Session #1 - Paris 2021
La Session #1 du Prix Mentor 2021 s'est déroulée le 01 avril 2021 à Paris par visioconférence.
Nous avons le plaisir de vous annoncer les deux lauréats du Prix Mentor :
Romane Iskaria a reçu le vote du jury avec sa série « Assyrians »
Nicolas Portnoi a reçu le vote du public pour sa série « Carolofornie »
Ils participeront à la finale du Prix Mentor 2021, qui aura lieu le 09 décembre à Paris, à La Scam.
Nous remercions les membres du jury qui ont donné leur temps et expertise. Pour cette session nous avons eu le plaisir d’accueillir :
Jean-Matthieu Gautier, Editeur - Revue Epic
Sylvie Hugues, Conseillère Artistique - Prix HSBC pour la Photographie & Correspondante à l’Académie des Beaux-Arts
Léonor Matet, Editrice Photo - Polka Magazine
Steven Wassenaar, Photographe, Commission des Images Fixes - La Scam
Patrick Cockpit, Photographe, Administrateur - Freelens

Session #1 - Paris 2021
La Session #1 du Prix Mentor 2021 s'est déroulée le 01 avril 2021 à Paris par visioconférence.
Nous avons le plaisir de vous annoncer les deux lauréats du Prix Mentor :
Romane Iskaria a reçu le vote du jury avec sa série « Assyrians »
Nicolas Portnoi a reçu le vote du public pour sa série « Carolofornie »
Ils participeront à la finale du Prix Mentor 2021, qui aura lieu le 09 décembre à Paris, à La Scam.
Nous remercions les membres du jury qui ont donné leur temps et expertise. Pour cette session nous avons eu le plaisir d’accueillir :
Jean-Matthieu Gautier, Editeur - Revue Epic
Sylvie Hugues, Conseillère Artistique - Prix HSBC pour la Photographie & Correspondante à l’Académie des Beaux-Arts
Léonor Matet, Editrice Photo - Polka Magazine
Steven Wassenaar, Photographe, Commission des Images Fixes - La Scam
Patrick Cockpit, Photographe, Administrateur - Freelens

© Romane Iskaria

© Nicolas Portnoi

© Romane Iskaria

© Nicolas Portnoi

Session #1 - Paris 2021


© Romane Iskaria

© Nicolas Portnoi
Paris
La Session #1 du Prix Mentor 2021 s'est déroulée le 01 avril 2021 à Paris par visioconférence.
Nous avons le plaisir de vous annoncer les deux lauréats du Prix Mentor :
Romane Iskaria a reçu le vote du jury avec sa série « Assyrians »
Nicolas Portnoi a reçu le vote du public pour sa série « Carolofornie »
Ils participeront à la finale du Prix Mentor 2021, qui aura lieu le 09 décembre à Paris, à La Scam.
Nous remercions les membres du jury qui ont donné leur temps et expertise. Pour cette session nous avons eu le plaisir d’accueillir :
Jean-Matthieu Gautier, Editeur - Revue Epic
Sylvie Hugues, Conseillère Artistique - Prix HSBC pour la Photographie & Correspondante à l’Académie des Beaux-Arts
Léonor Matet, Editrice Photo - Polka Magazine
Steven Wassenaar, Photographe, Commission des Images Fixes - La Scam
Patrick Cockpit, Photographe, Administrateur - Freelens
Finaliste du jury et du public
Romane Iskaria avec sa série Assyrians
Ce travail est composé par un recueil de témoignages d’Assyriens rencontrés entre la France et la Bel-
gique. Ces individus, d’âges différents, sont des immigrés ou des enfants d’immigrés.
J’ai voulu regrouper un panel de portraits afin de raconter une histoire commune. Dans ce projet je questionne de nombreuses notions comme l’exil et l’attache à nos origines. Ces personnes ont fuis leur pays, quelles traces, souvenirs gardent elle de ces terres ? Comment se reconstruire ailleurs ? Sont-elles assimilées dans le pays où elles se trouvent ? Comment faire perdurer leur culture, leur langue ?
Ces rencontres ont rythmées les prises de vues de manière instinctives, les photographies n’étaient pas
programmées. Je me suis laissée guider par les histoires de ces personnes afin de faire image. Dans mon processus j’aborde le sujet de la création d’une mémoire collective. Ici se mêlent : des photographies, des documents d’archives, des textes issus des témoignages, des cartes, des papiers appartenants aux sujets, des captures d’écran de conversation en zoom ou sur les réseaux sociaux. Dans le but de reproduire le processus sélectif, inconscient et combinatoire du souvenir.
Née à La Ciotat en 1997, Romane commence la photographie dès son plus jeune âge. À 18 ans, elle intègre l’école des Beaux-Arts de Marseille (ESADMM) dont elle sortira diplômée en 2018 d’un DNA avec les félicitations du jury. Elle réalise par la suite un échange à l’international à l’école d’art de l’Université de Laval à Québec au Canada. Elle poursuit ses études en Master de Photographie à L’ENSAV La Cambre à Bruxelles en Belgique où elle a obtenu son Bachelor en 2020.

Romane Iskaria avec sa série Assyrians
Ce travail est composé par un recueil de témoignages d’Assyriens rencontrés entre la France et la Bel-
gique. Ces individus, d’âges différents, sont des immigrés ou des enfants d’immigrés.
J’ai voulu regrouper un panel de portraits afin de raconter une histoire commune. Dans ce projet je questionne de nombreuses notions comme l’exil et l’attache à nos origines. Ces personnes ont fuis leur pays, quelles traces, souvenirs gardent elle de ces terres ? Comment se reconstruire ailleurs ? Sont-elles assimilées dans le pays où elles se trouvent ? Comment faire perdurer leur culture, leur langue ?
Ces rencontres ont rythmées les prises de vues de manière instinctives, les photographies n’étaient pas
programmées. Je me suis laissée guider par les histoires de ces personnes afin de faire image. Dans mon processus j’aborde le sujet de la création d’une mémoire collective. Ici se mêlent : des photographies, des documents d’archives, des textes issus des témoignages, des cartes, des papiers appartenants aux sujets, des captures d’écran de conversation en zoom ou sur les réseaux sociaux. Dans le but de reproduire le processus sélectif, inconscient et combinatoire du souvenir.
Née à La Ciotat en 1997, Romane commence la photographie dès son plus jeune âge. À 18 ans, elle intègre l’école des Beaux-Arts de Marseille (ESADMM) dont elle sortira diplômée en 2018 d’un DNA avec les félicitations du jury. Elle réalise par la suite un échange à l’international à l’école d’art de l’Université de Laval à Québec au Canada. Elle poursuit ses études en Master de Photographie à L’ENSAV La Cambre à Bruxelles en Belgique où elle a obtenu son Bachelor en 2020.

Finaliste du jury
Romane Iskaria avec sa série Assyrians
Ce travail est composé par un recueil de témoignages d’Assyriens rencontrés entre la France et la Bel-
gique. Ces individus, d’âges différents, sont des immigrés ou des enfants d’immigrés.
J’ai voulu regrouper un panel de portraits afin de raconter une histoire commune. Dans ce projet je questionne de nombreuses notions comme l’exil et l’attache à nos origines. Ces personnes ont fuis leur pays, quelles traces, souvenirs gardent elle de ces terres ? Comment se reconstruire ailleurs ? Sont-elles assimilées dans le pays où elles se trouvent ? Comment faire perdurer leur culture, leur langue ?
Ces rencontres ont rythmées les prises de vues de manière instinctives, les photographies n’étaient pas
programmées. Je me suis laissée guider par les histoires de ces personnes afin de faire image. Dans mon processus j’aborde le sujet de la création d’une mémoire collective. Ici se mêlent : des photographies, des documents d’archives, des textes issus des témoignages, des cartes, des papiers appartenants aux sujets, des captures d’écran de conversation en zoom ou sur les réseaux sociaux. Dans le but de reproduire le processus sélectif, inconscient et combinatoire du souvenir.
Née à La Ciotat en 1997, Romane commence la photographie dès son plus jeune âge. À 18 ans, elle intègre l’école des Beaux-Arts de Marseille (ESADMM) dont elle sortira diplômée en 2018 d’un DNA avec les félicitations du jury. Elle réalise par la suite un échange à l’international à l’école d’art de l’Université de Laval à Québec au Canada. Elle poursuit ses études en Master de Photographie à L’ENSAV La Cambre à Bruxelles en Belgique où elle a obtenu son Bachelor en 2020.

Finaliste du jury
Romane Iskaria avec sa série Assyrians
Ce travail est composé par un recueil de témoignages d’Assyriens rencontrés entre la France et la Bel-
gique. Ces individus, d’âges différents, sont des immigrés ou des enfants d’immigrés.
J’ai voulu regrouper un panel de portraits afin de raconter une histoire commune. Dans ce projet je questionne de nombreuses notions comme l’exil et l’attache à nos origines. Ces personnes ont fuis leur pays, quelles traces, souvenirs gardent elle de ces terres ? Comment se reconstruire ailleurs ? Sont-elles assimilées dans le pays où elles se trouvent ? Comment faire perdurer leur culture, leur langue ?
Ces rencontres ont rythmées les prises de vues de manière instinctives, les photographies n’étaient pas
programmées. Je me suis laissée guider par les histoires de ces personnes afin de faire image. Dans mon processus j’aborde le sujet de la création d’une mémoire collective. Ici se mêlent : des photographies, des documents d’archives, des textes issus des témoignages, des cartes, des papiers appartenants aux sujets, des captures d’écran de conversation en zoom ou sur les réseaux sociaux. Dans le but de reproduire le processus sélectif, inconscient et combinatoire du souvenir.
Née à La Ciotat en 1997, Romane commence la photographie dès son plus jeune âge. À 18 ans, elle intègre l’école des Beaux-Arts de Marseille (ESADMM) dont elle sortira diplômée en 2018 d’un DNA avec les félicitations du jury. Elle réalise par la suite un échange à l’international à l’école d’art de l’Université de Laval à Québec au Canada. Elle poursuit ses études en Master de Photographie à L’ENSAV La Cambre à Bruxelles en Belgique où elle a obtenu son Bachelor en 2020.

Finaliste du public
Nicolas Portonoi avec sa série Carolofornie
« J’ai soupé en humant l’odeur des soupiraux d’où s’exhalaient les fumets des viandes et des volailles
rôties des bonnes cuisines bourgeoises de Charleroi ».
Elle est bien loin maintenant cette odeur qu’Arthur Rimbaud décrivait dans ses Correspondances, lui
l’enfant de Charleville-Mézières qui arrive dans une ville prospère et bourgeoise. Charleroi est alors la ville
la plus riche de Belgique grâce au charbon et aux industries et favorise l’accession du pays au rang de 2e
puissance économique mondiale.
150 ans plus tard, Charleroi dans le Pays Noir, traîne son lourd héritage et son passé violent, mêlé de banditisme, de corruption, d’enfants victimes d’un prédateur nommé Marc Dutroux. Elle est aujourd’hui célèbre en Belgique pour ses faits divers sordides , son chômage endémique, les car-jackings et pour ses « barakis » (habitants des quartiers populaires). Surnommée « Chicago sur Sambre » ou « Charleroi en Walbanie » pour son fort taux de criminalité, Charleroi fut désignée en 2008 ville la plus laide du monde par un journal néerlandais.
Passé du statut de musicien de jazz a celui de photographe en 2018, Nicolas Portnoï vit à Paris. Il est titulaire d’un diplôme de photojournalisme-documentaire obtenu a l’EMI-CFD et d'une maîtrise en sciences économiques. Il travaille
aussi bien sur l’actualité sociale et politique que sur des sujets personnels.
Ses centres d’intérêts vont de l'exploration de territoires comme la ville belge de Charleroi, jusqu’à la psychiatrie, sur laquelle il travaille actuellement, en passant par les actualités et les phénomènes de société.

Finaliste du public
Nicolas Portonoi avec sa série Carolofornie
« J’ai soupé en humant l’odeur des soupiraux d’où s’exhalaient les fumets des viandes et des volailles
rôties des bonnes cuisines bourgeoises de Charleroi ».
Elle est bien loin maintenant cette odeur qu’Arthur Rimbaud décrivait dans ses Correspondances, lui
l’enfant de Charleville-Mézières qui arrive dans une ville prospère et bourgeoise. Charleroi est alors la ville
la plus riche de Belgique grâce au charbon et aux industries et favorise l’accession du pays au rang de 2e
puissance économique mondiale.
150 ans plus tard, Charleroi dans le Pays Noir, traîne son lourd héritage et son passé violent, mêlé de banditisme, de corruption, d’enfants victimes d’un prédateur nommé Marc Dutroux. Elle est aujourd’hui célèbre en Belgique pour ses faits divers sordides , son chômage endémique, les car-jackings et pour ses « barakis » (habitants des quartiers populaires). Surnommée « Chicago sur Sambre » ou « Charleroi en Walbanie » pour son fort taux de criminalité, Charleroi fut désignée en 2008 ville la plus laide du monde par un journal néerlandais.
Passé du statut de musicien de jazz a celui de photographe en 2018, Nicolas Portnoï vit à Paris. Il est titulaire d’un diplôme de photojournalisme-documentaire obtenu a l’EMI-CFD et d'une maîtrise en sciences économiques. Il travaille
aussi bien sur l’actualité sociale et politique que sur des sujets personnels.
Ses centres d’intérêts vont de l'exploration de territoires comme la ville belge de Charleroi, jusqu’à la psychiatrie, sur laquelle il travaille actuellement, en passant par les actualités et les phénomènes de société.

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