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Sladjana Stankovic avec sa série «Habités»

Habités est un travail que je poursuis depuis une dizaine d’années dans plusieurs bidonvilles Roms en Serbie. J’explore les marges et ma quête est celle des trésors enfouis au cœur des hommes. Ma démarche tient moins d’un voyage vers l’inconnu que du besoin d’approfondir une relation tissée dès l’enfance.


C’était d’abord un campement à côté du bâtiment où j’ai grandi. J’y allais souvent pour jouer. Je rentrais chez eux. Je mangeais avec eux et eux avec moi, chez moi. Quelques années plus tard c’est ma fille que j’allais chercher au campement. Ses amis venaient à la maison. L’histoire continuait. Elle se poursuit aujourd’hui, chaque fois que je retourne dans mon pays natal je repars à leur rencontre.

La série photographique se construit ainsi au fil du temps, image par image, entre mes souvenirs, mes rencontres et mes émotions.

Sladjana Stankovic, née en 1966 à Trstenik en Yougoslavie. Elle vit et travaille en France depuis 2002. Issue d’une famille prolétaire d’un pays disparu, elle retourne régulièrement à la recherche de cette réalité humaine, comme pour se confirmer qu’elle a vraiment existé. Elle a trouvé chez des ouvriers et des mineurs les valeurs sur lesquelles la vie d’avant était bâtie. La vie d’avant l’écroulement.


Les travaux de Sladjana Stankovic ont été régulièrement exposés en France notamment dans le cadre des festivals Douze-Douze, les Nuits de Pierrevert, le mois de la photo en Nièvre, Grands Chemins ainsi qu’à la Maison d’Europe et d’Orient à Paris.

Sladjana Stankovic avec sa série «Habités»

Habités est un travail que je poursuis depuis une dizaine d’années dans plusieurs bidonvilles Roms en Serbie. J’explore les marges et ma quête est celle des trésors enfouis au cœur des hommes. Ma démarche tient moins d’un voyage vers l’inconnu que du besoin d’approfondir une relation tissée dès l’enfance.


C’était d’abord un campement à côté du bâtiment où j’ai grandi. J’y allais souvent pour jouer. Je rentrais chez eux. Je mangeais avec eux et eux avec moi, chez moi. Quelques années plus tard c’est ma fille que j’allais chercher au campement. Ses amis venaient à la maison. L’histoire continuait. Elle se poursuit aujourd’hui, chaque fois que je retourne dans mon pays natal je repars à leur rencontre.

La série photographique se construit ainsi au fil du temps, image par image, entre mes souvenirs, mes rencontres et mes émotions.

Sladjana Stankovic, née en 1966 à Trstenik en Yougoslavie. Elle vit et travaille en France depuis 2002. Issue d’une famille prolétaire d’un pays disparu, elle retourne régulièrement à la recherche de cette réalité humaine, comme pour se confirmer qu’elle a vraiment existé. Elle a trouvé chez des ouvriers et des mineurs les valeurs sur lesquelles la vie d’avant était bâtie. La vie d’avant l’écroulement.


Les travaux de Sladjana Stankovic ont été régulièrement exposés en France notamment dans le cadre des festivals Douze-Douze, les Nuits de Pierrevert, le mois de la photo en Nièvre, Grands Chemins ainsi qu’à la Maison d’Europe et d’Orient à Paris.

Finaliste jury

Sladjana Stankovic avec sa série «Habités»

Habités est un travail que je poursuis depuis une dizaine d’années dans plusieurs bidonvilles Roms en Serbie. J’explore les marges et ma quête est celle des trésors enfouis au cœur des hommes. Ma démarche tient moins d’un voyage vers l’inconnu que du besoin d’approfondir une relation tissée dès l’enfance.


C’était d’abord un campement à côté du bâtiment où j’ai grandi. J’y allais souvent pour jouer. Je rentrais chez eux. Je mangeais avec eux et eux avec moi, chez moi. Quelques années plus tard c’est ma fille que j’allais chercher au campement. Ses amis venaient à la maison. L’histoire continuait. Elle se poursuit aujourd’hui, chaque fois que je retourne dans mon pays natal je repars à leur rencontre.

La série photographique se construit ainsi au fil du temps, image par image, entre mes souvenirs, mes rencontres et mes émotions.

Sladjana Stankovic, née en 1966 à Trstenik en Yougoslavie. Elle vit et travaille en France depuis 2002. Issue d’une famille prolétaire d’un pays disparu, elle retourne régulièrement à la recherche de cette réalité humaine, comme pour se confirmer qu’elle a vraiment existé. Elle a trouvé chez des ouvriers et des mineurs les valeurs sur lesquelles la vie d’avant était bâtie. La vie d’avant l’écroulement.


Les travaux de Sladjana Stankovic ont été régulièrement exposés en France notamment dans le cadre des festivals Douze-Douze, les Nuits de Pierrevert, le mois de la photo en Nièvre, Grands Chemins ainsi qu’à la Maison d’Europe et d’Orient à Paris.

Finaliste jury

Sladjana Stankovic avec sa série «Habités»

Habités est un travail que je poursuis depuis une dizaine d’années dans plusieurs bidonvilles Roms en Serbie. J’explore les marges et ma quête est celle des trésors enfouis au cœur des hommes. Ma démarche tient moins d’un voyage vers l’inconnu que du besoin d’approfondir une relation tissée dès l’enfance.


C’était d’abord un campement à côté du bâtiment où j’ai grandi. J’y allais souvent pour jouer. Je rentrais chez eux. Je mangeais avec eux et eux avec moi, chez moi. Quelques années plus tard c’est ma fille que j’allais chercher au campement. Ses amis venaient à la maison. L’histoire continuait. Elle se poursuit aujourd’hui, chaque fois que je retourne dans mon pays natal je repars à leur rencontre.

La série photographique se construit ainsi au fil du temps, image par image, entre mes souvenirs, mes rencontres et mes émotions.

Sladjana Stankovic, née en 1966 à Trstenik en Yougoslavie. Elle vit et travaille en France depuis 2002. Issue d’une famille prolétaire d’un pays disparu, elle retourne régulièrement à la recherche de cette réalité humaine, comme pour se confirmer qu’elle a vraiment existé. Elle a trouvé chez des ouvriers et des mineurs les valeurs sur lesquelles la vie d’avant était bâtie. La vie d’avant l’écroulement.


Les travaux de Sladjana Stankovic ont été régulièrement exposés en France notamment dans le cadre des festivals Douze-Douze, les Nuits de Pierrevert, le mois de la photo en Nièvre, Grands Chemins ainsi qu’à la Maison d’Europe et d’Orient à Paris.

Finaliste public

Lorraine Turci avec sa série « La résilience du corbeau »

Hokkaido est un vaste territoire à la beauté hivernale, avec des forêts, des volcans, des lacs et des côtes escarpées.

Avant la colonisation japonaise, il était habité par le peuple Ainu. Après un siècle et demi d’assimilation et de discrimination, la situation dans le pays a peu à peu évolué. Quelle est aujourd’hui l’identité de cette ethnie ?

La culture ainu n’appartient pas qu’aux musées: grâce à la résilience de son peuple, elle est vivante et constitue une identité forte. Les cultures minoritaires sont le vecteur d’une diversité qui apporte une certaine forme de richesse dans notre planète mondialisée.


Ce travail réfléchit à ce que signifie être un Ainu aujourd’hui : entre revendications et compromis, dans les pratiques de la vie quotidienne ; il aborde le sentiment d’appartenance au sein d’une communauté dans le double processus de préservation et de réinvention de sa propre culture. Des histoires de militants, d’artistes… et surtout de gens ordinaires.

Le travail de Lorraine Turci porte sur les relations complexes qu’entretient l’être humain à son environnement ; il explore les interactions entre territoire, identité, transmission, nature, évolution et préservation. En dépassant les apparences et les conditionnements sociaux, son travail donne corps à des récits où la pluralité du monde révèle sa beauté trouble.


Diplômée des Beaux-Arts de Nantes et de l’Université Paris 8 en photographie, elle est membre d’Hans Lucas et photographe indépendante depuis 2019. Lauréate de de la grande commande de la Bibliothèque Nationale de France et du Ministère de la Culture Radioscopie de la France en 2022.

Finaliste public

Lorraine Turci avec sa série « La résilience du corbeau »

Hokkaido est un vaste territoire à la beauté hivernale, avec des forêts, des volcans, des lacs et des côtes escarpées.

Avant la colonisation japonaise, il était habité par le peuple Ainu. Après un siècle et demi d’assimilation et de discrimination, la situation dans le pays a peu à peu évolué. Quelle est aujourd’hui l’identité de cette ethnie ?

La culture ainu n’appartient pas qu’aux musées: grâce à la résilience de son peuple, elle est vivante et constitue une identité forte. Les cultures minoritaires sont le vecteur d’une diversité qui apporte une certaine forme de richesse dans notre planète mondialisée.


Ce travail réfléchit à ce que signifie être un Ainu aujourd’hui : entre revendications et compromis, dans les pratiques de la vie quotidienne ; il aborde le sentiment d’appartenance au sein d’une communauté dans le double processus de préservation et de réinvention de sa propre culture. Des histoires de militants, d’artistes… et surtout de gens ordinaires.

Le travail de Lorraine Turci porte sur les relations complexes qu’entretient l’être humain à son environnement ; il explore les interactions entre territoire, identité, transmission, nature, évolution et préservation. En dépassant les apparences et les conditionnements sociaux, son travail donne corps à des récits où la pluralité du monde révèle sa beauté trouble.


Diplômée des Beaux-Arts de Nantes et de l’Université Paris 8 en photographie, elle est membre d’Hans Lucas et photographe indépendante depuis 2019. Lauréate de de la grande commande de la Bibliothèque Nationale de France et du Ministère de la Culture Radioscopie de la France en 2022.

Les rencontres de La Scam

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