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Chiara Indelicato avec sa série Peau de lave

Dans  le travail photographique de Peau de Lave je me pose la question de  comment vivre dans un monde fini. Dans un monde circulaire et  circonscrit.

L’ile  de Stromboli est délimitée par l’eau et par la force brûlante de la  terre, ici on vit en regardent la mer, le ciel, en surveillent le volcan  et en agissant le moins possible contre les éléments.

La  volonté de rester sur l’ile a ouvert pour moi le chemin de  l’expérimentation pour développer mes négatives et ensuite tirer mes  images.
J’utilise une technique maison pour développer mes films. Je baigne mes  images argentiques dans le café et la vitamine C, puis l'eau de mer.  Ce procédé me permet de travailler à Stromboli en évitant de polluer  et aussi de gâcher une ressource précieuse comme l’eau.

Ici  on apprend vite à valoriser la simplicité des ressources qu’on  possède sans aller chercher ailleurs et plus. Dans cette ile infiniment  petite on découvre un nouvel infini.

Cette potion magique change la peau de mes images et les ancre pour toujours aux éléments.
Aussi simple comme un matin d’été, cette recette rend mon geste  organique et lié au territoire. Elle crée un parallèle étonnant  entre les images et les corps photographiés et le procédé.

Les  images de Stromboli sont fidèles dans leur contracte à la qualité de  noir de la roche volcanique, l'œil stable et contemplatif de  l'habitante et photographe cherche la justesse, l'émergence de l'image,  puis du signe, puis du sens.

Peau  de Lave est un voyage à travers la lumière et la matière de cette  ile et aussi à travers la trame des sensations extrêmes auxquelles on  est confronté ici.

Cette  série, à la fois labyrinthique, représente le chemin qu’on mène ici  quand on se perd pour se retrouver et raconte l’histoire de comme ici  on trouve une nouvelle liberté, une nouvelle peau, une peau de lave.

Née en Italie en 1987, Chiara est une artiste indépendante italienne qui vit entre l’Italie et la France.


Si  la photographie l’accompagne depuis toujours, avant de prendre le  chemin artistique Chiara s’est formé d’abord comme traductrice, a  poursuivi ses études dans le marketing et le management. Après une  première carrière précoce dans la mode et le branding, elle se  consacre entièrement depuis 2019 à son travail de photographe.


Au  présent Chiara travaille principalement en argentiques et noir et  blanc en utilisant un procédé alternatif et plus écologique, à l’eau  de mer et café, sans utiliser du coup de la chimie pour développer  ses pellicules et tirer ses images.

Chiara Indelicato avec sa série Peau de lave

Dans  le travail photographique de Peau de Lave je me pose la question de  comment vivre dans un monde fini. Dans un monde circulaire et  circonscrit.

L’ile  de Stromboli est délimitée par l’eau et par la force brûlante de la  terre, ici on vit en regardent la mer, le ciel, en surveillent le volcan  et en agissant le moins possible contre les éléments.

La  volonté de rester sur l’ile a ouvert pour moi le chemin de  l’expérimentation pour développer mes négatives et ensuite tirer mes  images.
J’utilise une technique maison pour développer mes films. Je baigne mes  images argentiques dans le café et la vitamine C, puis l'eau de mer.  Ce procédé me permet de travailler à Stromboli en évitant de polluer  et aussi de gâcher une ressource précieuse comme l’eau.

Ici  on apprend vite à valoriser la simplicité des ressources qu’on  possède sans aller chercher ailleurs et plus. Dans cette ile infiniment  petite on découvre un nouvel infini.

Cette potion magique change la peau de mes images et les ancre pour toujours aux éléments.
Aussi simple comme un matin d’été, cette recette rend mon geste  organique et lié au territoire. Elle crée un parallèle étonnant  entre les images et les corps photographiés et le procédé.

Les  images de Stromboli sont fidèles dans leur contracte à la qualité de  noir de la roche volcanique, l'œil stable et contemplatif de  l'habitante et photographe cherche la justesse, l'émergence de l'image,  puis du signe, puis du sens.

Peau  de Lave est un voyage à travers la lumière et la matière de cette  ile et aussi à travers la trame des sensations extrêmes auxquelles on  est confronté ici.

Cette  série, à la fois labyrinthique, représente le chemin qu’on mène ici  quand on se perd pour se retrouver et raconte l’histoire de comme ici  on trouve une nouvelle liberté, une nouvelle peau, une peau de lave.

Née en Italie en 1987, Chiara est une artiste indépendante italienne qui vit entre l’Italie et la France.


Si  la photographie l’accompagne depuis toujours, avant de prendre le  chemin artistique Chiara s’est formé d’abord comme traductrice, a  poursuivi ses études dans le marketing et le management. Après une  première carrière précoce dans la mode et le branding, elle se  consacre entièrement depuis 2019 à son travail de photographe.


Au  présent Chiara travaille principalement en argentiques et noir et  blanc en utilisant un procédé alternatif et plus écologique, à l’eau  de mer et café, sans utiliser du coup de la chimie pour développer  ses pellicules et tirer ses images.

Finaliste jury

Chiara Indelicato avec sa série Peau de lave

Dans  le travail photographique de Peau de Lave je me pose la question de  comment vivre dans un monde fini. Dans un monde circulaire et  circonscrit.

L’ile  de Stromboli est délimitée par l’eau et par la force brûlante de la  terre, ici on vit en regardent la mer, le ciel, en surveillent le volcan  et en agissant le moins possible contre les éléments.

La  volonté de rester sur l’ile a ouvert pour moi le chemin de  l’expérimentation pour développer mes négatives et ensuite tirer mes  images.
J’utilise une technique maison pour développer mes films. Je baigne mes  images argentiques dans le café et la vitamine C, puis l'eau de mer.  Ce procédé me permet de travailler à Stromboli en évitant de polluer  et aussi de gâcher une ressource précieuse comme l’eau.

Ici  on apprend vite à valoriser la simplicité des ressources qu’on  possède sans aller chercher ailleurs et plus. Dans cette ile infiniment  petite on découvre un nouvel infini.

Cette potion magique change la peau de mes images et les ancre pour toujours aux éléments.
Aussi simple comme un matin d’été, cette recette rend mon geste  organique et lié au territoire. Elle crée un parallèle étonnant  entre les images et les corps photographiés et le procédé.

Les  images de Stromboli sont fidèles dans leur contracte à la qualité de  noir de la roche volcanique, l'œil stable et contemplatif de  l'habitante et photographe cherche la justesse, l'émergence de l'image,  puis du signe, puis du sens.

Peau  de Lave est un voyage à travers la lumière et la matière de cette  ile et aussi à travers la trame des sensations extrêmes auxquelles on  est confronté ici.

Cette  série, à la fois labyrinthique, représente le chemin qu’on mène ici  quand on se perd pour se retrouver et raconte l’histoire de comme ici  on trouve une nouvelle liberté, une nouvelle peau, une peau de lave.

Née en Italie en 1987, Chiara est une artiste indépendante italienne qui vit entre l’Italie et la France.


Si  la photographie l’accompagne depuis toujours, avant de prendre le  chemin artistique Chiara s’est formé d’abord comme traductrice, a  poursuivi ses études dans le marketing et le management. Après une  première carrière précoce dans la mode et le branding, elle se  consacre entièrement depuis 2019 à son travail de photographe.


Au  présent Chiara travaille principalement en argentiques et noir et  blanc en utilisant un procédé alternatif et plus écologique, à l’eau  de mer et café, sans utiliser du coup de la chimie pour développer  ses pellicules et tirer ses images.

Finaliste jury

Chiara Indelicato avec sa série Peau de lave

Dans  le travail photographique de Peau de Lave je me pose la question de  comment vivre dans un monde fini. Dans un monde circulaire et  circonscrit.

L’ile  de Stromboli est délimitée par l’eau et par la force brûlante de la  terre, ici on vit en regardent la mer, le ciel, en surveillent le volcan  et en agissant le moins possible contre les éléments.

La  volonté de rester sur l’ile a ouvert pour moi le chemin de  l’expérimentation pour développer mes négatives et ensuite tirer mes  images.
J’utilise une technique maison pour développer mes films. Je baigne mes  images argentiques dans le café et la vitamine C, puis l'eau de mer.  Ce procédé me permet de travailler à Stromboli en évitant de polluer  et aussi de gâcher une ressource précieuse comme l’eau.

Ici  on apprend vite à valoriser la simplicité des ressources qu’on  possède sans aller chercher ailleurs et plus. Dans cette ile infiniment  petite on découvre un nouvel infini.

Cette potion magique change la peau de mes images et les ancre pour toujours aux éléments.
Aussi simple comme un matin d’été, cette recette rend mon geste  organique et lié au territoire. Elle crée un parallèle étonnant  entre les images et les corps photographiés et le procédé.

Les  images de Stromboli sont fidèles dans leur contracte à la qualité de  noir de la roche volcanique, l'œil stable et contemplatif de  l'habitante et photographe cherche la justesse, l'émergence de l'image,  puis du signe, puis du sens.

Peau  de Lave est un voyage à travers la lumière et la matière de cette  ile et aussi à travers la trame des sensations extrêmes auxquelles on  est confronté ici.

Cette  série, à la fois labyrinthique, représente le chemin qu’on mène ici  quand on se perd pour se retrouver et raconte l’histoire de comme ici  on trouve une nouvelle liberté, une nouvelle peau, une peau de lave.

Née en Italie en 1987, Chiara est une artiste indépendante italienne qui vit entre l’Italie et la France.


Si  la photographie l’accompagne depuis toujours, avant de prendre le  chemin artistique Chiara s’est formé d’abord comme traductrice, a  poursuivi ses études dans le marketing et le management. Après une  première carrière précoce dans la mode et le branding, elle se  consacre entièrement depuis 2019 à son travail de photographe.


Au  présent Chiara travaille principalement en argentiques et noir et  blanc en utilisant un procédé alternatif et plus écologique, à l’eau  de mer et café, sans utiliser du coup de la chimie pour développer  ses pellicules et tirer ses images.

Finaliste public

Simon Vansteenwinckle avec sa série Wuhan Radiography

Pour  certains, la curiosité est un vilain défaut. Pour d’autres, elle est  l’une des plus grandes qualités, l’essence même de la photographie.
Durant la période de confinement, je me suis demandé comment persister à  être curieux, à voyager, regarder et aller vers l’autre, continuer à  prôner l’ouverture plutôt que le repli sur soi.


Depuis  mon salon, j’ai ouvert une fenêtre sur le monde via Google Street View, cet outil incroyable qui nous permet de parcourir la quasi totalité de la planète.


L’épidémie  était au centre de toutes les discussions, un monstre invisible mais  omniprésent. Et elle avait une origine : Wuhan, là où tout a débuté,  foyer de l’épidémie du Covid-19, ville méconnue et réceptacle de toutes  les rumeurs, jetée malencontreusement au centre de l’actualité.


Les  images du livre ont été réalisées en photographiant directement l’écran  au gré de mes pérégrinations virtuelles dans la ville.J’ai  utilisé de la pellicule Washi F, un film de radiographie médicale  servant initialement à diagnostiquer les maladies pulmonaires.


Par  hasard, le flash de mon appareil a fait apparaître un halo lumineux  planant au-dessus de la ville et de ses habitants comme un astre  observateur.J’aime  cette idée d’utilisation détournée, comme une radiographie personnelle et déformée de ce lieu, une image fantasmée et poétique, une vision tronquée, mais aussi une certaine forme d’exorcisme.

Né à Bruxelles en 1978, photographe indépendant qui aime le grain du film,  graphiste à ses heures, amateur de reportage au long cours et de documentaire grand ouvert, ouvert à l'aventure, fermé les week-ends et jours fériés.

Finaliste public

Simon Vansteenwinckle avec sa série Wuhan Radiography

Pour  certains, la curiosité est un vilain défaut. Pour d’autres, elle est  l’une des plus grandes qualités, l’essence même de la photographie.
Durant la période de confinement, je me suis demandé comment persister à  être curieux, à voyager, regarder et aller vers l’autre, continuer à  prôner l’ouverture plutôt que le repli sur soi.


Depuis  mon salon, j’ai ouvert une fenêtre sur le monde via Google Street View, cet outil incroyable qui nous permet de parcourir la quasi totalité de la planète.


L’épidémie  était au centre de toutes les discussions, un monstre invisible mais  omniprésent. Et elle avait une origine : Wuhan, là où tout a débuté,  foyer de l’épidémie du Covid-19, ville méconnue et réceptacle de toutes  les rumeurs, jetée malencontreusement au centre de l’actualité.


Les  images du livre ont été réalisées en photographiant directement l’écran  au gré de mes pérégrinations virtuelles dans la ville.J’ai  utilisé de la pellicule Washi F, un film de radiographie médicale  servant initialement à diagnostiquer les maladies pulmonaires.


Par  hasard, le flash de mon appareil a fait apparaître un halo lumineux  planant au-dessus de la ville et de ses habitants comme un astre  observateur.J’aime  cette idée d’utilisation détournée, comme une radiographie personnelle et déformée de ce lieu, une image fantasmée et poétique, une vision tronquée, mais aussi une certaine forme d’exorcisme.

Né à Bruxelles en 1978, photographe indépendant qui aime le grain du film,  graphiste à ses heures, amateur de reportage au long cours et de documentaire grand ouvert, ouvert à l'aventure, fermé les week-ends et jours fériés.

Les rencontres de La Scam

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