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Charlotte Audoynaud avec sa série «Les lucioles»

Il est des songes qui nous éloignent du monde et des lieux qui nous ramènent au passé. Je croise souvent des rêves qui m’habitent au-delà de mes nuits, des sentiers abrupts qui m’attirent. Dans les pièces vides, sur les chemins pentus, je me souviens de nous, de mon enfance diffuse qui s’efface dans les lumières dorées.

Les étés derrière, je m’accroche à ceux qui restent.


Les êtres s’immiscent silencieusement dans ces espaces inertes, les paysages semblent s’animer lentement.

Un conte naturel d’où s’éveille une mémoire presque éteinte d’un temps révolu qui nous habite. Les souvenirs de l’enfance qui s’étiolent et s’étirent.

Charlotte Audoynaud développe une pratique artistique pluridisciplinaire dans laquelle se mêlent photographie, écriture, vidéo et son. Entre autobiographie et fiction, dans un registre poétique et sensible, son travail investit la notion de territoire intime, les liens qui s’y façonnent, les manques qui s’y jouent, les disparitions qui l’habitent. Attentive à l’impermanence des corps et à leurs relations à leur environnement, elle met en scène ses proches dans une nature englobante, et dans la douceur d’intérieurs feutrés.

Charlotte Audoynaud avec sa série «Les lucioles»

Il est des songes qui nous éloignent du monde et des lieux qui nous ramènent au passé. Je croise souvent des rêves qui m’habitent au-delà de mes nuits, des sentiers abrupts qui m’attirent. Dans les pièces vides, sur les chemins pentus, je me souviens de nous, de mon enfance diffuse qui s’efface dans les lumières dorées.

Les étés derrière, je m’accroche à ceux qui restent.


Les êtres s’immiscent silencieusement dans ces espaces inertes, les paysages semblent s’animer lentement.

Un conte naturel d’où s’éveille une mémoire presque éteinte d’un temps révolu qui nous habite. Les souvenirs de l’enfance qui s’étiolent et s’étirent.

Charlotte Audoynaud développe une pratique artistique pluridisciplinaire dans laquelle se mêlent photographie, écriture, vidéo et son. Entre autobiographie et fiction, dans un registre poétique et sensible, son travail investit la notion de territoire intime, les liens qui s’y façonnent, les manques qui s’y jouent, les disparitions qui l’habitent. Attentive à l’impermanence des corps et à leurs relations à leur environnement, elle met en scène ses proches dans une nature englobante, et dans la douceur d’intérieurs feutrés.

Finaliste jury

Charlotte Audoynaud avec sa série «Les lucioles»

Il est des songes qui nous éloignent du monde et des lieux qui nous ramènent au passé. Je croise souvent des rêves qui m’habitent au-delà de mes nuits, des sentiers abrupts qui m’attirent. Dans les pièces vides, sur les chemins pentus, je me souviens de nous, de mon enfance diffuse qui s’efface dans les lumières dorées.

Les étés derrière, je m’accroche à ceux qui restent.


Les êtres s’immiscent silencieusement dans ces espaces inertes, les paysages semblent s’animer lentement.

Un conte naturel d’où s’éveille une mémoire presque éteinte d’un temps révolu qui nous habite. Les souvenirs de l’enfance qui s’étiolent et s’étirent.

Charlotte Audoynaud développe une pratique artistique pluridisciplinaire dans laquelle se mêlent photographie, écriture, vidéo et son. Entre autobiographie et fiction, dans un registre poétique et sensible, son travail investit la notion de territoire intime, les liens qui s’y façonnent, les manques qui s’y jouent, les disparitions qui l’habitent. Attentive à l’impermanence des corps et à leurs relations à leur environnement, elle met en scène ses proches dans une nature englobante, et dans la douceur d’intérieurs feutrés.

Finaliste jury

Charlotte Audoynaud avec sa série «Les lucioles»

Il est des songes qui nous éloignent du monde et des lieux qui nous ramènent au passé. Je croise souvent des rêves qui m’habitent au-delà de mes nuits, des sentiers abrupts qui m’attirent. Dans les pièces vides, sur les chemins pentus, je me souviens de nous, de mon enfance diffuse qui s’efface dans les lumières dorées.

Les étés derrière, je m’accroche à ceux qui restent.


Les êtres s’immiscent silencieusement dans ces espaces inertes, les paysages semblent s’animer lentement.

Un conte naturel d’où s’éveille une mémoire presque éteinte d’un temps révolu qui nous habite. Les souvenirs de l’enfance qui s’étiolent et s’étirent.

Charlotte Audoynaud développe une pratique artistique pluridisciplinaire dans laquelle se mêlent photographie, écriture, vidéo et son. Entre autobiographie et fiction, dans un registre poétique et sensible, son travail investit la notion de territoire intime, les liens qui s’y façonnent, les manques qui s’y jouent, les disparitions qui l’habitent. Attentive à l’impermanence des corps et à leurs relations à leur environnement, elle met en scène ses proches dans une nature englobante, et dans la douceur d’intérieurs feutrés.

Finaliste public

Lucas Dumortier avec sa série « Une année-lumière »

Une Année-Lumière retrace le parcours poignant de Tessa. Une jeune femme de 19 ans dont les blessures de jeunesse l’entravent dans son passage à l’âge adulte. Originaire de la petite ville d’Hautmont dans le Nord, Tessa s bat contre ses démons passés. Victime de violences sexuelles et de harcèlement scolaire, elle trouve un refuge au sein du petit club de majorette de la ville. Lors du tournage d’un clip dans la région, le photographe et réalisateur Lucas Dumortier la repère lors d’un casting et décide de lui attribuer un rôle de figuration. Tessa se livre régulièrement sur ses difficultés et attise la curiosité du photographe qui lui propose de documenter son quotidien. Une Année-Lumière est une plongée sombre et intimiste dans la vie mouvementée de Tessa, symbole des traumatismes d’une jeunesse périurbaine souvent livrée à elle-même.

Lucas Dumortier est un photographe & réalisateur français né à Lille en 1985. Son travail explore la relation entre les hommes et leurs environnements sociaux immédiats. Animé par la volonté de présenter la vulnérabilité de ses sujets, il documente photographiquement des récits individuels perçus comme insignifiants, mais symptomatiques de faits de société plus larges. Issu du milieu cinématographique, Lucas Dumortier s’efforce

d’associer la narration à l’empreinte esthétique dans ses images.

Finaliste public

Lucas Dumortier avec sa série « Une année-lumière »

Une Année-Lumière retrace le parcours poignant de Tessa. Une jeune femme de 19 ans dont les blessures de jeunesse l’entravent dans son passage à l’âge adulte. Originaire de la petite ville d’Hautmont dans le Nord, Tessa s bat contre ses démons passés. Victime de violences sexuelles et de harcèlement scolaire, elle trouve un refuge au sein du petit club de majorette de la ville. Lors du tournage d’un clip dans la région, le photographe et réalisateur Lucas Dumortier la repère lors d’un casting et décide de lui attribuer un rôle de figuration. Tessa se livre régulièrement sur ses difficultés et attise la curiosité du photographe qui lui propose de documenter son quotidien. Une Année-Lumière est une plongée sombre et intimiste dans la vie mouvementée de Tessa, symbole des traumatismes d’une jeunesse périurbaine souvent livrée à elle-même.

Lucas Dumortier est un photographe & réalisateur français né à Lille en 1985. Son travail explore la relation entre les hommes et leurs environnements sociaux immédiats. Animé par la volonté de présenter la vulnérabilité de ses sujets, il documente photographiquement des récits individuels perçus comme insignifiants, mais symptomatiques de faits de société plus larges. Issu du milieu cinématographique, Lucas Dumortier s’efforce

d’associer la narration à l’empreinte esthétique dans ses images.

Les rencontres de La Scam

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