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Benoît Gomez-Kaine avec sa série «Zazen Zbeul»

En  France, environ 2 500 personnes souffrent de myopathie. Cette maladie  rare conduit à la destruction progressive de tous les muscles. Au  parcours du combattant lié à la maladie s’ajoute celui lié au regard des  autres.

Ce  voyage photographique invite le spectateur à traverser l’obscurité  vécue quotidiennement par Zed atteint de cette maladie rare. Un récit de  la difficulté quotidienne de faire corps dans une société pensée par et  pour des personnes valides.

Un  parcours de funambule, sur le fil tranchant de la lame qui pénètre la  chaire et l’esprit. Une vie en suspens qui ne tient qu’à un fil.

En dessous, le gouffre de la mort.

Combinaison  de « Zazen », terme désignant la posture assise qui accompagne la  méditation du bouddhisme zen et de « Zbeul », terme d’argot désignant le  chaos, « Zazen Zbeul » exprime le dualisme d’une âme enfermée dans un  corps inadapté.

Mes études en sciences humaines m’ont familiarisé avec des concepts sociologiques clés que je développe aujourd’hui dans mon travail photographique. Lors de mon master en histoire moderne et contemporaine,  je me suis intéressé à la mémoire ouvrière. Aujourd’hui, je photographie les classes populaires, parfois en marge. Je ne travaille jamais très loin de chez moi et souvent à la chambre photographique. Cet attirail lourd et contraignant m’identifie très distinctement comme photographe. Pour travailler, je suis contraint d’obtenir l’adhésion des personnes au projet.


En 2020, je termine le Bachelor photographie de l’école BLOO sous la direction de Bertrand Stofleth et je suis sélectionné pour intégrer le programme de mentorat du collectif ITEM. Lors de ce mentorat, je suis accompagné pour la création d’un projet documentaire au long court : « Logement pour tou·tes ». En parallèle, je co-fonde le Studio Bobine avec un ancien camarade d’école. Depuis 2021 je travaille et vis à Saint-Étienne, ancien bassin industriel où la mémoire et la culture ouvrière restent vives. Ce choix m’a permis de me rapprocher de ma propre histoire familiale. Depuis Saint-Étienne, je mène des projets de médiation culturelle tout en poursuivant ma démarche personnelle au sein de l’association Zaï Zaï.

Benoît Gomez-Kaine avec sa série «Zazen Zbeul»

En  France, environ 2 500 personnes souffrent de myopathie. Cette maladie  rare conduit à la destruction progressive de tous les muscles. Au  parcours du combattant lié à la maladie s’ajoute celui lié au regard des  autres.

Ce  voyage photographique invite le spectateur à traverser l’obscurité  vécue quotidiennement par Zed atteint de cette maladie rare. Un récit de  la difficulté quotidienne de faire corps dans une société pensée par et  pour des personnes valides.

Un  parcours de funambule, sur le fil tranchant de la lame qui pénètre la  chaire et l’esprit. Une vie en suspens qui ne tient qu’à un fil.

En dessous, le gouffre de la mort.

Combinaison  de « Zazen », terme désignant la posture assise qui accompagne la  méditation du bouddhisme zen et de « Zbeul », terme d’argot désignant le  chaos, « Zazen Zbeul » exprime le dualisme d’une âme enfermée dans un  corps inadapté.

Mes études en sciences humaines m’ont familiarisé avec des concepts sociologiques clés que je développe aujourd’hui dans mon travail photographique. Lors de mon master en histoire moderne et contemporaine,  je me suis intéressé à la mémoire ouvrière. Aujourd’hui, je photographie les classes populaires, parfois en marge. Je ne travaille jamais très loin de chez moi et souvent à la chambre photographique. Cet attirail lourd et contraignant m’identifie très distinctement comme photographe. Pour travailler, je suis contraint d’obtenir l’adhésion des personnes au projet.


En 2020, je termine le Bachelor photographie de l’école BLOO sous la direction de Bertrand Stofleth et je suis sélectionné pour intégrer le programme de mentorat du collectif ITEM. Lors de ce mentorat, je suis accompagné pour la création d’un projet documentaire au long court : « Logement pour tou·tes ». En parallèle, je co-fonde le Studio Bobine avec un ancien camarade d’école. Depuis 2021 je travaille et vis à Saint-Étienne, ancien bassin industriel où la mémoire et la culture ouvrière restent vives. Ce choix m’a permis de me rapprocher de ma propre histoire familiale. Depuis Saint-Étienne, je mène des projets de médiation culturelle tout en poursuivant ma démarche personnelle au sein de l’association Zaï Zaï.

Finaliste jury

Benoît Gomez-Kaine avec sa série «Zazen Zbeul»

En  France, environ 2 500 personnes souffrent de myopathie. Cette maladie  rare conduit à la destruction progressive de tous les muscles. Au  parcours du combattant lié à la maladie s’ajoute celui lié au regard des  autres.

Ce  voyage photographique invite le spectateur à traverser l’obscurité  vécue quotidiennement par Zed atteint de cette maladie rare. Un récit de  la difficulté quotidienne de faire corps dans une société pensée par et  pour des personnes valides.

Un  parcours de funambule, sur le fil tranchant de la lame qui pénètre la  chaire et l’esprit. Une vie en suspens qui ne tient qu’à un fil.

En dessous, le gouffre de la mort.

Combinaison  de « Zazen », terme désignant la posture assise qui accompagne la  méditation du bouddhisme zen et de « Zbeul », terme d’argot désignant le  chaos, « Zazen Zbeul » exprime le dualisme d’une âme enfermée dans un  corps inadapté.

Mes études en sciences humaines m’ont familiarisé avec des concepts sociologiques clés que je développe aujourd’hui dans mon travail photographique. Lors de mon master en histoire moderne et contemporaine,  je me suis intéressé à la mémoire ouvrière. Aujourd’hui, je photographie les classes populaires, parfois en marge. Je ne travaille jamais très loin de chez moi et souvent à la chambre photographique. Cet attirail lourd et contraignant m’identifie très distinctement comme photographe. Pour travailler, je suis contraint d’obtenir l’adhésion des personnes au projet.


En 2020, je termine le Bachelor photographie de l’école BLOO sous la direction de Bertrand Stofleth et je suis sélectionné pour intégrer le programme de mentorat du collectif ITEM. Lors de ce mentorat, je suis accompagné pour la création d’un projet documentaire au long court : « Logement pour tou·tes ». En parallèle, je co-fonde le Studio Bobine avec un ancien camarade d’école. Depuis 2021 je travaille et vis à Saint-Étienne, ancien bassin industriel où la mémoire et la culture ouvrière restent vives. Ce choix m’a permis de me rapprocher de ma propre histoire familiale. Depuis Saint-Étienne, je mène des projets de médiation culturelle tout en poursuivant ma démarche personnelle au sein de l’association Zaï Zaï.

Finaliste jury

Benoît Gomez-Kaine avec sa série «Zazen Zbeul»

En  France, environ 2 500 personnes souffrent de myopathie. Cette maladie  rare conduit à la destruction progressive de tous les muscles. Au  parcours du combattant lié à la maladie s’ajoute celui lié au regard des  autres.

Ce  voyage photographique invite le spectateur à traverser l’obscurité  vécue quotidiennement par Zed atteint de cette maladie rare. Un récit de  la difficulté quotidienne de faire corps dans une société pensée par et  pour des personnes valides.

Un  parcours de funambule, sur le fil tranchant de la lame qui pénètre la  chaire et l’esprit. Une vie en suspens qui ne tient qu’à un fil.

En dessous, le gouffre de la mort.

Combinaison  de « Zazen », terme désignant la posture assise qui accompagne la  méditation du bouddhisme zen et de « Zbeul », terme d’argot désignant le  chaos, « Zazen Zbeul » exprime le dualisme d’une âme enfermée dans un  corps inadapté.

Mes études en sciences humaines m’ont familiarisé avec des concepts sociologiques clés que je développe aujourd’hui dans mon travail photographique. Lors de mon master en histoire moderne et contemporaine,  je me suis intéressé à la mémoire ouvrière. Aujourd’hui, je photographie les classes populaires, parfois en marge. Je ne travaille jamais très loin de chez moi et souvent à la chambre photographique. Cet attirail lourd et contraignant m’identifie très distinctement comme photographe. Pour travailler, je suis contraint d’obtenir l’adhésion des personnes au projet.


En 2020, je termine le Bachelor photographie de l’école BLOO sous la direction de Bertrand Stofleth et je suis sélectionné pour intégrer le programme de mentorat du collectif ITEM. Lors de ce mentorat, je suis accompagné pour la création d’un projet documentaire au long court : « Logement pour tou·tes ». En parallèle, je co-fonde le Studio Bobine avec un ancien camarade d’école. Depuis 2021 je travaille et vis à Saint-Étienne, ancien bassin industriel où la mémoire et la culture ouvrière restent vives. Ce choix m’a permis de me rapprocher de ma propre histoire familiale. Depuis Saint-Étienne, je mène des projets de médiation culturelle tout en poursuivant ma démarche personnelle au sein de l’association Zaï Zaï.

Finaliste public

Paloma Laudet avec sa série Du lever au coucher du soleil

« Au Mali, on dit qu’un accouchement ne doit pas durer plus longtemps que du lever au coucher du soleil. »

La  fistule obstétricale est une lésion qui se crée entre le vagin et la  vessie et/ou le rectum à la suite d’un accouchement problématique.  Elle entraine des fuites constantes de selles et/ou d’urines et en  conséquence une exclusion sociale des femmes touchées. Selon  l’Organisation, mondial de la santé (OMS), cette maladie touche 2  millions de femmes dans le monde. En Afrique de l’Ouest elle représente  3 à 4 cas pour 1000 accouchements, mais personne ne connait le nombre  exact au Mali.

Touchant  principalement les femmes au faible niveau socio-économique dans les  régions rurales où la couverture médicale est faible, la fistule est  surtout liée au fait que les femmes n’ont pas accès à des soins  prénataux ou n’ont pas la possibilité d’accoucher dans des centres de  santé avec du personnel qualifié. Les adolescentes qui tombent  enceintes alors qu’elle n’ont pas encore atteint leurs pleins  développement physique sont les plus touchées.

À  cause de leurs mauvaises odeurs, ces femmes sont très souvent exclues  de leur communauté, abandonnés par leur mari et rejetés par leurs  familles, en plus d’avoir dans 90% des cas, perdu l’enfant lors de  l’accouchement. Souvent isolés et en état de dépression, une  onéreuse opération chirurgicale est le seul moyen de les guérir. De  nombreuses femmes ne savent pas qu’il existe un traitement et n’ont pas  accès aux établissements où sont pratiquées ces interventions.  Depuis quelques années, des ONG mettent en place des campagnes de  prévention, de réparation, et de réinsertion pour guérir cette  maladie qui impact les femmes tant sur le plan médical que social.

L’éradication  de la fistule obstétricale reste un défi majeur pour ce pays en proie  à une crise sécuritaire et politique dont l’une des conséquences est  un affaiblissement des services publics sur une large partie du  territoire.

Bamako, Mali – Février 2022

Née  en 1999, Paloma Laudet étudie la réalisation au Maroc. En 2019, elle  décide de se consacrer au photojournalisme et suit une formation à  l’école des métiers de l’information (Émi-cfd) à Paris. Depuis, elle  documente les conséquences des politiques migratoires européennes  notamment à Calais où elle réalise No man’s land,  un travail sur l’impact des dispositifs anti-migrants sur l’urbanisme  de la ville. Pour elle, la photographie est un moyen de témoigner des  questions sociales, environnementales et humaines que traverse notre  société, pour ne jamais laisser s’installer l’indifférence.

Actuellement  basée entre Paris et le sud de la France où elle a grandi, elle  collabore avec différents médias tels que Le Monde, Libération, Les  Jours, The New Humanitarian… Mais également avec des organisations tels  que La Fondation de France, La Fondation Abbé Pierre, Dysturb, Le  Mémorial de Rivesaltes… Notamment pour des ateliers d’éducation à  l’image et aux médias.

Parallèlement  à la photographie, elle développe d’autres formes d’expressions comme  le dessin et la lithographie qu’elle pratique depuis son atelier dans  le Gard.

Co-fondatrice du Collectif Hors-Format, en 2022, elle intègre le Collectif Item à la suite du programme de mentorat.

Finaliste public

Paloma Laudet avec sa série Du lever au coucher du soleil

« Au Mali, on dit qu’un accouchement ne doit pas durer plus longtemps que du lever au coucher du soleil. »

La  fistule obstétricale est une lésion qui se crée entre le vagin et la  vessie et/ou le rectum à la suite d’un accouchement problématique.  Elle entraine des fuites constantes de selles et/ou d’urines et en  conséquence une exclusion sociale des femmes touchées. Selon  l’Organisation, mondial de la santé (OMS), cette maladie touche 2  millions de femmes dans le monde. En Afrique de l’Ouest elle représente  3 à 4 cas pour 1000 accouchements, mais personne ne connait le nombre  exact au Mali.

Touchant  principalement les femmes au faible niveau socio-économique dans les  régions rurales où la couverture médicale est faible, la fistule est  surtout liée au fait que les femmes n’ont pas accès à des soins  prénataux ou n’ont pas la possibilité d’accoucher dans des centres de  santé avec du personnel qualifié. Les adolescentes qui tombent  enceintes alors qu’elle n’ont pas encore atteint leurs pleins  développement physique sont les plus touchées.

À  cause de leurs mauvaises odeurs, ces femmes sont très souvent exclues  de leur communauté, abandonnés par leur mari et rejetés par leurs  familles, en plus d’avoir dans 90% des cas, perdu l’enfant lors de  l’accouchement. Souvent isolés et en état de dépression, une  onéreuse opération chirurgicale est le seul moyen de les guérir. De  nombreuses femmes ne savent pas qu’il existe un traitement et n’ont pas  accès aux établissements où sont pratiquées ces interventions.  Depuis quelques années, des ONG mettent en place des campagnes de  prévention, de réparation, et de réinsertion pour guérir cette  maladie qui impact les femmes tant sur le plan médical que social.

L’éradication  de la fistule obstétricale reste un défi majeur pour ce pays en proie  à une crise sécuritaire et politique dont l’une des conséquences est  un affaiblissement des services publics sur une large partie du  territoire.

Bamako, Mali – Février 2022

Née  en 1999, Paloma Laudet étudie la réalisation au Maroc. En 2019, elle  décide de se consacrer au photojournalisme et suit une formation à  l’école des métiers de l’information (Émi-cfd) à Paris. Depuis, elle  documente les conséquences des politiques migratoires européennes  notamment à Calais où elle réalise No man’s land,  un travail sur l’impact des dispositifs anti-migrants sur l’urbanisme  de la ville. Pour elle, la photographie est un moyen de témoigner des  questions sociales, environnementales et humaines que traverse notre  société, pour ne jamais laisser s’installer l’indifférence.

Actuellement  basée entre Paris et le sud de la France où elle a grandi, elle  collabore avec différents médias tels que Le Monde, Libération, Les  Jours, The New Humanitarian… Mais également avec des organisations tels  que La Fondation de France, La Fondation Abbé Pierre, Dysturb, Le  Mémorial de Rivesaltes… Notamment pour des ateliers d’éducation à  l’image et aux médias.

Parallèlement  à la photographie, elle développe d’autres formes d’expressions comme  le dessin et la lithographie qu’elle pratique depuis son atelier dans  le Gard.

Co-fondatrice du Collectif Hors-Format, en 2022, elle intègre le Collectif Item à la suite du programme de mentorat.

Les rencontres de La Scam

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