top of page

Lucie Hodiesne Darras avec sa série «Lilou»

Lilou c’est le récit d’un grand frère hors-norme.
dans des cases.
Qui est en dehors des clous.
Qui ne perçoit pas le monde comme les autres.
Qui ne parle pas.
Ce frère, c’est le mien. Et voici notre histoire.

«  Lilou, c’est le surnom que l’on a donné à mon grand frère Antoine.  Comme l’héroïne de Luc Besson dans Le Cinquième Élément, il est  quelqu’un d’exceptionnel, vivant dans un univers différent des autres. »

Dans sa réalité propre à lui.

Pour  le mettre davantage en lumière pour qui il est, pour raconter son  histoire, et pour sensibiliser les personnes à l’autisme, je cherche à  exprimer son moyen d’expression, ses ressentis et sa vision du monde.La photographie devient  l'instrumentalisation de son langage sans mots, un langage basé sur des  images, des sensations et des émotions. Tout comme la photographie  finalement.

Lucie Hodiesne Darras est photographe auteure. Elle a obtenu un bachelor Photographe
& Vidéaste après avoir réalisé une licence d’anglais et d’espagnol à l’université de Caen.
Artiste engagée et convaincue de la force narrative de la photographie pour documenter, informer
et sensibiliser, elle souhaite mettre en lumière l’histoire de personnes, que parfois, nous ne voyons pas
dans notre société et apporter un nouveau regard et changer les représentations visuelles.

Lucie Hodiesne Darras avec sa série «Lilou»

Lilou c’est le récit d’un grand frère hors-norme.
dans des cases.
Qui est en dehors des clous.
Qui ne perçoit pas le monde comme les autres.
Qui ne parle pas.
Ce frère, c’est le mien. Et voici notre histoire.

«  Lilou, c’est le surnom que l’on a donné à mon grand frère Antoine.  Comme l’héroïne de Luc Besson dans Le Cinquième Élément, il est  quelqu’un d’exceptionnel, vivant dans un univers différent des autres. »

Dans sa réalité propre à lui.

Pour  le mettre davantage en lumière pour qui il est, pour raconter son  histoire, et pour sensibiliser les personnes à l’autisme, je cherche à  exprimer son moyen d’expression, ses ressentis et sa vision du monde.La photographie devient  l'instrumentalisation de son langage sans mots, un langage basé sur des  images, des sensations et des émotions. Tout comme la photographie  finalement.

Lucie Hodiesne Darras est photographe auteure. Elle a obtenu un bachelor Photographe
& Vidéaste après avoir réalisé une licence d’anglais et d’espagnol à l’université de Caen.
Artiste engagée et convaincue de la force narrative de la photographie pour documenter, informer
et sensibiliser, elle souhaite mettre en lumière l’histoire de personnes, que parfois, nous ne voyons pas
dans notre société et apporter un nouveau regard et changer les représentations visuelles.

Finaliste jury

Lucie Hodiesne Darras avec sa série «Lilou»

Lilou c’est le récit d’un grand frère hors-norme.
dans des cases.
Qui est en dehors des clous.
Qui ne perçoit pas le monde comme les autres.
Qui ne parle pas.
Ce frère, c’est le mien. Et voici notre histoire.

«  Lilou, c’est le surnom que l’on a donné à mon grand frère Antoine.  Comme l’héroïne de Luc Besson dans Le Cinquième Élément, il est  quelqu’un d’exceptionnel, vivant dans un univers différent des autres. »

Dans sa réalité propre à lui.

Pour  le mettre davantage en lumière pour qui il est, pour raconter son  histoire, et pour sensibiliser les personnes à l’autisme, je cherche à  exprimer son moyen d’expression, ses ressentis et sa vision du monde.La photographie devient  l'instrumentalisation de son langage sans mots, un langage basé sur des  images, des sensations et des émotions. Tout comme la photographie  finalement.

Lucie Hodiesne Darras est photographe auteure. Elle a obtenu un bachelor Photographe
& Vidéaste après avoir réalisé une licence d’anglais et d’espagnol à l’université de Caen.
Artiste engagée et convaincue de la force narrative de la photographie pour documenter, informer
et sensibiliser, elle souhaite mettre en lumière l’histoire de personnes, que parfois, nous ne voyons pas
dans notre société et apporter un nouveau regard et changer les représentations visuelles.

Finaliste jury

Lucie Hodiesne Darras avec sa série «Lilou»

Lilou c’est le récit d’un grand frère hors-norme.
dans des cases.
Qui est en dehors des clous.
Qui ne perçoit pas le monde comme les autres.
Qui ne parle pas.
Ce frère, c’est le mien. Et voici notre histoire.

«  Lilou, c’est le surnom que l’on a donné à mon grand frère Antoine.  Comme l’héroïne de Luc Besson dans Le Cinquième Élément, il est  quelqu’un d’exceptionnel, vivant dans un univers différent des autres. »

Dans sa réalité propre à lui.

Pour  le mettre davantage en lumière pour qui il est, pour raconter son  histoire, et pour sensibiliser les personnes à l’autisme, je cherche à  exprimer son moyen d’expression, ses ressentis et sa vision du monde.La photographie devient  l'instrumentalisation de son langage sans mots, un langage basé sur des  images, des sensations et des émotions. Tout comme la photographie  finalement.

Lucie Hodiesne Darras est photographe auteure. Elle a obtenu un bachelor Photographe
& Vidéaste après avoir réalisé une licence d’anglais et d’espagnol à l’université de Caen.
Artiste engagée et convaincue de la force narrative de la photographie pour documenter, informer
et sensibiliser, elle souhaite mettre en lumière l’histoire de personnes, que parfois, nous ne voyons pas
dans notre société et apporter un nouveau regard et changer les représentations visuelles.

Finaliste public

Lorraine Turci avec sa série «Avant demain»

Gambie,  plus petit état non insulaire d’Afrique. Le coup d’État de 1994 y a  marqué la fin de la démocratie la plus ancienne d’Afrique de l’Ouest.

Pendant les 22 ans du régime dictatorial de Yahya Jammeh qui a suivi, de nombreux actes de violation des droits de
l’homme et d’abus ont été commis. Le manque de moyens, les lacunes dans  la politique gouvernementale actuelle, l’organisation sociale, la  culture et les croyances traditionnelles sont tous autant de freins au  soutien des victimes, et plus particulièrement des femmes.

Dans une  quête de justice, de reconnaissance et de réparation, plusieurs de ces  femmes victimes se sont unies, malgré leurs difficultés et leurs  traumatismes. Dans leur quête de justice, par le travail de mémoire et  le long processus de guérison qu’elles construisent, ensemble, elles  deviennent actrice du changement et porteuses d’avenir.

Diplômée  des Beaux-Arts de Nantes et de l’Université Paris 8, Lorraine Turci est  photographe documentaire depuis 2019. Son travail, diffusé par Hans  Lucas, a notamment été présenté à la BnF en 2024 dans le cadre de  l’exposition des lauréats de la Grande Commande Radioscopie de la France, à la Fisheye Gallery dans le cadre du prix IWPA, ainsi que dans  de nombreux festivals tels que Les femmes s’exposent, le Festival photo de La Gacilly, le Belfast Photo Festival et Visa pour l’image.

Finaliste public

Lorraine Turci avec sa série «Avant demain»

Gambie,  plus petit état non insulaire d’Afrique. Le coup d’État de 1994 y a  marqué la fin de la démocratie la plus ancienne d’Afrique de l’Ouest.

Pendant les 22 ans du régime dictatorial de Yahya Jammeh qui a suivi, de nombreux actes de violation des droits de
l’homme et d’abus ont été commis. Le manque de moyens, les lacunes dans  la politique gouvernementale actuelle, l’organisation sociale, la  culture et les croyances traditionnelles sont tous autant de freins au  soutien des victimes, et plus particulièrement des femmes.

Dans une  quête de justice, de reconnaissance et de réparation, plusieurs de ces  femmes victimes se sont unies, malgré leurs difficultés et leurs  traumatismes. Dans leur quête de justice, par le travail de mémoire et  le long processus de guérison qu’elles construisent, ensemble, elles  deviennent actrice du changement et porteuses d’avenir.

Diplômée  des Beaux-Arts de Nantes et de l’Université Paris 8, Lorraine Turci est  photographe documentaire depuis 2019. Son travail, diffusé par Hans  Lucas, a notamment été présenté à la BnF en 2024 dans le cadre de  l’exposition des lauréats de la Grande Commande Radioscopie de la France, à la Fisheye Gallery dans le cadre du prix IWPA, ainsi que dans  de nombreux festivals tels que Les femmes s’exposent, le Festival photo de La Gacilly, le Belfast Photo Festival et Visa pour l’image.

Les rencontres de La Scam

Lors des sessions du Prix Mentor, les photographes et le public ont eu le  plaisir d'assister aux  premières Rencontres de La Scam pendant que le  jury délibèrait. Depuis de nombreuses années la Scam s'engage auprès des photographes : répartition des droits d'auteurs, de leurs œuvres,  dotation et création de Prix photographiques (Roger Pic, Brouillon d'un  rêve, Mentor…), conseil juridique et fiscal, accompagnement social, mise  à disposition d'espaces de travail...


Partenaire  historique du Prix Mentor, la Scam propose aujourd'hui des rencontres  centrées sur les pratiques des photographes et les difficultés qui  peuvent traverser leurs carrières. Pendant les délibérations du jury,  un.e invité.e professionnel.le témoignera de son parcours afin de partager réflexions et conseils sur le métier et ses évolutions.


Photojournalisme International et Engagement fût le sujet de la conversation entre Sandra Reinflet, Présidente de la  Commission des Images Fixes de La Scam, et Mahé Élipe, Photographe.

Les rencontres de La Scam

Lors des sessions du Prix Mentor, les photographes et le public ont eu le  plaisir d'assister aux  premières Rencontres de La Scam pendant que le  jury délibèrait. Depuis de nombreuses années la Scam s'engage auprès des photographes : répartition des droits d'auteurs, de leurs œuvres,  dotation et création de Prix photographiques (Roger Pic, Brouillon d'un  rêve, Mentor…), conseil juridique et fiscal, accompagnement social, mise  à disposition d'espaces de travail...


Partenaire  historique du Prix Mentor, la Scam propose aujourd'hui des rencontres  centrées sur les pratiques des photographes et les difficultés qui  peuvent traverser leurs carrières. Pendant les délibérations du jury,  un.e invité.e professionnel.le témoignera de son parcours afin de partager réflexions et conseils sur le métier et ses évolutions.


Photojournalisme International et Engagement fût le sujet de la conversation entre Sandra Reinflet, Présidente de la  Commission des Images Fixes de La Scam, et Mahé Élipe, Photographe.

Les rencontres de La Scam

Lors des sessions du Prix Mentor, les photographes et le public ont eu le  plaisir d'assister aux  premières Rencontres de La Scam pendant que le  jury délibèrait. Depuis de nombreuses années la Scam s'engage auprès des photographes : répartition des droits d'auteurs, de leurs œuvres,  dotation et création de Prix photographiques (Roger Pic, Brouillon d'un  rêve, Mentor…), conseil juridique et fiscal, accompagnement social, mise  à disposition d'espaces de travail...


Partenaire  historique du Prix Mentor, la Scam propose aujourd'hui des rencontres  centrées sur les pratiques des photographes et les difficultés qui  peuvent traverser leurs carrières. Pendant les délibérations du jury,  un.e invité.e professionnel.le témoignera de son parcours afin de partager réflexions et conseils sur le métier et ses évolutions.


Photojournalisme International et Engagement fût le sujet de la conversation entre Sandra Reinflet, Présidente de la  Commission des Images Fixes de La Scam, et Mahé Élipe, Photographe.

Lors des sessions du Prix Mentor, les photographes et le public ont eu le  plaisir d'assister aux  premières Rencontres de La Scam pendant que le  jury délibèrait. Depuis de nombreuses années la Scam s'engage auprès des photographes : répartition des droits d'auteurs, de leurs œuvres,  dotation et création de Prix photographiques (Roger Pic, Brouillon d'un  rêve, Mentor…), conseil juridique et fiscal, accompagnement social, mise  à disposition d'espaces de travail...


Partenaire  historique du Prix Mentor, la Scam propose aujourd'hui des rencontres  centrées sur les pratiques des photographes et les difficultés qui  peuvent traverser leurs carrières. Pendant les délibérations du jury,  un.e invité.e professionnel.le témoignera de son parcours afin de partager réflexions et conseils sur le métier et ses évolutions.


Photojournalisme International et Engagement fût le sujet de la conversation entre Sandra Reinflet, Présidente de la  Commission des Images Fixes de La Scam, et Mahé Élipe, Photographe.

Nos partenaires

Fin-Freelens-165px.png
logo_LaScam_noir50.png
cp_gene_noirOK.png
CFPJ noir.jpg
bottom of page