Session #4 - Arles 2024
La Session #4 du Prix Mentor 2024 Arles, en collaboration avec leboudoir2.0, a eu lieu le vendredi 5 juillet à La Maison de la Vie Associative. Les membres du jury professionnel et le public ont élu un même artiste, que nous retrouverons à la finale le 12 décembre à la Scam.
Nous avons le plaisir de vous annoncer que le doublé gagnant a été décerné à
Edoardo De Ruggiero pour sa série Campus Stellae
Nous remercions les membres du jury professionnel qui ont donné leurs temps et expertise. Pour cette session nous avons eu le plaisir d’accueillir :
Vincent Bengold - Directeur, Festival Itinéraires des Photographes Voyageurs
Chantal Deligny - Co-Organisatrice, Les Photographiques - Le Mans
Frédérique Destribat - Éditrice, Éditions du Dimanche
Jacques Graf - Photographe, Commission des Images Fixes La Scam
Michel Le Belhomme - Vice-Président, Association Freelens
Merci à tout.es les autres candidat.es qui ont participé à cette session pour la qualité de leur travail :
Mahé Elipe, Huellas
Elsa Laurent, Qualia
Simon Vansteenwinckel, Aux Ombres
Etienne de Villars, Traverser

Session #4 - Arles 2024
La Session #4 du Prix Mentor 2024 Arles, en collaboration avec leboudoir2.0, a eu lieu le vendredi 5 juillet à La Maison de la Vie Associative. Les membres du jury professionnel et le public ont élu un même artiste, que nous retrouverons à la finale le 12 décembre à la Scam.
Nous avons le plaisir de vous annoncer que le doublé gagnant a été décerné à
Edoardo De Ruggiero pour sa série Campus Stellae
Nous remercions les membres du jury professionnel qui ont donné leurs temps et expertise. Pour cette session nous avons eu le plaisir d’accueillir :
Vincent Bengold - Directeur, Festival Itinéraires des Photographes Voyageurs
Chantal Deligny - Co-Organisatrice, Les Photographiques - Le Mans
Frédérique Destribat - Éditrice, Éditions du Dimanche
Jacques Graf - Photographe, Commission des Images Fixes La Scam
Michel Le Belhomme - Vice-Président, Association Freelens
Merci à tout.es les autres candidat.es qui ont participé à cette session pour la qualité de leur travail :
Mahé Elipe, Huellas
Elsa Laurent, Qualia
Simon Vansteenwinckel, Aux Ombres
Etienne de Villars, Traverser

© Edoardo de Ruggiero


© Edoardo de Ruggiero


Session #4 - Arles 2024

© Edoardo de Ruggiero


Arles
La Session #4 du Prix Mentor 2024 Arles, en collaboration avec leboudoir2.0, a eu lieu le vendredi 5 juillet à La Maison de la Vie Associative. Les membres du jury professionnel et le public ont élu un même artiste, que nous retrouverons à la finale le 12 décembre à la Scam.
Nous avons le plaisir de vous annoncer que le doublé gagnant a été décerné à
Edoardo De Ruggiero pour sa série Campus Stellae
Nous remercions les membres du jury professionnel qui ont donné leurs temps et expertise. Pour cette session nous avons eu le plaisir d’accueillir :
Vincent Bengold - Directeur, Festival Itinéraires des Photographes Voyageurs
Chantal Deligny - Co-Organisatrice, Les Photographiques - Le Mans
Frédérique Destribat - Éditrice, Éditions du Dimanche
Jacques Graf - Photographe, Commission des Images Fixes La Scam
Michel Le Belhomme - Vice-Président, Association Freelens
Merci à tout.es les autres candidat.es qui ont participé à cette session pour la qualité de leur travail :
Mahé Elipe, Huellas
Elsa Laurent, Qualia
Simon Vansteenwinckel, Aux Ombres
Etienne de Villars, Traverser
Finaliste du jury et du public
Edoardo De Ruggiero avec sa série «Campus Stellae»
Le 28 novembre 2022 je suis parti avec un jeune, inconnu de moi, pour trois mois de marche sur plus de 1500 km. C’était sa dernière chance en tant que mineur sous peine de justice d’intégrer un projet de réinsertion sociale.
L’adolescent avec lequel j’étais ne pouvait emporter ni téléphone portable, ni argent, ni musique enregistrée, seulement quatre euros et trente centimes quotidiens d’argent de poche dont il disposait. On avait soixante-dix euros à deux pour se loger, manger et prévenir à nos besoins. Une journée de repos tous les dix jours. Ça a été un huis-clos émotionnel pendant trois mois.
Le jeune avait été prévenu que s’il le souhaitait, il pouvait interrompre à tout moment cette expérience pour revenir à sa situation antérieure. Placé en foyer par l’Aide Sociale à l’Enfance, avec un procès penale en cours et aillant échoué tout tentative de venir à son encontre, S. était un de ces jeunes cabossés de la vie, qui ont vécu des histoires dramatiques. Négligés par leurs familles, ces adolescents sont sous pression psychologique et victimes des adultes qui auraient dû prendre soin d’eux.
Je me suis greffé dans les mailles des programmes des réinsertion grâce à l’association Seuil, crée il y a vingt ans d’une idée de Bernard Ollivier, un journaliste et écrivain français qui a eu l’intuition de proposer à l’état français l’idée de sortir les jeunes qui ont commis des délits mineurs des centres fermés pour le mettre sur la route. Un jeune marcheur coute trois fois moins à l’État qu’un détenu et en plus il y a une chance de rédemption. Le jeunes qui ont connu la prison avant l’âge majeur ont le 90% de possibilité de recidive une fois passés à l’âge adulte...
Edoardo De Ruggiero est un artiste et vidéaste dont le travail se concentre principalement sur les nuances complexes de la narration et l’impact des récits. En entrelaçant habilement la photographie, le texte, les images d’archives et les collages, il transforme son art en une pratique performative qui connecte la sphère intime aux représentations collectives.
Edoardo est diplômé en Communication et Journalisme à l’Université La Sapienza à Rome et est un artiste autodidacte. Pendant dix ans, il a travaillé comme photographe, post-producteur et directeur artistique, développant une expertise qui se reflète dans son œuvre.

Finaliste du jury et du public
Edoardo De Ruggiero avec sa série «Campus Stellae»
Le 28 novembre 2022 je suis parti avec un jeune, inconnu de moi, pour trois mois de marche sur plus de 1500 km. C’était sa dernière chance en tant que mineur sous peine de justice d’intégrer un projet de réinsertion sociale.
L’adolescent avec lequel j’étais ne pouvait emporter ni téléphone portable, ni argent, ni musique enregistrée, seulement quatre euros et trente centimes quotidiens d’argent de poche dont il disposait. On avait soixante-dix euros à deux pour se loger, manger et prévenir à nos besoins. Une journée de repos tous les dix jours. Ça a été un huis-clos émotionnel pendant trois mois.
Le jeune avait été prévenu que s’il le souhaitait, il pouvait interrompre à tout moment cette expérience pour revenir à sa situation antérieure. Placé en foyer par l’Aide Sociale à l’Enfance, avec un procès penale en cours et aillant échoué tout tentative de venir à son encontre, S. était un de ces jeunes cabossés de la vie, qui ont vécu des histoires dramatiques. Négligés par leurs familles, ces adolescents sont sous pression psychologique et victimes des adultes qui auraient dû prendre soin d’eux.
Je me suis greffé dans les mailles des programmes des réinsertion grâce à l’association Seuil, crée il y a vingt ans d’une idée de Bernard Ollivier, un journaliste et écrivain français qui a eu l’intuition de proposer à l’état français l’idée de sortir les jeunes qui ont commis des délits mineurs des centres fermés pour le mettre sur la route. Un jeune marcheur coute trois fois moins à l’État qu’un détenu et en plus il y a une chance de rédemption. Le jeunes qui ont connu la prison avant l’âge majeur ont le 90% de possibilité de recidive une fois passés à l’âge adulte...
Edoardo De Ruggiero est un artiste et vidéaste dont le travail se concentre principalement sur les nuances complexes de la narration et l’impact des récits. En entrelaçant habilement la photographie, le texte, les images d’archives et les collages, il transforme son art en une pratique performative qui connecte la sphère intime aux représentations collectives.
Edoardo est diplômé en Communication et Journalisme à l’Université La Sapienza à Rome et est un artiste autodidacte. Pendant dix ans, il a travaillé comme photographe, post-producteur et directeur artistique, développant une expertise qui se reflète dans son œuvre.

Finaliste jury
Edoardo De Ruggiero avec sa série «Campus Stellae»
Le 28 novembre 2022 je suis parti avec un jeune, inconnu de moi, pour trois mois de marche sur plus de 1500 km. C’était sa dernière chance en tant que mineur sous peine de justice d’intégrer un projet de réinsertion sociale.
L’adolescent avec lequel j’étais ne pouvait emporter ni téléphone portable, ni argent, ni musique enregistrée, seulement quatre euros et trente centimes quotidiens d’argent de poche dont il disposait. On avait soixante-dix euros à deux pour se loger, manger et prévenir à nos besoins. Une journée de repos tous les dix jours. Ça a été un huis-clos émotionnel pendant trois mois.
Le jeune avait été prévenu que s’il le souhaitait, il pouvait interrompre à tout moment cette expérience pour revenir à sa situation antérieure. Placé en foyer par l’Aide Sociale à l’Enfance, avec un procès penale en cours et aillant échoué tout tentative de venir à son encontre, S. était un de ces jeunes cabossés de la vie, qui ont vécu des histoires dramatiques. Négligés par leurs familles, ces adolescents sont sous pression psychologique et victimes des adultes qui auraient dû prendre soin d’eux.
Je me suis greffé dans les mailles des programmes des réinsertion grâce à l’association Seuil, crée il y a vingt ans d’une idée de Bernard Ollivier, un journaliste et écrivain français qui a eu l’intuition de proposer à l’état français l’idée de sortir les jeunes qui ont commis des délits mineurs des centres fermés pour le mettre sur la route. Un jeune marcheur coute trois fois moins à l’État qu’un détenu et en plus il y a une chance de rédemption. Le jeunes qui ont connu la prison avant l’âge majeur ont le 90% de possibilité de recidive une fois passés à l’âge adulte...
Edoardo De Ruggiero est un artiste et vidéaste dont le travail se concentre principalement sur les nuances complexes de la narration et l’impact des récits. En entrelaçant habilement la photographie, le texte, les images d’archives et les collages, il transforme son art en une pratique performative qui connecte la sphère intime aux représentations collectives.
Edoardo est diplômé en Communication et Journalisme à l’Université La Sapienza à Rome et est un artiste autodidacte. Pendant dix ans, il a travaillé comme photographe, post-producteur et directeur artistique, développant une expertise qui se reflète dans son œuvre.

Finaliste jury
Edoardo De Ruggiero avec sa série «Campus Stellae»
Le 28 novembre 2022 je suis parti avec un jeune, inconnu de moi, pour trois mois de marche sur plus de 1500 km. C’était sa dernière chance en tant que mineur sous peine de justice d’intégrer un projet de réinsertion sociale.
L’adolescent avec lequel j’étais ne pouvait emporter ni téléphone portable, ni argent, ni musique enregistrée, seulement quatre euros et trente centimes quotidiens d’argent de poche dont il disposait. On avait soixante-dix euros à deux pour se loger, manger et prévenir à nos besoins. Une journée de repos tous les dix jours. Ça a été un huis-clos émotionnel pendant trois mois.
Le jeune avait été prévenu que s’il le souhaitait, il pouvait interrompre à tout moment cette expérience pour revenir à sa situation antérieure. Placé en foyer par l’Aide Sociale à l’Enfance, avec un procès penale en cours et aillant échoué tout tentative de venir à son encontre, S. était un de ces jeunes cabossés de la vie, qui ont vécu des histoires dramatiques. Négligés par leurs familles, ces adolescents sont sous pression psychologique et victimes des adultes qui auraient dû prendre soin d’eux.
Je me suis greffé dans les mailles des programmes des réinsertion grâce à l’association Seuil, crée il y a vingt ans d’une idée de Bernard Ollivier, un journaliste et écrivain français qui a eu l’intuition de proposer à l’état français l’idée de sortir les jeunes qui ont commis des délits mineurs des centres fermés pour le mettre sur la route. Un jeune marcheur coute trois fois moins à l’État qu’un détenu et en plus il y a une chance de rédemption. Le jeunes qui ont connu la prison avant l’âge majeur ont le 90% de possibilité de recidive une fois passés à l’âge adulte...
Edoardo De Ruggiero est un artiste et vidéaste dont le travail se concentre principalement sur les nuances complexes de la narration et l’impact des récits. En entrelaçant habilement la photographie, le texte, les images d’archives et les collages, il transforme son art en une pratique performative qui connecte la sphère intime aux représentations collectives.
Edoardo est diplômé en Communication et Journalisme à l’Université La Sapienza à Rome et est un artiste autodidacte. Pendant dix ans, il a travaillé comme photographe, post-producteur et directeur artistique, développant une expertise qui se reflète dans son œuvre.

Finaliste public
Finaliste public
Les rencontres de La Scam
Lors des sessions du Prix Mentor, les photographes et le public ont eu le plaisir d'assister aux premières Rencontres de La Scam pendant que le jury délibèrait. Depuis de nombreuses années la Scam s'engage auprès des photographes : répartition des droits d'auteurs, de leurs œuvres, dotation et création de Prix photographiques (Roger Pic, Brouillon d'un rêve, Mentor…), conseil juridique et fiscal, accompagnement social, mise à disposition d'espaces de travail...
Partenaire historique du Prix Mentor, la Scam propose aujourd'hui des rencontres centrées sur les pratiques des photographes et les difficultés qui peuvent traverser leurs carrières. Pendant les délibérations du jury, un.e invité.e professionnel.le témoignera de son parcours afin de partager réflexions et conseils sur le métier et ses évolutions.
À la lisière de la photographie plastique et documentaire, les voies de diffusion fût le sujet de la conversation entre Sandra Reinflet, Présidente de la Commission des Images Fixes de La Scam, et Jean-Michel André, Photographe et lauréat de la Grande Commande de la BNF et du Prix Maison Blanche 2023.

Les rencontres de La Scam
Lors des sessions du Prix Mentor, les photographes et le public ont eu le plaisir d'assister aux premières Rencontres de La Scam pendant que le jury délibèrait. Depuis de nombreuses années la Scam s'engage auprès des photographes : répartition des droits d'auteurs, de leurs œuvres, dotation et création de Prix photographiques (Roger Pic, Brouillon d'un rêve, Mentor…), conseil juridique et fiscal, accompagnement social, mise à disposition d'espaces de travail...
Partenaire historique du Prix Mentor, la Scam propose aujourd'hui des rencontres centrées sur les pratiques des photographes et les difficultés qui peuvent traverser leurs carrières. Pendant les délibérations du jury, un.e invité.e professionnel.le témoignera de son parcours afin de partager réflexions et conseils sur le métier et ses évolutions.
À la lisière de la photographie plastique et documentaire, les voies de diffusion fût le sujet de la conversation entre Sandra Reinflet, Présidente de la Commission des Images Fixes de La Scam, et Jean-Michel André, Photographe et lauréat de la Grande Commande de la BNF et du Prix Maison Blanche 2023.
Les rencontres de La Scam
Lors des sessions du Prix Mentor, les photographes et le public ont eu le plaisir d'assister aux premières Rencontres de La Scam pendant que le jury délibèrait. Depuis de nombreuses années la Scam s'engage auprès des photographes : répartition des droits d'auteurs, de leurs œuvres, dotation et création de Prix photographiques (Roger Pic, Brouillon d'un rêve, Mentor…), conseil juridique et fiscal, accompagnement social, mise à disposition d'espaces de travail...
Partenaire historique du Prix Mentor, la Scam propose aujourd'hui des rencontres centrées sur les pratiques des photographes et les difficultés qui peuvent traverser leurs carrières. Pendant les délibérations du jury, un.e invité.e professionnel.le témoignera de son parcours afin de partager réflexions et conseils sur le métier et ses évolutions.
À la lisière de la photographie plastique et documentaire, les voies de diffusion fût le sujet de la conversation entre Sandra Reinflet, Présidente de la Commission des Images Fixes de La Scam, et Jean-Michel André, Photographe et lauréat de la Grande Commande de la BNF et du Prix Maison Blanche 2023.
Lors des sessions du Prix Mentor, les photographes et le public ont eu le plaisir d'assister aux premières Rencontres de La Scam pendant que le jury délibèrait. Depuis de nombreuses années la Scam s'engage auprès des photographes : répartition des droits d'auteurs, de leurs œuvres, dotation et création de Prix photographiques (Roger Pic, Brouillon d'un rêve, Mentor…), conseil juridique et fiscal, accompagnement social, mise à disposition d'espaces de travail...
Partenaire historique du Prix Mentor, la Scam propose aujourd'hui des rencontres centrées sur les pratiques des photographes et les difficultés qui peuvent traverser leurs carrières. Pendant les délibérations du jury, un.e invité.e professionnel.le témoignera de son parcours afin de partager réflexions et conseils sur le métier et ses évolutions.
À la lisière de la photographie plastique et documentaire, les voies de diffusion fût le sujet de la conversation entre Sandra Reinflet, Présidente de la Commission des Images Fixes de La Scam, et Jean-Michel André, Photographe et lauréat de la Grande Commande de la BNF et du Prix Maison Blanche 2023.

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