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Elsa Beaumont avec sa série La maison de Dieu

Depuis  maintenant trente-six ans, une grande batisse cévenole située dans le  Gard appelée « Maison de Dieu », accueille des personnes sans domicile  ou souhaitant vivre en communauté.

Aujourd'hui, quatre-vingt résidents d’ages et origines différents y séjournent. Les fondateurs,
d'anciens routards, ont créé ce lieu avec la volonté qu'il soit ouvert a  tous. Pour y vivre, quatre règles sont a respecter ; le partage des  ressources, la participation aux taches collectives, la présence aux  réunions quotidiennes et la pratique du non jugement.
Les personnes qui vivent ici sont animées d'une force de vie construite  en marge de notre société et de ses tendance a exclure ou a mettre a  l'écart. Ce lieu accueille une grande diversité de parcours de vie et de  blessures portées, ce qui fait de cette maison un abri, un refuge, un  espace de liberté ou chacun peut prendre le temps de se rétablir, de  faire une pause, d'aller a son rythme, et ainsi de s'accorder une forme  de renouveau.

Ces  photographies sont autant de preuves tangibles de l’existence, de la  force et des ressources intrinseques de chaque personne rencontrée.  Elles cherchent a saisir des etres en
suspension, entiers, malgré les vicissitudes de la vie. La présence de la nature environnante,
débordante et indomptable dialogue avec les corps, l'un nourrit l'autre. On est a la lisiere, dans
un espace entre deux, entre le clair et l'obscur, renforcé par la présence imposante et parfois
obscure de la maison ou entrent des rais de lumiere, révélant certains détails, certaines zones,
tels des éléments témoins d'une intimité retrouvée dans un espace de vie partagé.

Diplômée  de l’École Nationale Supérieure de la Photographie d’Arles en 2005, et  photographe auteure indépendante, ma pratique s'inscrit dans une  approche documentaire et sociale. Mes projets au long cours consistent,  via la réalisation de portraits en couleur, à mettre en avant les  personnes exclues ou marginalisées dans notre société. En croisant  regard social et artistique, mes photographies cherchent à décloisonner  les représentations et à dépasser les préjugés.

Je  suis actuellement en formation à l'agence Vu avec Denis Dailleux. Mes  photographies ont été exposées en 2022 aux Nuits Photographiques de  Pierrevert, au festival 9PH à Lyon et seront exposées prochainement dans  le cadre du Prix Maison Blanche à Marseille et au festival QPN à  Nantes.

Elsa Beaumont avec sa série La maison de Dieu

Depuis  maintenant trente-six ans, une grande batisse cévenole située dans le  Gard appelée « Maison de Dieu », accueille des personnes sans domicile  ou souhaitant vivre en communauté.

Aujourd'hui, quatre-vingt résidents d’ages et origines différents y séjournent. Les fondateurs,
d'anciens routards, ont créé ce lieu avec la volonté qu'il soit ouvert a  tous. Pour y vivre, quatre règles sont a respecter ; le partage des  ressources, la participation aux taches collectives, la présence aux  réunions quotidiennes et la pratique du non jugement.
Les personnes qui vivent ici sont animées d'une force de vie construite  en marge de notre société et de ses tendance a exclure ou a mettre a  l'écart. Ce lieu accueille une grande diversité de parcours de vie et de  blessures portées, ce qui fait de cette maison un abri, un refuge, un  espace de liberté ou chacun peut prendre le temps de se rétablir, de  faire une pause, d'aller a son rythme, et ainsi de s'accorder une forme  de renouveau.

Ces  photographies sont autant de preuves tangibles de l’existence, de la  force et des ressources intrinseques de chaque personne rencontrée.  Elles cherchent a saisir des etres en
suspension, entiers, malgré les vicissitudes de la vie. La présence de la nature environnante,
débordante et indomptable dialogue avec les corps, l'un nourrit l'autre. On est a la lisiere, dans
un espace entre deux, entre le clair et l'obscur, renforcé par la présence imposante et parfois
obscure de la maison ou entrent des rais de lumiere, révélant certains détails, certaines zones,
tels des éléments témoins d'une intimité retrouvée dans un espace de vie partagé.

Diplômée  de l’École Nationale Supérieure de la Photographie d’Arles en 2005, et  photographe auteure indépendante, ma pratique s'inscrit dans une  approche documentaire et sociale. Mes projets au long cours consistent,  via la réalisation de portraits en couleur, à mettre en avant les  personnes exclues ou marginalisées dans notre société. En croisant  regard social et artistique, mes photographies cherchent à décloisonner  les représentations et à dépasser les préjugés.

Je  suis actuellement en formation à l'agence Vu avec Denis Dailleux. Mes  photographies ont été exposées en 2022 aux Nuits Photographiques de  Pierrevert, au festival 9PH à Lyon et seront exposées prochainement dans  le cadre du Prix Maison Blanche à Marseille et au festival QPN à  Nantes.

Finaliste jury

Elsa Beaumont avec sa série La maison de Dieu

Depuis  maintenant trente-six ans, une grande batisse cévenole située dans le  Gard appelée « Maison de Dieu », accueille des personnes sans domicile  ou souhaitant vivre en communauté.

Aujourd'hui, quatre-vingt résidents d’ages et origines différents y séjournent. Les fondateurs,
d'anciens routards, ont créé ce lieu avec la volonté qu'il soit ouvert a  tous. Pour y vivre, quatre règles sont a respecter ; le partage des  ressources, la participation aux taches collectives, la présence aux  réunions quotidiennes et la pratique du non jugement.
Les personnes qui vivent ici sont animées d'une force de vie construite  en marge de notre société et de ses tendance a exclure ou a mettre a  l'écart. Ce lieu accueille une grande diversité de parcours de vie et de  blessures portées, ce qui fait de cette maison un abri, un refuge, un  espace de liberté ou chacun peut prendre le temps de se rétablir, de  faire une pause, d'aller a son rythme, et ainsi de s'accorder une forme  de renouveau.

Ces  photographies sont autant de preuves tangibles de l’existence, de la  force et des ressources intrinseques de chaque personne rencontrée.  Elles cherchent a saisir des etres en
suspension, entiers, malgré les vicissitudes de la vie. La présence de la nature environnante,
débordante et indomptable dialogue avec les corps, l'un nourrit l'autre. On est a la lisiere, dans
un espace entre deux, entre le clair et l'obscur, renforcé par la présence imposante et parfois
obscure de la maison ou entrent des rais de lumiere, révélant certains détails, certaines zones,
tels des éléments témoins d'une intimité retrouvée dans un espace de vie partagé.

Diplômée  de l’École Nationale Supérieure de la Photographie d’Arles en 2005, et  photographe auteure indépendante, ma pratique s'inscrit dans une  approche documentaire et sociale. Mes projets au long cours consistent,  via la réalisation de portraits en couleur, à mettre en avant les  personnes exclues ou marginalisées dans notre société. En croisant  regard social et artistique, mes photographies cherchent à décloisonner  les représentations et à dépasser les préjugés.

Je  suis actuellement en formation à l'agence Vu avec Denis Dailleux. Mes  photographies ont été exposées en 2022 aux Nuits Photographiques de  Pierrevert, au festival 9PH à Lyon et seront exposées prochainement dans  le cadre du Prix Maison Blanche à Marseille et au festival QPN à  Nantes.

Finaliste jury

Elsa Beaumont avec sa série La maison de Dieu

Depuis  maintenant trente-six ans, une grande batisse cévenole située dans le  Gard appelée « Maison de Dieu », accueille des personnes sans domicile  ou souhaitant vivre en communauté.

Aujourd'hui, quatre-vingt résidents d’ages et origines différents y séjournent. Les fondateurs,
d'anciens routards, ont créé ce lieu avec la volonté qu'il soit ouvert a  tous. Pour y vivre, quatre règles sont a respecter ; le partage des  ressources, la participation aux taches collectives, la présence aux  réunions quotidiennes et la pratique du non jugement.
Les personnes qui vivent ici sont animées d'une force de vie construite  en marge de notre société et de ses tendance a exclure ou a mettre a  l'écart. Ce lieu accueille une grande diversité de parcours de vie et de  blessures portées, ce qui fait de cette maison un abri, un refuge, un  espace de liberté ou chacun peut prendre le temps de se rétablir, de  faire une pause, d'aller a son rythme, et ainsi de s'accorder une forme  de renouveau.

Ces  photographies sont autant de preuves tangibles de l’existence, de la  force et des ressources intrinseques de chaque personne rencontrée.  Elles cherchent a saisir des etres en
suspension, entiers, malgré les vicissitudes de la vie. La présence de la nature environnante,
débordante et indomptable dialogue avec les corps, l'un nourrit l'autre. On est a la lisiere, dans
un espace entre deux, entre le clair et l'obscur, renforcé par la présence imposante et parfois
obscure de la maison ou entrent des rais de lumiere, révélant certains détails, certaines zones,
tels des éléments témoins d'une intimité retrouvée dans un espace de vie partagé.

Diplômée  de l’École Nationale Supérieure de la Photographie d’Arles en 2005, et  photographe auteure indépendante, ma pratique s'inscrit dans une  approche documentaire et sociale. Mes projets au long cours consistent,  via la réalisation de portraits en couleur, à mettre en avant les  personnes exclues ou marginalisées dans notre société. En croisant  regard social et artistique, mes photographies cherchent à décloisonner  les représentations et à dépasser les préjugés.

Je  suis actuellement en formation à l'agence Vu avec Denis Dailleux. Mes  photographies ont été exposées en 2022 aux Nuits Photographiques de  Pierrevert, au festival 9PH à Lyon et seront exposées prochainement dans  le cadre du Prix Maison Blanche à Marseille et au festival QPN à  Nantes.

Finaliste public

Maria Mosconi avec sa série Francesca

Décembre 2018, je roule seule dans la nuit profonde vers ma campagne.
Francesca m’ appelle pour m’ apprendre une nouvelle qui va changer le cours de nos vies. D’une courte phrase, ma mère me glisse “J’ai vu le neurologue, j’ai la  mal adie de Parkinson”. Diagnostic brutal, mes pensées basculent vers un  flot de questions intraduisibles, sentiment d’injustice.


Je  continue ma route comme une automate, laissant Francesc a dérouler son  flux de paroles sur l’aspect technique de la nouvelle. Toutes deux  solitaires, nous ne pouvons compter que l’une sur l’autre, alors il faut  s’organiser. S’organiser pour apprivoiser notre peur face à l’inconnu,  face à cette maladie incurable qui va lentement et inexorablement  plonger ma mère dans la réduction de ses mouvements et modifier  profondément sa vie. Les années qui vont suivre vont me mener à une  accélération de mes actes envers elle en tant qu’aidante et  proportionnellement, à une diminution de ses capacités.


À cette même période, j’amorce ma transition de musicienne à photographe,  découverte vertigineuse d’un nouveau médium. J’entame alors un  processus photographique boulimique à chacune de mes visites chez  Francesca. Un jeu intime à trois voix s’instaure entre nous, notre  relation mère-fille s’en trouve petit à petit modifiée. Mon objectif  devient ainsi le témoin muet du lent processus de destruction de ses  neurones, il me permet cette distanciation nécessaire pour ne pas  sombrer dans l’angoisse, comme un membre de la famille, celui qui ne  parle pas mais qui rend compte.

Maria Mosconi est déjà une musicienne aguerrie lorsqu’elle découvre la photographie en 2016.
Elle sent très vite que l'appareil sera son nouvel instrument et compose  ses séries photographiques telle une partition, lecture personnelle et  accessible, en résonance avec son univers musical.
Études d'alto au Conservatoire de Paris puis au Conservatoire National  Supérieur de Musique à Lyon, Maria fut toujours baignée dans l'art et sa  sensibilité à la musique et à la littérature se ressent dans sa  production photographique. Elle intègre en 2018 le Studio Hans Lucas,  son travail photographique est publié dans la presse française et  internationale. Elle se forme au portrait et à la photographie de  personnage à l’École des
Gobelins en 2019.

Photographe officielle de plusieurs concours internationaux de musique  classique tels Long-Thibaud-Crespin et La Maestra, elle collabore  régulièrement avec l’Opéra de Versailles, l’Opéra Garnier, la Seine  Musicale, la Philharmonie de Paris, l’Auditorium de Radio France ainsi  qu’Arte Concert. Elle crée visuels et livrets d’albums pour de nombreux  labels : Warner Classic, Aparté, Nomad Music, ACT, Klarthe, et pose son  regard auprès d’artistes internationaux et ensembles musicaux avec la  sensibilité accrue de celle qui en a l'expérience de l’intérieur.

Depuis  quelques années, elle réalise un travail documentaire au long cours  dans l'intimité d'une femme, sa mère, atteinte de la maladie de  Parkinson, en 2022, il est présélectionné au World Press Photo dans la  catégorie long-term projects.

Finaliste public

Maria Mosconi avec sa série Francesca

Décembre 2018, je roule seule dans la nuit profonde vers ma campagne.
Francesca m’ appelle pour m’ apprendre une nouvelle qui va changer le cours de nos vies. D’une courte phrase, ma mère me glisse “J’ai vu le neurologue, j’ai la  mal adie de Parkinson”. Diagnostic brutal, mes pensées basculent vers un  flot de questions intraduisibles, sentiment d’injustice.


Je  continue ma route comme une automate, laissant Francesc a dérouler son  flux de paroles sur l’aspect technique de la nouvelle. Toutes deux  solitaires, nous ne pouvons compter que l’une sur l’autre, alors il faut  s’organiser. S’organiser pour apprivoiser notre peur face à l’inconnu,  face à cette maladie incurable qui va lentement et inexorablement  plonger ma mère dans la réduction de ses mouvements et modifier  profondément sa vie. Les années qui vont suivre vont me mener à une  accélération de mes actes envers elle en tant qu’aidante et  proportionnellement, à une diminution de ses capacités.


À cette même période, j’amorce ma transition de musicienne à photographe,  découverte vertigineuse d’un nouveau médium. J’entame alors un  processus photographique boulimique à chacune de mes visites chez  Francesca. Un jeu intime à trois voix s’instaure entre nous, notre  relation mère-fille s’en trouve petit à petit modifiée. Mon objectif  devient ainsi le témoin muet du lent processus de destruction de ses  neurones, il me permet cette distanciation nécessaire pour ne pas  sombrer dans l’angoisse, comme un membre de la famille, celui qui ne  parle pas mais qui rend compte.

Maria Mosconi est déjà une musicienne aguerrie lorsqu’elle découvre la photographie en 2016.
Elle sent très vite que l'appareil sera son nouvel instrument et compose  ses séries photographiques telle une partition, lecture personnelle et  accessible, en résonance avec son univers musical.
Études d'alto au Conservatoire de Paris puis au Conservatoire National  Supérieur de Musique à Lyon, Maria fut toujours baignée dans l'art et sa  sensibilité à la musique et à la littérature se ressent dans sa  production photographique. Elle intègre en 2018 le Studio Hans Lucas,  son travail photographique est publié dans la presse française et  internationale. Elle se forme au portrait et à la photographie de  personnage à l’École des
Gobelins en 2019.

Photographe officielle de plusieurs concours internationaux de musique  classique tels Long-Thibaud-Crespin et La Maestra, elle collabore  régulièrement avec l’Opéra de Versailles, l’Opéra Garnier, la Seine  Musicale, la Philharmonie de Paris, l’Auditorium de Radio France ainsi  qu’Arte Concert. Elle crée visuels et livrets d’albums pour de nombreux  labels : Warner Classic, Aparté, Nomad Music, ACT, Klarthe, et pose son  regard auprès d’artistes internationaux et ensembles musicaux avec la  sensibilité accrue de celle qui en a l'expérience de l’intérieur.

Depuis  quelques années, elle réalise un travail documentaire au long cours  dans l'intimité d'une femme, sa mère, atteinte de la maladie de  Parkinson, en 2022, il est présélectionné au World Press Photo dans la  catégorie long-term projects.

Les rencontres de La Scam

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