresse pour  donner un sens à ses errances. Elle brandit ses griffures comme un  manifeste. Je le signe en la photographiant. Et doucement, elle devient  pour moi unique au monde.

Voilà  plus de deux ans que je me rapproche de cette jeune femme sauvage. Son  histoire malmenée se dévoile au fur et à mesure de mon intrusion entre  les murs gris de son intimité et de son quartier défavorisé de Nantes.  Impulsive, toujours flanquée d’un berger allemand, elle vit parfois dans  le HLM saccagé de sa mère, parfois chez son père où une pièce a été  transformée en volière. De leurs fenêtres, Sonia observe la violence du  monde. La sensibilité à fleur de peau, elle s’apaise en prenant soin des  animaux blessés auxquels elle s’identifie. Et elle défie la société des  hommes en faisant des « dingueries ». 20 ans aujourd’hui, elle n’a  désormais plus le filet de la protection de l’enfance. Et une obsession :  posséder un jour son propre cheval et un champ où il pourrait s’ébattre  librement.

Installée à Nantes, Armandine Penna réalise des reportages aussi bien à la plume qu’à l’image, en tant que journaliste spécialisée sur le secteur social. Depuis 2020, elle développe en parallèle des projets photographiques documentaires au long cours. Elle s’immerge dans l’univers de jeunes  vivant près de chez elle, abordant à travers des monographies intimes et  poétiques les thématiques de la construction identitaire et de la  précarité des conditions de vie. L’ensemble de son travail est guidé par  la volonté de visibiliser des exclus de la société. En en tant  qu’intervenante de l’association de photographie participative L’œil  parlant, elle va plus loin dans cet engagement en animant des ateliers  auprès de personnes fragilisées.

Finaliste jury

Armandine Penna avec sa série «Tu m'apprivoises»

J’entre  dans les cases, Sonia déborde. Elle sauve les animaux en détresse pour  donner un sens à ses errances. Elle brandit ses griffures comme un  manifeste. Je le signe en la photographiant. Et doucement, elle devient  pour moi unique au monde.

Voilà  plus de deux ans que je me rapproche de cette jeune femme sauvage. Son  histoire malmenée se dévoile au fur et à mesure de mon intrusion entre  les murs gris de son intimité et de son quartier défavorisé de Nantes.  Impulsive, toujours flanquée d’un berger allemand, elle vit parfois dans  le HLM saccagé de sa mère, parfois chez son père où une pièce a été  transformée en volière. De leurs fenêtres, Sonia observe la violence du  monde. La sensibilité à fleur de peau, elle s’apaise en prenant soin des  animaux blessés auxquels elle s’identifie. Et elle défie la société des  hommes en faisant des « dingueries ». 20 ans aujourd’hui, elle n’a  désormais plus le filet de la protection de l’enfance. Et une obsession :  posséder un jour son propre cheval et un champ où il pourrait s’ébattre  librement.

Installée à Nantes, Armandine Penna réalise des reportages aussi bien à la plume qu’à l’image, en tant que journaliste spécialisée sur le secteur social. Depuis 2020, elle développe en parallèle des projets photographiques documentaires au long cours. Elle s’immerge dans l’univers de jeunes  vivant près de chez elle, abordant à travers des monographies intimes et  poétiques les thématiques de la construction identitaire et de la  précarité des conditions de vie. L’ensemble de son travail est guidé par  la volonté de visibiliser des exclus de la société. En en tant  qu’intervenante de l’association de photographie participative L’œil  parlant, elle va plus loin dans cet engagement en animant des ateliers  auprès de personnes fragilisées.

Finaliste public

Guillaume Holzer avec sa série «Territoire Nomade»

Cette  série est une exploration du nomadisme et de la liberté, c'est aussi la  synthèse de 8 ans de vie en Indonésie avec les "nomades des mer"  lorsque j'ai consacré mon temps à la conservation du corail avec ces  communautés.

Il s'agit  d'un voyage dans la relation entre le lieu, la mobilité et l'identité,  invitant le lecteur à parcourir les perspectives du nomadisme à travers  l'histoire des communautés Bajau et Bugis. J'explore la fonction de  déterritorialisation et les composantes de l'identité et du territoire.

Le nomadisme symbolise la liberté physique et intellectuelle, le  processus de libération des contraintes territoriales ou idéologiques.  Il représente la résistance à l'enracinement et l'ouverture à la  fluidité et à la transformation. Après s'être libéré, le nomade peut  s'installer ailleurs, adopter de nouvelles normes et créer de nouveaux  rapports avec son environnement.

Économiste  de formation et aventurier, je suis parti à Cardiff en 2006 pour suivre  des études d’économie. Ce fut le début d’un voyage qui dura 13 ans où  j'ai vécu et travaillé avec différentes communautés tribales comme les Premières nations dans l’Okanagan, les Bajau et les Bugis dans  l'archipel de Komodo, les Rapa Nui sur l'île de Pâques. En 2010, j'ai  co-fondé une ONG consacrée à la conservation des récifs coralliens, je  deviens photographe de fait, je dois documenter le travail de l’ONG pour  les rapports destinés aux bailleurs de fonds. Autodidacte, j’ai choisi  de continuer ce travail documentaire, recherchant l’expression  contemporaine de la transformation de notre monde à travers le prisme du  territoire et de l’identité.

Finaliste public

Guillaume Holzer avec sa série «Territoire Nomade»

Cette  série est une exploration du nomadisme et de la liberté, c'est aussi la  synthèse de 8 ans de vie en Indonésie avec les "nomades des mer"  lorsque j'ai consacré mon temps à la conservation du corail avec ces  communautés.

Il s'agit  d'un voyage dans la relation entre le lieu, la mobilité et l'identité,  invitant le lecteur à parcourir les perspectives du nomadisme à travers  l'histoire des communautés Bajau et Bugis. J'explore la fonction de  déterritorialisation et les composantes de l'identité et du territoire.

Le nomadisme symbolise la liberté physique et intellectuelle, le  processus de libération des contraintes territoriales ou idéologiques.  Il représente la résistance à l'enracinement et l'ouverture à la  fluidité et à la transformation. Après s'être libéré, le nomade peut  s'installer ailleurs, adopter de nouvelles normes et créer de nouveaux  rapports avec son environnement.

Économiste  de formation et aventurier, je suis parti à Cardiff en 2006 pour suivre  des études d’économie. Ce fut le début d’un voyage qui dura 13 ans où  j'ai vécu et travaillé avec différentes communautés tribales comme les Premières nations dans l’Okanagan, les Bajau et les Bugis dans  l'archipel de Komodo, les Rapa Nui sur l'île de Pâques. En 2010, j'ai  co-fondé une ONG consacrée à la conservation des récifs coralliens, je  deviens photographe de fait, je dois documenter le travail de l’ONG pour  les rapports destinés aux bailleurs de fonds. Autodidacte, j’ai choisi  de continuer ce travail documentaire, recherchant l’expression  contemporaine de la transformation de notre monde à travers le prisme du  territoire et de l’identité.

Les rencontres de La Scam

Lors des sessions du Prix Mentor, les photographes et le public ont eu le  plaisir d'assister aux  premières Rencontres de La Scam pendant que le  jury délibèrait. Depuis de nombreuses années la Scam s'engage auprès des photographes : répartition des droits d'auteurs, de leurs œuvres,  dotation et création de Prix photographiques (Roger Pic, Brouillon d'un  rêve, Mentor…), conseil juridique et fiscal, accompagnement social, mise  à disposition d'espaces de travail...


Partenaire  historique du Prix Mentor, la Scam propose aujourd'hui des rencontres  centrées sur les pratiques des photographes et les difficultés qui  peuvent traverser leurs carrières. Pendant les délibérations du jury,  un.e invité.e professionnel.le témoignera de son parcours afin de partager réflexions et conseils sur le métier et ses évolutions.


Résidences et Collectifs : les nouveaux modes de création fût le sujet de la conversation entre Michaël Zumstein, de la Commission des Images Fixes de La Scam, et Lucie Pastureau, Photographe.

Les rencontres de La Scam

Lors des sessions du Prix Mentor, les photographes et le public ont eu le  plaisir d'assister aux  premières Rencontres de La Scam pendant que le  jury délibèrait. Depuis de nombreuses années la Scam s'engage auprès des photographes : répartition des droits d'auteurs, de leurs œuvres,  dotation et création de Prix photographiques (Roger Pic, Brouillon d'un  rêve, Mentor…), conseil juridique et fiscal, accompagnement social, mise  à disposition d'espaces de travail...


Partenaire  historique du Prix Mentor, la Scam propose aujourd'hui des rencontres  centrées sur les pratiques des photographes et les difficultés qui  peuvent traverser leurs carrières. Pendant les délibérations du jury,  un.e invité.e professionnel.le témoignera de son parcours afin de partager réflexions et conseils sur le métier et ses évolutions.


Résidences et Collectifs : les nouveaux modes de création fût le sujet de la conversation entre Michaël Zumstein, de la Commission des Images Fixes de La Scam, et Lucie Pastureau, Photographe.

Les rencontres de La Scam

Lors des sessions du Prix Mentor, les photographes et le public ont eu le  plaisir d'assister aux  premières Rencontres de La Scam pendant que le  jury délibèrait. Depuis de nombreuses années la Scam s'engage auprès des photographes : répartition des droits d'auteurs, de leurs œuvres,  dotation et création de Prix photographiques (Roger Pic, Brouillon d'un  rêve, Mentor…), conseil juridique et fiscal, accompagnement social, mise  à disposition d'espaces de travail...


Partenaire  historique du Prix Mentor, la Scam propose aujourd'hui des rencontres  centrées sur les pratiques des photographes et les difficultés qui  peuvent traverser leurs carrières. Pendant les délibérations du jury,  un.e invité.e professionnel.le témoignera de son parcours afin de partager réflexions et conseils sur le métier et ses évolutions.


Résidences et Collectifs : les nouveaux modes de création fût le sujet de la conversation entre Michaël Zumstein, de la Commission des Images Fixes de La Scam, et Lucie Pastureau, Photographe.

Lors des sessions du Prix Mentor, les photographes et le public ont eu le  plaisir d'assister aux  premières Rencontres de La Scam pendant que le  jury délibèrait. Depuis de nombreuses années la Scam s'engage auprès des photographes : répartition des droits d'auteurs, de leurs œuvres,  dotation et création de Prix photographiques (Roger Pic, Brouillon d'un  rêve, Mentor…), conseil juridique et fiscal, accompagnement social, mise  à disposition d'espaces de travail...


Partenaire  historique du Prix Mentor, la Scam propose aujourd'hui des rencontres  centrées sur les pratiques des photographes et les difficultés qui  peuvent traverser leurs carrières. Pendant les délibérations du jury,  un.e invité.e professionnel.le témoignera de son parcours afin de partager réflexions et conseils sur le métier et ses évolutions.


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