Session #2 - Lille 2024
La seconde session du Prix Mentor 2024 s'est déroulée à Lille au Labo de l'Univers le samedi 25 mai à 18h30.
Nous avons le plaisir de vous annoncer les deux lauréats du Prix Mentor :
Armandine Penna, a reçu le vote du jury avec sa série Si tu m'apprivoises
Guillaume Holzer a reçu le vote du public pour sa série Territoire Nomade
Ils participeront à la finale du Prix Mentor 2024, qui aura lieu le 12 décembre à Paris, à la Scam.
Nous remercions les membres du jury qui ont donné leur temps et expertise. Pour cette session nous avons eu le plaisir d’accueillir :
Stéphane Dubromel - Photojournaliste, correspondant pour Libération
Jacques Graf - Photographe & Membre de la SCAM
Éric Lebrun - Photographe, Scénographe & Éditeur pour les Éditions Light Motiv
Noé Kieffer - Chargé de la transmission artistique et culturelle de l'Institut pour la Photographie
Dorianne Spiteri - Commissaire d'exposition & critique d'art
Sophie Knittel - Présidente de Freelens
Nous remercions les auteur.es participants pour le projet qu'ils ont présentés :
Claire Corrion, Pleasure
Hugo Janody, La nuit nous rêvons de notre jardin
Laurent Mayeux, Mon Amérique
Mila Nijinsky, Queer Family
Okyanus Kar Sen, Des Aigles et des Icônes

Session #2 - Lille 2024
La seconde session du Prix Mentor 2024 s'est déroulée à Lille au Labo de l'Univers le samedi 25 mai à 18h30.
Nous avons le plaisir de vous annoncer les deux lauréats du Prix Mentor :
Armandine Penna, a reçu le vote du jury avec sa série Si tu m'apprivoises
Guillaume Holzer a reçu le vote du public pour sa série Territoire Nomade
Ils participeront à la finale du Prix Mentor 2024, qui aura lieu le 12 décembre à Paris, à la Scam.
Nous remercions les membres du jury qui ont donné leur temps et expertise. Pour cette session nous avons eu le plaisir d’accueillir :
Stéphane Dubromel - Photojournaliste, correspondant pour Libération
Jacques Graf - Photographe & Membre de la SCAM
Éric Lebrun - Photographe, Scénographe & Éditeur pour les Éditions Light Motiv
Noé Kieffer - Chargé de la transmission artistique et culturelle de l'Institut pour la Photographie
Dorianne Spiteri - Commissaire d'exposition & critique d'art
Sophie Knittel - Présidente de Freelens
Nous remercions les auteur.es participants pour le projet qu'ils ont présentés :
Claire Corrion, Pleasure
Hugo Janody, La nuit nous rêvons de notre jardin
Laurent Mayeux, Mon Amérique
Mila Nijinsky, Queer Family
Okyanus Kar Sen, Des Aigles et des Icônes

© Armandine Penna

© Gillaume Holzer

© Armandine Penna

© Gillaume Holzer

Session #2 - Lille 2024

© Armandine Penna

© Gillaume Holzer

Lille
La seconde session du Prix Mentor 2024 s'est déroulée à Lille au Labo de l'Univers le samedi 25 mai à 18h30.
Nous avons le plaisir de vous annoncer les deux lauréats du Prix Mentor :
Armandine Penna, a reçu le vote du jury avec sa série Si tu m'apprivoises
Guillaume Holzer a reçu le vote du public pour sa série Territoire Nomade
Ils participeront à la finale du Prix Mentor 2024, qui aura lieu le 12 décembre à Paris, à la Scam.
Nous remercions les membres du jury qui ont donné leur temps et expertise. Pour cette session nous avons eu le plaisir d’accueillir :
Stéphane Dubromel - Photojournaliste, correspondant pour Libération
Jacques Graf - Photographe & Membre de la SCAM
Éric Lebrun - Photographe, Scénographe & Éditeur pour les Éditions Light Motiv
Noé Kieffer - Chargé de la transmission artistique et culturelle de l'Institut pour la Photographie
Dorianne Spiteri - Commissaire d'exposition & critique d'art
Sophie Knittel - Présidente de Freelens
Nous remercions les auteur.es participants pour le projet qu'ils ont présentés :
Claire Corrion, Pleasure
Hugo Janody, La nuit nous rêvons de notre jardin
Laurent Mayeux, Mon Amérique
Mila Nijinsky, Queer Family
Okyanus Kar Sen, Des Aigles et des Icônes
Armandine Penna avec sa série «Tu m'apprivoises»
J’entre dans les cases, Sonia déborde. Elle sauve les animaux en détresse pour donner un sens à ses errances. Elle brandit ses griffures comme un manifeste. Je le signe en la photographiant. Et doucement, elle devient pour moi unique au monde.
Voilà plus de deux ans que je me rapproche de cette jeune femme sauvage. Son histoire malmenée se dévoile au fur et à mesure de mon intrusion entre les murs gris de son intimité et de son quartier défavorisé de Nantes. Impulsive, toujours flanquée d’un berger allemand, elle vit parfois dans le HLM saccagé de sa mère, parfois chez son père où une pièce a été transformée en volière. De leurs fenêtres, Sonia observe la violence du monde. La sensibilité à fleur de peau, elle s’apaise en prenant soin des animaux blessés auxquels elle s’identifie. Et elle défie la société des hommes en faisant des « dingueries ». 20 ans aujourd’hui, elle n’a désormais plus le filet de la protection de l’enfance. Et une obsession : posséder un jour son propre cheval et un champ où il pourrait s’ébattre librement.
Installée à Nantes, Armandine Penna réalise des reportages aussi bien à la plume qu’à l’image, en tant que journaliste spécialisée sur le secteur social. Depuis 2020, elle développe en parallèle des projets photographiques documentaires au long cours. Elle s’immerge dans l’univers de jeunes vivant près de chez elle, abordant à travers des monographies intimes et poétiques les thématiques de la construction identitaire et de la précarité des conditions de vie. L’ensemble de son travail est guidé par la volonté de visibiliser des exclus de la société. En en tant qu’intervenante de l’association de photographie participative L’œil parlant, elle va plus loin dans cet engagement en animant des ateliers auprès de personnes fragilisées.

Armandine Penna avec sa série «Tu m'apprivoises»
J’entre dans les cases, Sonia déborde. Elle sauve les animaux en détresse pour donner un sens à ses errances. Elle brandit ses griffures comme un manifeste. Je le signe en la photographiant. Et doucement, elle devient pour moi unique au monde.
Voilà plus de deux ans que je me rapproche de cette jeune femme sauvage. Son histoire malmenée se dévoile au fur et à mesure de mon intrusion entre les murs gris de son intimité et de son quartier défavorisé de Nantes. Impulsive, toujours flanquée d’un berger allemand, elle vit parfois dans le HLM saccagé de sa mère, parfois chez son père où une pièce a été transformée en volière. De leurs fenêtres, Sonia observe la violence du monde. La sensibilité à fleur de peau, elle s’apaise en prenant soin des animaux blessés auxquels elle s’identifie. Et elle défie la société des hommes en faisant des « dingueries ». 20 ans aujourd’hui, elle n’a désormais plus le filet de la protection de l’enfance. Et une obsession : posséder un jour son propre cheval et un champ où il pourrait s’ébattre librement.
Installée à Nantes, Armandine Penna réalise des reportages aussi bien à la plume qu’à l’image, en tant que journaliste spécialisée sur le secteur social. Depuis 2020, elle développe en parallèle des projets photographiques documentaires au long cours. Elle s’immerge dans l’univers de jeunes vivant près de chez elle, abordant à travers des monographies intimes et poétiques les thématiques de la construction identitaire et de la précarité des conditions de vie. L’ensemble de son travail est guidé par la volonté de visibiliser des exclus de la société. En en tant qu’intervenante de l’association de photographie participative L’œil parlant, elle va plus loin dans cet engagement en animant des ateliers auprès de personnes fragilisées.

Finaliste jury
Armandine Penna avec sa série «Tu m'apprivoises»
J’entre dans les cases, Sonia déborde. Elle sauve les animaux en détresse pour donner un sens à ses errances. Elle brandit ses griffures comme un manifeste. Je le signe en la photographiant. Et doucement, elle devient pour moi unique au monde.
Voilà plus de deux ans que je me rapproche de cette jeune femme sauvage. Son histoire malmenée se dévoile au fur et à mesure de mon intrusion entre les murs gris de son intimité et de son quartier défavorisé de Nantes. Impulsive, toujours flanquée d’un berger allemand, elle vit parfois dans le HLM saccagé de sa mère, parfois chez son père où une pièce a été transformée en volière. De leurs fenêtres, Sonia observe la violence du monde. La sensibilité à fleur de peau, elle s’apaise en prenant soin des animaux blessés auxquels elle s’identifie. Et elle défie la société des hommes en faisant des « dingueries ». 20 ans aujourd’hui, elle n’a désormais plus le filet de la protection de l’enfance. Et une obsession : posséder un jour son propre cheval et un champ où il pourrait s’ébattre librement.
Installée à Nantes, Armandine Penna réalise des reportages aussi bien à la plume qu’à l’image, en tant que journaliste spécialisée sur le secteur social. Depuis 2020, elle développe en parallèle des projets photographiques documentaires au long cours. Elle s’immerge dans l’univers de jeunes vivant près de chez elle, abordant à travers des monographies intimes et poétiques les thématiques de la construction identitaire et de la précarité des conditions de vie. L’ensemble de son travail est guidé par la volonté de visibiliser des exclus de la société. En en tant qu’intervenante de l’association de photographie participative L’œil parlant, elle va plus loin dans cet engagement en animant des ateliers auprès de personnes fragilisées.

Finaliste jury
Armandine Penna avec sa série «Tu m'apprivoises»
J’entre dans les cases, Sonia déborde. Elle sauve les animaux en détresse pour donner un sens à ses errances. Elle brandit ses griffures comme un manifeste. Je le signe en la photographiant. Et doucement, elle devient pour moi unique au monde.
Voilà plus de deux ans que je me rapproche de cette jeune femme sauvage. Son histoire malmenée se dévoile au fur et à mesure de mon intrusion entre les murs gris de son intimité et de son quartier défavorisé de Nantes. Impulsive, toujours flanquée d’un berger allemand, elle vit parfois dans le HLM saccagé de sa mère, parfois chez son père où une pièce a été transformée en volière. De leurs fenêtres, Sonia observe la violence du monde. La sensibilité à fleur de peau, elle s’apaise en prenant soin des animaux blessés auxquels elle s’identifie. Et elle défie la société des hommes en faisant des « dingueries ». 20 ans aujourd’hui, elle n’a désormais plus le filet de la protection de l’enfance. Et une obsession : posséder un jour son propre cheval et un champ où il pourrait s’ébattre librement.
Installée à Nantes, Armandine Penna réalise des reportages aussi bien à la plume qu’à l’image, en tant que journaliste spécialisée sur le secteur social. Depuis 2020, elle développe en parallèle des projets photographiques documentaires au long cours. Elle s’immerge dans l’univers de jeunes vivant près de chez elle, abordant à travers des monographies intimes et poétiques les thématiques de la construction identitaire et de la précarité des conditions de vie. L’ensemble de son travail est guidé par la volonté de visibiliser des exclus de la société. En en tant qu’intervenante de l’association de photographie participative L’œil parlant, elle va plus loin dans cet engagement en animant des ateliers auprès de personnes fragilisées.

Finaliste public
Guillaume Holzer avec sa série «Territoire Nomade»
Cette série est une exploration du nomadisme et de la liberté, c'est aussi la synthèse de 8 ans de vie en Indonésie avec les "nomades des mer" lorsque j'ai consacré mon temps à la conservation du corail avec ces communautés.
Il s'agit d'un voyage dans la relation entre le lieu, la mobilité et l'identité, invitant le lecteur à parcourir les perspectives du nomadisme à travers l'histoire des communautés Bajau et Bugis. J'explore la fonction de déterritorialisation et les composantes de l'identité et du territoire.
Le nomadisme symbolise la liberté physique et intellectuelle, le processus de libération des contraintes territoriales ou idéologiques. Il représente la résistance à l'enracinement et l'ouverture à la fluidité et à la transformation. Après s'être libéré, le nomade peut s'installer ailleurs, adopter de nouvelles normes et créer de nouveaux rapports avec son environnement.
Économiste de formation et aventurier, je suis parti à Cardiff en 2006 pour suivre des études d’économie. Ce fut le début d’un voyage qui dura 13 ans où j'ai vécu et travaillé avec différentes communautés tribales comme les Premières nations dans l’Okanagan, les Bajau et les Bugis dans l'archipel de Komodo, les Rapa Nui sur l'île de Pâques. En 2010, j'ai co-fondé une ONG consacrée à la conservation des récifs coralliens, je deviens photographe de fait, je dois documenter le travail de l’ONG pour les rapports destinés aux bailleurs de fonds. Autodidacte, j’ai choisi de continuer ce travail documentaire, recherchant l’expression contemporaine de la transformation de notre monde à travers le prisme du territoire et de l’identité.

Finaliste public
Guillaume Holzer avec sa série «Territoire Nomade»
Cette série est une exploration du nomadisme et de la liberté, c'est aussi la synthèse de 8 ans de vie en Indonésie avec les "nomades des mer" lorsque j'ai consacré mon temps à la conservation du corail avec ces communautés.
Il s'agit d'un voyage dans la relation entre le lieu, la mobilité et l'identité, invitant le lecteur à parcourir les perspectives du nomadisme à travers l'histoire des communautés Bajau et Bugis. J'explore la fonction de déterritorialisation et les composantes de l'identité et du territoire.
Le nomadisme symbolise la liberté physique et intellectuelle, le processus de libération des contraintes territoriales ou idéologiques. Il représente la résistance à l'enracinement et l'ouverture à la fluidité et à la transformation. Après s'être libéré, le nomade peut s'installer ailleurs, adopter de nouvelles normes et créer de nouveaux rapports avec son environnement.
Économiste de formation et aventurier, je suis parti à Cardiff en 2006 pour suivre des études d’économie. Ce fut le début d’un voyage qui dura 13 ans où j'ai vécu et travaillé avec différentes communautés tribales comme les Premières nations dans l’Okanagan, les Bajau et les Bugis dans l'archipel de Komodo, les Rapa Nui sur l'île de Pâques. En 2010, j'ai co-fondé une ONG consacrée à la conservation des récifs coralliens, je deviens photographe de fait, je dois documenter le travail de l’ONG pour les rapports destinés aux bailleurs de fonds. Autodidacte, j’ai choisi de continuer ce travail documentaire, recherchant l’expression contemporaine de la transformation de notre monde à travers le prisme du territoire et de l’identité.

Les rencontres de La Scam
Lors des sessions du Prix Mentor, les photographes et le public ont eu le plaisir d'assister aux premières Rencontres de La Scam pendant que le jury délibèrait. Depuis de nombreuses années la Scam s'engage auprès des photographes : répartition des droits d'auteurs, de leurs œuvres, dotation et création de Prix photographiques (Roger Pic, Brouillon d'un rêve, Mentor…), conseil juridique et fiscal, accompagnement social, mise à disposition d'espaces de travail...
Partenaire historique du Prix Mentor, la Scam propose aujourd'hui des rencontres centrées sur les pratiques des photographes et les difficultés qui peuvent traverser leurs carrières. Pendant les délibérations du jury, un.e invité.e professionnel.le témoignera de son parcours afin de partager réflexions et conseils sur le métier et ses évolutions.
Résidences et Collectifs : les nouveaux modes de création fût le sujet de la conversation entre Michaël Zumstein, de la Commission des Images Fixes de La Scam, et Lucie Pastureau, Photographe.

Les rencontres de La Scam
Lors des sessions du Prix Mentor, les photographes et le public ont eu le plaisir d'assister aux premières Rencontres de La Scam pendant que le jury délibèrait. Depuis de nombreuses années la Scam s'engage auprès des photographes : répartition des droits d'auteurs, de leurs œuvres, dotation et création de Prix photographiques (Roger Pic, Brouillon d'un rêve, Mentor…), conseil juridique et fiscal, accompagnement social, mise à disposition d'espaces de travail...
Partenaire historique du Prix Mentor, la Scam propose aujourd'hui des rencontres centrées sur les pratiques des photographes et les difficultés qui peuvent traverser leurs carrières. Pendant les délibérations du jury, un.e invité.e professionnel.le témoignera de son parcours afin de partager réflexions et conseils sur le métier et ses évolutions.
Résidences et Collectifs : les nouveaux modes de création fût le sujet de la conversation entre Michaël Zumstein, de la Commission des Images Fixes de La Scam, et Lucie Pastureau, Photographe.
Les rencontres de La Scam
Lors des sessions du Prix Mentor, les photographes et le public ont eu le plaisir d'assister aux premières Rencontres de La Scam pendant que le jury délibèrait. Depuis de nombreuses années la Scam s'engage auprès des photographes : répartition des droits d'auteurs, de leurs œuvres, dotation et création de Prix photographiques (Roger Pic, Brouillon d'un rêve, Mentor…), conseil juridique et fiscal, accompagnement social, mise à disposition d'espaces de travail...
Partenaire historique du Prix Mentor, la Scam propose aujourd'hui des rencontres centrées sur les pratiques des photographes et les difficultés qui peuvent traverser leurs carrières. Pendant les délibérations du jury, un.e invité.e professionnel.le témoignera de son parcours afin de partager réflexions et conseils sur le métier et ses évolutions.
Résidences et Collectifs : les nouveaux modes de création fût le sujet de la conversation entre Michaël Zumstein, de la Commission des Images Fixes de La Scam, et Lucie Pastureau, Photographe.
Lors des sessions du Prix Mentor, les photographes et le public ont eu le plaisir d'assister aux premières Rencontres de La Scam pendant que le jury délibèrait. Depuis de nombreuses années la Scam s'engage auprès des photographes : répartition des droits d'auteurs, de leurs œuvres, dotation et création de Prix photographiques (Roger Pic, Brouillon d'un rêve, Mentor…), conseil juridique et fiscal, accompagnement social, mise à disposition d'espaces de travail...
Partenaire historique du Prix Mentor, la Scam propose aujourd'hui des rencontres centrées sur les pratiques des photographes et les difficultés qui peuvent traverser leurs carrières. Pendant les délibérations du jury, un.e invité.e professionnel.le témoignera de son parcours afin de partager réflexions et conseils sur le métier et ses évolutions.
Résidences et Collectifs : les nouveaux modes de création fût le sujet de la conversation entre Michaël Zumstein, de la Commission des Images Fixes de La Scam, et Lucie Pastureau, Photographe.

Nos partenaires












