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Mila Nijinski avec sa série «Queer Family»

Queer, freaks, trash...

Des mots qu’utilisent certaines personnes pour me désigner moi ou les personnes que je prends en

photo avec mes appareils argentiques. Iels sont mes ami.es, ma famille.

Moi, je ne cherche pas à me définir.

Je n’aime pas les petites cases, je crois que je n’aime pas trop ces mots non plus.

Que ce soit chez moi, en France, ou durant mes voyages dans le reste du monde, d’une Nouvelle- Orléans extravagante à un Patan traditionnel au Népal, les personnes que j’y croisent et avec qui il se

créé un lien, ce sont elleux.

Je ne cherche pas à leur donner un nom, je veux simplement qu’on puisse les voir.

Mila Nijinsky développe depuis une quinzaine d’années un travail graphique mêlant plusieurs techniques photographiques, picturales et plastiques. Titulaire d’un master d’art contemporain, iel fusionne ses activités de photographe, de modèle et d’artiste visuelle dans une perpétuelle recherche dont les différents éléments se nourrissent et se complètent. Sincères, intimes et  nécessaires, ses productions donnent une dimension

documentaire et sensible à son monde coloré, saturé, pluriel, érotique, rêvé, calme et douloureux. Ancré.e dans une pratique organique et viscérale, Mila Nijinsky n’utilise que des procédés analogiques, de l’argentique au Polaroid en passant par le collage, dans une démarche « réelle » pour révéler l’instant, ne pas l’oublier, tout en interrogeant son identité et celle des autres.

Mila Nijinski avec sa série «Queer Family»

Queer, freaks, trash...

Des mots qu’utilisent certaines personnes pour me désigner moi ou les personnes que je prends en

photo avec mes appareils argentiques. Iels sont mes ami.es, ma famille.

Moi, je ne cherche pas à me définir.

Je n’aime pas les petites cases, je crois que je n’aime pas trop ces mots non plus.

Que ce soit chez moi, en France, ou durant mes voyages dans le reste du monde, d’une Nouvelle- Orléans extravagante à un Patan traditionnel au Népal, les personnes que j’y croisent et avec qui il se

créé un lien, ce sont elleux.

Je ne cherche pas à leur donner un nom, je veux simplement qu’on puisse les voir.

Mila Nijinsky développe depuis une quinzaine d’années un travail graphique mêlant plusieurs techniques photographiques, picturales et plastiques. Titulaire d’un master d’art contemporain, iel fusionne ses activités de photographe, de modèle et d’artiste visuelle dans une perpétuelle recherche dont les différents éléments se nourrissent et se complètent. Sincères, intimes et  nécessaires, ses productions donnent une dimension

documentaire et sensible à son monde coloré, saturé, pluriel, érotique, rêvé, calme et douloureux. Ancré.e dans une pratique organique et viscérale, Mila Nijinsky n’utilise que des procédés analogiques, de l’argentique au Polaroid en passant par le collage, dans une démarche « réelle » pour révéler l’instant, ne pas l’oublier, tout en interrogeant son identité et celle des autres.

Finaliste jury

Mila Nijinski avec sa série «Queer Family»

Queer, freaks, trash...

Des mots qu’utilisent certaines personnes pour me désigner moi ou les personnes que je prends en

photo avec mes appareils argentiques. Iels sont mes ami.es, ma famille.

Moi, je ne cherche pas à me définir.

Je n’aime pas les petites cases, je crois que je n’aime pas trop ces mots non plus.

Que ce soit chez moi, en France, ou durant mes voyages dans le reste du monde, d’une Nouvelle- Orléans extravagante à un Patan traditionnel au Népal, les personnes que j’y croisent et avec qui il se

créé un lien, ce sont elleux.

Je ne cherche pas à leur donner un nom, je veux simplement qu’on puisse les voir.

Mila Nijinsky développe depuis une quinzaine d’années un travail graphique mêlant plusieurs techniques photographiques, picturales et plastiques. Titulaire d’un master d’art contemporain, iel fusionne ses activités de photographe, de modèle et d’artiste visuelle dans une perpétuelle recherche dont les différents éléments se nourrissent et se complètent. Sincères, intimes et  nécessaires, ses productions donnent une dimension

documentaire et sensible à son monde coloré, saturé, pluriel, érotique, rêvé, calme et douloureux. Ancré.e dans une pratique organique et viscérale, Mila Nijinsky n’utilise que des procédés analogiques, de l’argentique au Polaroid en passant par le collage, dans une démarche « réelle » pour révéler l’instant, ne pas l’oublier, tout en interrogeant son identité et celle des autres.

Finaliste jury

Mila Nijinski avec sa série «Queer Family»

Queer, freaks, trash...

Des mots qu’utilisent certaines personnes pour me désigner moi ou les personnes que je prends en

photo avec mes appareils argentiques. Iels sont mes ami.es, ma famille.

Moi, je ne cherche pas à me définir.

Je n’aime pas les petites cases, je crois que je n’aime pas trop ces mots non plus.

Que ce soit chez moi, en France, ou durant mes voyages dans le reste du monde, d’une Nouvelle- Orléans extravagante à un Patan traditionnel au Népal, les personnes que j’y croisent et avec qui il se

créé un lien, ce sont elleux.

Je ne cherche pas à leur donner un nom, je veux simplement qu’on puisse les voir.

Mila Nijinsky développe depuis une quinzaine d’années un travail graphique mêlant plusieurs techniques photographiques, picturales et plastiques. Titulaire d’un master d’art contemporain, iel fusionne ses activités de photographe, de modèle et d’artiste visuelle dans une perpétuelle recherche dont les différents éléments se nourrissent et se complètent. Sincères, intimes et  nécessaires, ses productions donnent une dimension

documentaire et sensible à son monde coloré, saturé, pluriel, érotique, rêvé, calme et douloureux. Ancré.e dans une pratique organique et viscérale, Mila Nijinsky n’utilise que des procédés analogiques, de l’argentique au Polaroid en passant par le collage, dans une démarche « réelle » pour révéler l’instant, ne pas l’oublier, tout en interrogeant son identité et celle des autres.

Finaliste public

Salomé Hévin avec sa série « Paradis »

Lors du Xe Congrès Pan-ecclésiastique sur le Service Social, le patriarche Kirill, chef de l’Église orthodoxe russe a suggéré que les femmes ayant l’intention d’avorter devraient plutôt choisir de confier leurs enfants à des foyers orthodoxes.


Une grande partie de ces institutions ont été créées entre la fin des années 1990 et le début des années 2000, alors que la Russie traversait une crise profonde. À une période où les enfants des rues étaient légion, l’Église s’est attelée à la tâche d’assister les plus vulnérables, comblant ainsi le vide laissé par l’Etat. Aujourd’hui, ces lieux ont évolué. Ils accueillent non seulement des orphelins, mais aussi, de plus  en plus, des adolescents considérés « difficiles », confiés à ces institutions dans le but d’être « corrigés », « remis sur le droit chemin ».

Réalisatrice par formation, je me suis tournée vers la photographie à partir de 2016 après avoir déménagé en Ukraine, puis en Russie. J’y ai réalisé des séries photographiques, dans le Donbass (Ukraine) et dans la région de Perm (Russie). Ma pratique est principalement documentaire, avec une prédilection pour les travaux au long cours et le portrait. La quête de l’intime est au cœur de ma démarche. L’appareil photo est un alibi pour provoquer la rencontre et un outil permettant de la documenter. Toutefois, ma pratique se détache du documentaire classique : j’utilise le médium photographique pour explorer l’intime, inventer une poésie du quotidien aux notes impressionnistes. Je travaille de manière intuitive, en immersion.

Finaliste public

Salomé Hévin avec sa série « Paradis »

Lors du Xe Congrès Pan-ecclésiastique sur le Service Social, le patriarche Kirill, chef de l’Église orthodoxe russe a suggéré que les femmes ayant l’intention d’avorter devraient plutôt choisir de confier leurs enfants à des foyers orthodoxes.


Une grande partie de ces institutions ont été créées entre la fin des années 1990 et le début des années 2000, alors que la Russie traversait une crise profonde. À une période où les enfants des rues étaient légion, l’Église s’est attelée à la tâche d’assister les plus vulnérables, comblant ainsi le vide laissé par l’Etat. Aujourd’hui, ces lieux ont évolué. Ils accueillent non seulement des orphelins, mais aussi, de plus  en plus, des adolescents considérés « difficiles », confiés à ces institutions dans le but d’être « corrigés », « remis sur le droit chemin ».

Réalisatrice par formation, je me suis tournée vers la photographie à partir de 2016 après avoir déménagé en Ukraine, puis en Russie. J’y ai réalisé des séries photographiques, dans le Donbass (Ukraine) et dans la région de Perm (Russie). Ma pratique est principalement documentaire, avec une prédilection pour les travaux au long cours et le portrait. La quête de l’intime est au cœur de ma démarche. L’appareil photo est un alibi pour provoquer la rencontre et un outil permettant de la documenter. Toutefois, ma pratique se détache du documentaire classique : j’utilise le médium photographique pour explorer l’intime, inventer une poésie du quotidien aux notes impressionnistes. Je travaille de manière intuitive, en immersion.

Les rencontres de La Scam

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