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Salomé Hévin avec sa série Le droit chemin

Lors  du Xe Congrès Pan-ecclésiastique sur le Service Social, le patriarche  Kirill, chef de l’Église orthodoxe russe a suggéré que les femmes  ayant l'intention d'avorter devraient plutôt choisir de confier leurs  enfants à des foyers orthodoxes.

Une  grande partie de ces institutions ont été créées entre la fin des  années 1990 et le début des années 2000, alors que la Russie  traversait une crise profonde. À une période où les enfants des rues  étaient légion, l’Église s’est attelée à la tâche d’assister les  plus vulnérables, comblant ainsi le vide laissé par l’Etat.


Aujourd’hui,  ces lieux ont évolué. Ils accueillent non seulement des orphelins,  mais aussi, de plus en plus, des adolescents considérés « difficiles  », confiés à ces institutions dans le but d’être « corrigés », «  remis sur le droit chemin ».


Prières,  labeur quotidien, exercices physiques, organisation hiérarchique... Le  quotidien de ces institutions s’inspire aussi bien de celui des  monastères que celui des armées. Au sommet de la pyramide se trouve le  prêtre, dont l’autorité au centre est totale et jamais discutée.


Je  me suis intéressée à un lieu en particulier, et à un groupe  d’adolescents, souvent bien ancrés dans la modernité et très  connectés via les réseaux sociaux. A travers mes images, ce sont des  impressions et des émotions que je veux faire ressortir. La coexistence  d’une certaine tendresse et d’une certaine violence, de l’ancien et du  moderne, et celle d’un huis clos qui n’est pas seulement physique, mais  qui est aussi celui des esprits.

Réalisatrice  par formation, je me suis tournée vers la photographie à partir de  2016 après avoir déménagé en Ukraine, puis en Russie. J’y ai  réalisé des séries photographiques, dans le Donbass (Ukraine) et dans  la région de Perm (Russie).


Ma  pratique est principalement documentaire, avec une prédilection pour  les travaux au long cours et le portrait. La quête de l’intime est au  cœur de ma démarche. L’appareil photo est un alibi pour provoquer la  rencontre et un outil permettant de la documenter. Toutefois, ma  pratique se détache du documentaire classique : j'utilise le médium  photographique pour explorer l'intime, inventer une poésie du quotidien  aux notes impressionnistes. Je travaille de manière intuitive, en  immersion.

Salomé Hévin avec sa série Le droit chemin

Lors  du Xe Congrès Pan-ecclésiastique sur le Service Social, le patriarche  Kirill, chef de l’Église orthodoxe russe a suggéré que les femmes  ayant l'intention d'avorter devraient plutôt choisir de confier leurs  enfants à des foyers orthodoxes.

Une  grande partie de ces institutions ont été créées entre la fin des  années 1990 et le début des années 2000, alors que la Russie  traversait une crise profonde. À une période où les enfants des rues  étaient légion, l’Église s’est attelée à la tâche d’assister les  plus vulnérables, comblant ainsi le vide laissé par l’Etat.


Aujourd’hui,  ces lieux ont évolué. Ils accueillent non seulement des orphelins,  mais aussi, de plus en plus, des adolescents considérés « difficiles  », confiés à ces institutions dans le but d’être « corrigés », «  remis sur le droit chemin ».


Prières,  labeur quotidien, exercices physiques, organisation hiérarchique... Le  quotidien de ces institutions s’inspire aussi bien de celui des  monastères que celui des armées. Au sommet de la pyramide se trouve le  prêtre, dont l’autorité au centre est totale et jamais discutée.


Je  me suis intéressée à un lieu en particulier, et à un groupe  d’adolescents, souvent bien ancrés dans la modernité et très  connectés via les réseaux sociaux. A travers mes images, ce sont des  impressions et des émotions que je veux faire ressortir. La coexistence  d’une certaine tendresse et d’une certaine violence, de l’ancien et du  moderne, et celle d’un huis clos qui n’est pas seulement physique, mais  qui est aussi celui des esprits.

Réalisatrice  par formation, je me suis tournée vers la photographie à partir de  2016 après avoir déménagé en Ukraine, puis en Russie. J’y ai  réalisé des séries photographiques, dans le Donbass (Ukraine) et dans  la région de Perm (Russie).


Ma  pratique est principalement documentaire, avec une prédilection pour  les travaux au long cours et le portrait. La quête de l’intime est au  cœur de ma démarche. L’appareil photo est un alibi pour provoquer la  rencontre et un outil permettant de la documenter. Toutefois, ma  pratique se détache du documentaire classique : j'utilise le médium  photographique pour explorer l'intime, inventer une poésie du quotidien  aux notes impressionnistes. Je travaille de manière intuitive, en  immersion.

Finaliste jury

Salomé Hévin avec sa série Le droit chemin

Lors  du Xe Congrès Pan-ecclésiastique sur le Service Social, le patriarche  Kirill, chef de l’Église orthodoxe russe a suggéré que les femmes  ayant l'intention d'avorter devraient plutôt choisir de confier leurs  enfants à des foyers orthodoxes.

Une  grande partie de ces institutions ont été créées entre la fin des  années 1990 et le début des années 2000, alors que la Russie  traversait une crise profonde. À une période où les enfants des rues  étaient légion, l’Église s’est attelée à la tâche d’assister les  plus vulnérables, comblant ainsi le vide laissé par l’Etat.


Aujourd’hui,  ces lieux ont évolué. Ils accueillent non seulement des orphelins,  mais aussi, de plus en plus, des adolescents considérés « difficiles  », confiés à ces institutions dans le but d’être « corrigés », «  remis sur le droit chemin ».


Prières,  labeur quotidien, exercices physiques, organisation hiérarchique... Le  quotidien de ces institutions s’inspire aussi bien de celui des  monastères que celui des armées. Au sommet de la pyramide se trouve le  prêtre, dont l’autorité au centre est totale et jamais discutée.


Je  me suis intéressée à un lieu en particulier, et à un groupe  d’adolescents, souvent bien ancrés dans la modernité et très  connectés via les réseaux sociaux. A travers mes images, ce sont des  impressions et des émotions que je veux faire ressortir. La coexistence  d’une certaine tendresse et d’une certaine violence, de l’ancien et du  moderne, et celle d’un huis clos qui n’est pas seulement physique, mais  qui est aussi celui des esprits.

Réalisatrice  par formation, je me suis tournée vers la photographie à partir de  2016 après avoir déménagé en Ukraine, puis en Russie. J’y ai  réalisé des séries photographiques, dans le Donbass (Ukraine) et dans  la région de Perm (Russie).


Ma  pratique est principalement documentaire, avec une prédilection pour  les travaux au long cours et le portrait. La quête de l’intime est au  cœur de ma démarche. L’appareil photo est un alibi pour provoquer la  rencontre et un outil permettant de la documenter. Toutefois, ma  pratique se détache du documentaire classique : j'utilise le médium  photographique pour explorer l'intime, inventer une poésie du quotidien  aux notes impressionnistes. Je travaille de manière intuitive, en  immersion.

Finaliste jury

Salomé Hévin avec sa série Le droit chemin

Lors  du Xe Congrès Pan-ecclésiastique sur le Service Social, le patriarche  Kirill, chef de l’Église orthodoxe russe a suggéré que les femmes  ayant l'intention d'avorter devraient plutôt choisir de confier leurs  enfants à des foyers orthodoxes.

Une  grande partie de ces institutions ont été créées entre la fin des  années 1990 et le début des années 2000, alors que la Russie  traversait une crise profonde. À une période où les enfants des rues  étaient légion, l’Église s’est attelée à la tâche d’assister les  plus vulnérables, comblant ainsi le vide laissé par l’Etat.


Aujourd’hui,  ces lieux ont évolué. Ils accueillent non seulement des orphelins,  mais aussi, de plus en plus, des adolescents considérés « difficiles  », confiés à ces institutions dans le but d’être « corrigés », «  remis sur le droit chemin ».


Prières,  labeur quotidien, exercices physiques, organisation hiérarchique... Le  quotidien de ces institutions s’inspire aussi bien de celui des  monastères que celui des armées. Au sommet de la pyramide se trouve le  prêtre, dont l’autorité au centre est totale et jamais discutée.


Je  me suis intéressée à un lieu en particulier, et à un groupe  d’adolescents, souvent bien ancrés dans la modernité et très  connectés via les réseaux sociaux. A travers mes images, ce sont des  impressions et des émotions que je veux faire ressortir. La coexistence  d’une certaine tendresse et d’une certaine violence, de l’ancien et du  moderne, et celle d’un huis clos qui n’est pas seulement physique, mais  qui est aussi celui des esprits.

Réalisatrice  par formation, je me suis tournée vers la photographie à partir de  2016 après avoir déménagé en Ukraine, puis en Russie. J’y ai  réalisé des séries photographiques, dans le Donbass (Ukraine) et dans  la région de Perm (Russie).


Ma  pratique est principalement documentaire, avec une prédilection pour  les travaux au long cours et le portrait. La quête de l’intime est au  cœur de ma démarche. L’appareil photo est un alibi pour provoquer la  rencontre et un outil permettant de la documenter. Toutefois, ma  pratique se détache du documentaire classique : j'utilise le médium  photographique pour explorer l'intime, inventer une poésie du quotidien  aux notes impressionnistes. Je travaille de manière intuitive, en  immersion.

Finaliste public

Natalya Saprunova avec sa série Saamis

La  série « Saamis » est une histoire sur la vie moderne du peuple  indigène de la péninsule de Kola en Russie à travers l'itinéraire de  la petite fille Ouliana. Agée de 11 ans, elle est issue d'une longue  lignée d'éleveurs de rennes dont les traditions ont quasiment disparu.  Sédentarisés par les Soviétiques pour travailler dans des kolkhozes,  les Saamis de Russie n'avaient plus le droit d'être saamis.

Le  port du costume et la pratique de la langue ont été interdits.  Aujourd'hui, quelque 1500 Saamis vivent sur la péninsule de Kola, mais  seules 200 parlent la langue et ce sont principalement des personnes  âgées. Vivant au village de Lovozero à l'arrière-pays de la ville de  Mourmansk, Ouliana démontre des traits caractéristiques de son  ethnie.

Malgré  ses cheveux colorés et son smartphone dans la poche, elle adore  pêcher, bricoler, vivre au grand air, tricoter et manger de la viande  de renne avec les mains. Parmi les villageois, des militants agissent  pour la restauration de la culture saamie, en organisant des fêtes  traditionnelles.

Originaire  de la Russie arctique sur la péninsule de Kola, Natalya Saprunova est  une photographe documentaire et membre de l’agence Zeppelin. Durant ses  études supérieures de professeur de français en Russie, elle  travaillait comme photojournaliste pour le quotidien Le Messenger de  Mourmansk.


Diplômée  à l'école des métiers de l'information EMI-CFD au printemps 2020,  elle continue à explorer les problématiques de la société moderne  liées à l'identité, la jeunesse, l'intégration, la féminité et la  spiritualité.


Par  ailleurs, étant passionnée par la transmission des savoirs, elle  donne des cours de photographie à l'école Graine de Photographe depuis  fin 2016. Natalya a également accompagné des voyages photos en Russie  à Saint-Petersbourg et au lac Baïkal.

Finaliste public

Natalya Saprunova avec sa série Saamis

La  série « Saamis » est une histoire sur la vie moderne du peuple  indigène de la péninsule de Kola en Russie à travers l'itinéraire de  la petite fille Ouliana. Agée de 11 ans, elle est issue d'une longue  lignée d'éleveurs de rennes dont les traditions ont quasiment disparu.  Sédentarisés par les Soviétiques pour travailler dans des kolkhozes,  les Saamis de Russie n'avaient plus le droit d'être saamis.

Le  port du costume et la pratique de la langue ont été interdits.  Aujourd'hui, quelque 1500 Saamis vivent sur la péninsule de Kola, mais  seules 200 parlent la langue et ce sont principalement des personnes  âgées. Vivant au village de Lovozero à l'arrière-pays de la ville de  Mourmansk, Ouliana démontre des traits caractéristiques de son  ethnie.

Malgré  ses cheveux colorés et son smartphone dans la poche, elle adore  pêcher, bricoler, vivre au grand air, tricoter et manger de la viande  de renne avec les mains. Parmi les villageois, des militants agissent  pour la restauration de la culture saamie, en organisant des fêtes  traditionnelles.

Originaire  de la Russie arctique sur la péninsule de Kola, Natalya Saprunova est  une photographe documentaire et membre de l’agence Zeppelin. Durant ses  études supérieures de professeur de français en Russie, elle  travaillait comme photojournaliste pour le quotidien Le Messenger de  Mourmansk.


Diplômée  à l'école des métiers de l'information EMI-CFD au printemps 2020,  elle continue à explorer les problématiques de la société moderne  liées à l'identité, la jeunesse, l'intégration, la féminité et la  spiritualité.


Par  ailleurs, étant passionnée par la transmission des savoirs, elle  donne des cours de photographie à l'école Graine de Photographe depuis  fin 2016. Natalya a également accompagné des voyages photos en Russie  à Saint-Petersbourg et au lac Baïkal.

Les rencontres de La Scam

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