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Elie Monferier avec sa série « Sang noir»

Passer la frontière. Tenir pour incertitudes ces fragments de réel qu’on arrache à la vie. Sonder les profondeurs millénaires de ce qui fut sans lumière. Dans la douleur et la confusion des chairs, aborder l’enchevêtrement furieux du vivant et des mots qu’on voudrait lui opposer pour le mettre au pas. Intensément vivre. Excéder le langage qui trahit toute chose. De là d’où personne ne revient revenir. Se frotter à la démesure, au vertige, à l’errance qui font de l’anodin et du dérisoire une menace. S’enfoncer dans la nuit. Faire rouler sur sa langue des mots comme des éclairs. Appeler l’inconnu. Laisser aux autres toute la place nécessaire pour mettre un peu d’ordre ici et là, dans ce fatras d’images, de sensations, d’attentes, d’illusions. Cerner le vide. Circonscrire l’absence. Poser pour inaccompli le moindre geste et ne se satisfaire que de l’inachevé, de l’insuffisant, de l’incomplet. Raconter une histoire qui ne finit pas. Ouvrir des brèches. Se défier de toute narration et des artifices avec lesquels on rend acceptable le monde. Embrasser le saccadé et l’impermanent. Réfuter toute logique discursive. Démentir et déjouer toute morale, toute croyance, toute justification qui voudraient contenir l’élan vital, le frisson organique porté à son expression la plus cruelle, la vie sauvage. Redevenir sauvage.

Elie Monferier est un artiste visuel, designer de livre et photographe français né en 1988. Membre du collectif LesAssociés, il privilégie une approche photographique immersive fondée sur le doute, l’instabilité et l’intensité, et situe son travail à la jonction entre documentaire et lyrisme. Concepteur de livres de photographie, il collabore régulièrement avec différents éditeurs et photographes sur la direction artistique et réalise également des livres d’artiste reliés à la main. Son premier livre, Sang Noir, livre d’artiste relié à la main, a été élu « Meilleur livre de photographie de l’année 2020 » à PhotoESPAÑA dans la catégorie auto-édité.

Elie Monferier avec sa série « Sang noir»

Passer la frontière. Tenir pour incertitudes ces fragments de réel qu’on arrache à la vie. Sonder les profondeurs millénaires de ce qui fut sans lumière. Dans la douleur et la confusion des chairs, aborder l’enchevêtrement furieux du vivant et des mots qu’on voudrait lui opposer pour le mettre au pas. Intensément vivre. Excéder le langage qui trahit toute chose. De là d’où personne ne revient revenir. Se frotter à la démesure, au vertige, à l’errance qui font de l’anodin et du dérisoire une menace. S’enfoncer dans la nuit. Faire rouler sur sa langue des mots comme des éclairs. Appeler l’inconnu. Laisser aux autres toute la place nécessaire pour mettre un peu d’ordre ici et là, dans ce fatras d’images, de sensations, d’attentes, d’illusions. Cerner le vide. Circonscrire l’absence. Poser pour inaccompli le moindre geste et ne se satisfaire que de l’inachevé, de l’insuffisant, de l’incomplet. Raconter une histoire qui ne finit pas. Ouvrir des brèches. Se défier de toute narration et des artifices avec lesquels on rend acceptable le monde. Embrasser le saccadé et l’impermanent. Réfuter toute logique discursive. Démentir et déjouer toute morale, toute croyance, toute justification qui voudraient contenir l’élan vital, le frisson organique porté à son expression la plus cruelle, la vie sauvage. Redevenir sauvage.

Elie Monferier est un artiste visuel, designer de livre et photographe français né en 1988. Membre du collectif LesAssociés, il privilégie une approche photographique immersive fondée sur le doute, l’instabilité et l’intensité, et situe son travail à la jonction entre documentaire et lyrisme. Concepteur de livres de photographie, il collabore régulièrement avec différents éditeurs et photographes sur la direction artistique et réalise également des livres d’artiste reliés à la main. Son premier livre, Sang Noir, livre d’artiste relié à la main, a été élu « Meilleur livre de photographie de l’année 2020 » à PhotoESPAÑA dans la catégorie auto-édité.

Finaliste jury

Elie Monferier avec sa série « Sang noir»

Passer la frontière. Tenir pour incertitudes ces fragments de réel qu’on arrache à la vie. Sonder les profondeurs millénaires de ce qui fut sans lumière. Dans la douleur et la confusion des chairs, aborder l’enchevêtrement furieux du vivant et des mots qu’on voudrait lui opposer pour le mettre au pas. Intensément vivre. Excéder le langage qui trahit toute chose. De là d’où personne ne revient revenir. Se frotter à la démesure, au vertige, à l’errance qui font de l’anodin et du dérisoire une menace. S’enfoncer dans la nuit. Faire rouler sur sa langue des mots comme des éclairs. Appeler l’inconnu. Laisser aux autres toute la place nécessaire pour mettre un peu d’ordre ici et là, dans ce fatras d’images, de sensations, d’attentes, d’illusions. Cerner le vide. Circonscrire l’absence. Poser pour inaccompli le moindre geste et ne se satisfaire que de l’inachevé, de l’insuffisant, de l’incomplet. Raconter une histoire qui ne finit pas. Ouvrir des brèches. Se défier de toute narration et des artifices avec lesquels on rend acceptable le monde. Embrasser le saccadé et l’impermanent. Réfuter toute logique discursive. Démentir et déjouer toute morale, toute croyance, toute justification qui voudraient contenir l’élan vital, le frisson organique porté à son expression la plus cruelle, la vie sauvage. Redevenir sauvage.

Elie Monferier est un artiste visuel, designer de livre et photographe français né en 1988. Membre du collectif LesAssociés, il privilégie une approche photographique immersive fondée sur le doute, l’instabilité et l’intensité, et situe son travail à la jonction entre documentaire et lyrisme. Concepteur de livres de photographie, il collabore régulièrement avec différents éditeurs et photographes sur la direction artistique et réalise également des livres d’artiste reliés à la main. Son premier livre, Sang Noir, livre d’artiste relié à la main, a été élu « Meilleur livre de photographie de l’année 2020 » à PhotoESPAÑA dans la catégorie auto-édité.

Finaliste jury

Elie Monferier avec sa série « Sang noir»

Passer la frontière. Tenir pour incertitudes ces fragments de réel qu’on arrache à la vie. Sonder les profondeurs millénaires de ce qui fut sans lumière. Dans la douleur et la confusion des chairs, aborder l’enchevêtrement furieux du vivant et des mots qu’on voudrait lui opposer pour le mettre au pas. Intensément vivre. Excéder le langage qui trahit toute chose. De là d’où personne ne revient revenir. Se frotter à la démesure, au vertige, à l’errance qui font de l’anodin et du dérisoire une menace. S’enfoncer dans la nuit. Faire rouler sur sa langue des mots comme des éclairs. Appeler l’inconnu. Laisser aux autres toute la place nécessaire pour mettre un peu d’ordre ici et là, dans ce fatras d’images, de sensations, d’attentes, d’illusions. Cerner le vide. Circonscrire l’absence. Poser pour inaccompli le moindre geste et ne se satisfaire que de l’inachevé, de l’insuffisant, de l’incomplet. Raconter une histoire qui ne finit pas. Ouvrir des brèches. Se défier de toute narration et des artifices avec lesquels on rend acceptable le monde. Embrasser le saccadé et l’impermanent. Réfuter toute logique discursive. Démentir et déjouer toute morale, toute croyance, toute justification qui voudraient contenir l’élan vital, le frisson organique porté à son expression la plus cruelle, la vie sauvage. Redevenir sauvage.

Elie Monferier est un artiste visuel, designer de livre et photographe français né en 1988. Membre du collectif LesAssociés, il privilégie une approche photographique immersive fondée sur le doute, l’instabilité et l’intensité, et situe son travail à la jonction entre documentaire et lyrisme. Concepteur de livres de photographie, il collabore régulièrement avec différents éditeurs et photographes sur la direction artistique et réalise également des livres d’artiste reliés à la main. Son premier livre, Sang Noir, livre d’artiste relié à la main, a été élu « Meilleur livre de photographie de l’année 2020 » à PhotoESPAÑA dans la catégorie auto-édité.

Finaliste public

Hugo Weber avec sa série « Mum »

J’ai une relation particulière avec ma mère, elle a été abandonnée par sa mère et a vécu dans une famille d’accueil, et à 18 ans elle m’a eu. Quand j’avais 19 ans, elle m’a expulsé de la maison, mettant notre relation à rude épreuve au point que nous ne nous parlions presque plus.

À l’âge de 42 ans, elle a eu un accident vasculaire cérébral qui lui a causé des problèmes physiques et psychologiques. Aujourd’hui encore, elle est handicapée et a des problèmes de mémoire.


La maladie avait tué son côté libre et fier, me montrant une nouvelle image de ma mère. Pour la première fois, j’ai vu ma mère comme une femme et pas seulement comme une mère, et moi comme un fils et pas seulement comme moi-même. Depuis ce jour, nous avons utilisé la photographie comme thérapie pour lui donner un outil pour accepter sa condition, retrouver sa vie, à travers son journal et ses vieilles photos. Cela a radicalement changé notre relation ; nous permettant de reconstruire une connexion émotionnelle et un dialogue à travers les images. La photographie est quelque chose qui nous a rapproché et qu’il est désormais impossible de séparer de notre relation.

Je m’appelle Hugo Weber et je suis né à Paris en 1993. Enfant, j’ai déménagé à Milan où j’ai obtenu un diplôme professionnel en arts graphiques. En 2015 pendant un an, je suis l’assistant d’Alex Majoli et depuis 2018 je me consacre exclusivement à la photographie dans différents rôles. J’ai publié mon premier livre « 5341 » en 2019 et bientôt mon deuxième livre « Monika des Gravats » sortira.

Finaliste public

Hugo Weber avec sa série « Mum »

J’ai une relation particulière avec ma mère, elle a été abandonnée par sa mère et a vécu dans une famille d’accueil, et à 18 ans elle m’a eu. Quand j’avais 19 ans, elle m’a expulsé de la maison, mettant notre relation à rude épreuve au point que nous ne nous parlions presque plus.

À l’âge de 42 ans, elle a eu un accident vasculaire cérébral qui lui a causé des problèmes physiques et psychologiques. Aujourd’hui encore, elle est handicapée et a des problèmes de mémoire.


La maladie avait tué son côté libre et fier, me montrant une nouvelle image de ma mère. Pour la première fois, j’ai vu ma mère comme une femme et pas seulement comme une mère, et moi comme un fils et pas seulement comme moi-même. Depuis ce jour, nous avons utilisé la photographie comme thérapie pour lui donner un outil pour accepter sa condition, retrouver sa vie, à travers son journal et ses vieilles photos. Cela a radicalement changé notre relation ; nous permettant de reconstruire une connexion émotionnelle et un dialogue à travers les images. La photographie est quelque chose qui nous a rapproché et qu’il est désormais impossible de séparer de notre relation.

Je m’appelle Hugo Weber et je suis né à Paris en 1993. Enfant, j’ai déménagé à Milan où j’ai obtenu un diplôme professionnel en arts graphiques. En 2015 pendant un an, je suis l’assistant d’Alex Majoli et depuis 2018 je me consacre exclusivement à la photographie dans différents rôles. J’ai publié mon premier livre « 5341 » en 2019 et bientôt mon deuxième livre « Monika des Gravats » sortira.

Les rencontres de La Scam

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