Session #6 - Nantes 2021
La Session #6 du Prix Mentor 2021 s'est déroulée à Nantes le 23 octobre 2021 en partenariat avec le festival La Quinzaine Photographique Nantaise.
Nous avons le plaisir de vous annoncer les deux lauréats du Prix Mentor :
Aliki Christoforou a reçu le vote du jury avec sa série « Anamnesis »
Lucas Barioulet a reçu le vote du public pour sa série « The Land of the Pure »
Ils participeront à la finale du Prix Mentor 2021, qui aura lieu le 09 décembre à Paris, à La Scam.
Nous remercions les membres du jury qui ont donné leur temps et expertise. Pour cette session nous avons eu le plaisir d’accueillir :
Philippe Grollier, Photographe & Professeur ETPA Toulouse
Hervé Marchand, Directeur - Festival QPN
Tomas van Houtryve, Photographe & Commission des Images Fixes - La Scam
Grégory Valton, Éditions Paris-Brest
Michel Le Belhomme, Photographe & Administrateur - Freelens

Session #6 - Nantes 2021
La Session #6 du Prix Mentor 2021 s'est déroulée à Nantes le 23 octobre 2021 en partenariat avec le festival La Quinzaine Photographique Nantaise.
Nous avons le plaisir de vous annoncer les deux lauréats du Prix Mentor :
Aliki Christoforou a reçu le vote du jury avec sa série « Anamnesis »
Lucas Barioulet a reçu le vote du public pour sa série « The Land of the Pure »
Ils participeront à la finale du Prix Mentor 2021, qui aura lieu le 09 décembre à Paris, à La Scam.
Nous remercions les membres du jury qui ont donné leur temps et expertise. Pour cette session nous avons eu le plaisir d’accueillir :
Philippe Grollier, Photographe & Professeur ETPA Toulouse
Hervé Marchand, Directeur - Festival QPN
Tomas van Houtryve, Photographe & Commission des Images Fixes - La Scam
Grégory Valton, Éditions Paris-Brest
Michel Le Belhomme, Photographe & Administrateur - Freelens

© Aliki Christoforou

© Lucas Barioulet

© Aliki Christoforou

© Lucas Barioulet

Session #6 - Nantes 2021


© Aliki Christoforou

© Lucas Barioulet
Nantes
La Session #6 du Prix Mentor 2021 s'est déroulée à Nantes le 23 octobre 2021 en partenariat avec le festival La Quinzaine Photographique Nantaise.
Nous avons le plaisir de vous annoncer les deux lauréats du Prix Mentor :
Aliki Christoforou a reçu le vote du jury avec sa série « Anamnesis »
Lucas Barioulet a reçu le vote du public pour sa série « The Land of the Pure »
Ils participeront à la finale du Prix Mentor 2021, qui aura lieu le 09 décembre à Paris, à La Scam.
Nous remercions les membres du jury qui ont donné leur temps et expertise. Pour cette session nous avons eu le plaisir d’accueillir :
Philippe Grollier, Photographe & Professeur ETPA Toulouse
Hervé Marchand, Directeur - Festival QPN
Tomas van Houtryve, Photographe & Commission des Images Fixes - La Scam
Grégory Valton, Éditions Paris-Brest
Michel Le Belhomme, Photographe & Administrateur - Freelens
Finaliste du jury et du public
Aliki Christoforou avec sa série Anamnesis
Le 29 décembre 2017, j’ai été victime d’un accident de la route qui m’a immobilisé à l’hôpital durant plusieurs
mois. Anamnesis est né d’une série de photos argentiques prises lors de cette longue hospitalisation.
Lorsque j’ai développé les pellicules à ma sortie, j’ai été surprise de constater qu’il me restait peu de souvenirs
des instants présents dans les images que j’avais sous les yeux. Ou alors ils me paraissaient très lointains et
poussiéreux, inatteignables. Ce qui se dévoilait à moi au travers de ces photographies avait bien eu lieu, pourtant
cela ne correspondait pas à ma réalité.
Afin de détacher les photographies de leur valeur indicielle pour y retrouver les souvenirs de cette période brumeuse tels qu’ils existent réellement pour moi, voilés, opaques et mystérieux, les tirages argentiques ont étés
manipulés en chambre noire de manière à refléter les absences de ma mémoire, mais aussi le paradoxe face auquel je me retrouve : une envie d’oublier et le besoin de me souvenir.
Aliki Christoforou (1992) vit et travaille entre Bruxelles et Paris.
Après avoir fait des études d’architecture à Paris et exercé en tant qu’architecte et scénographe, Aliki décide de s’éloigner de son activité professionnelle pour se consacrer à la photographie et interroger les limites de ce processus mécanique de représentation du réel. Elle intègre, en septembre 2020, le Master de L’Ecole Nationale Supérieure des Arts Visuels de la
Cambre à Bruxelles.
Dans un contexte où la Photographie est synonyme d’hyper-représentation d’une certaine réalité, sa volonté est de détourner la pratique photographique et de porter le regard au-delà de l’usage commun du médium en le détachant de sa dimension indicielle.

Aliki Christoforou avec sa série Anamnesis
Le 29 décembre 2017, j’ai été victime d’un accident de la route qui m’a immobilisé à l’hôpital durant plusieurs
mois. Anamnesis est né d’une série de photos argentiques prises lors de cette longue hospitalisation.
Lorsque j’ai développé les pellicules à ma sortie, j’ai été surprise de constater qu’il me restait peu de souvenirs
des instants présents dans les images que j’avais sous les yeux. Ou alors ils me paraissaient très lointains et
poussiéreux, inatteignables. Ce qui se dévoilait à moi au travers de ces photographies avait bien eu lieu, pourtant
cela ne correspondait pas à ma réalité.
Afin de détacher les photographies de leur valeur indicielle pour y retrouver les souvenirs de cette période brumeuse tels qu’ils existent réellement pour moi, voilés, opaques et mystérieux, les tirages argentiques ont étés
manipulés en chambre noire de manière à refléter les absences de ma mémoire, mais aussi le paradoxe face auquel je me retrouve : une envie d’oublier et le besoin de me souvenir.
Aliki Christoforou (1992) vit et travaille entre Bruxelles et Paris.
Après avoir fait des études d’architecture à Paris et exercé en tant qu’architecte et scénographe, Aliki décide de s’éloigner de son activité professionnelle pour se consacrer à la photographie et interroger les limites de ce processus mécanique de représentation du réel. Elle intègre, en septembre 2020, le Master de L’Ecole Nationale Supérieure des Arts Visuels de la
Cambre à Bruxelles.
Dans un contexte où la Photographie est synonyme d’hyper-représentation d’une certaine réalité, sa volonté est de détourner la pratique photographique et de porter le regard au-delà de l’usage commun du médium en le détachant de sa dimension indicielle.

Finaliste du jury
Aliki Christoforou avec sa série Anamnesis
Le 29 décembre 2017, j’ai été victime d’un accident de la route qui m’a immobilisé à l’hôpital durant plusieurs
mois. Anamnesis est né d’une série de photos argentiques prises lors de cette longue hospitalisation.
Lorsque j’ai développé les pellicules à ma sortie, j’ai été surprise de constater qu’il me restait peu de souvenirs
des instants présents dans les images que j’avais sous les yeux. Ou alors ils me paraissaient très lointains et
poussiéreux, inatteignables. Ce qui se dévoilait à moi au travers de ces photographies avait bien eu lieu, pourtant
cela ne correspondait pas à ma réalité.
Afin de détacher les photographies de leur valeur indicielle pour y retrouver les souvenirs de cette période brumeuse tels qu’ils existent réellement pour moi, voilés, opaques et mystérieux, les tirages argentiques ont étés
manipulés en chambre noire de manière à refléter les absences de ma mémoire, mais aussi le paradoxe face auquel je me retrouve : une envie d’oublier et le besoin de me souvenir.
Aliki Christoforou (1992) vit et travaille entre Bruxelles et Paris.
Après avoir fait des études d’architecture à Paris et exercé en tant qu’architecte et scénographe, Aliki décide de s’éloigner de son activité professionnelle pour se consacrer à la photographie et interroger les limites de ce processus mécanique de représentation du réel. Elle intègre, en septembre 2020, le Master de L’Ecole Nationale Supérieure des Arts Visuels de la
Cambre à Bruxelles.
Dans un contexte où la Photographie est synonyme d’hyper-représentation d’une certaine réalité, sa volonté est de détourner la pratique photographique et de porter le regard au-delà de l’usage commun du médium en le détachant de sa dimension indicielle.

Finaliste du jury
Aliki Christoforou avec sa série Anamnesis
Le 29 décembre 2017, j’ai été victime d’un accident de la route qui m’a immobilisé à l’hôpital durant plusieurs
mois. Anamnesis est né d’une série de photos argentiques prises lors de cette longue hospitalisation.
Lorsque j’ai développé les pellicules à ma sortie, j’ai été surprise de constater qu’il me restait peu de souvenirs
des instants présents dans les images que j’avais sous les yeux. Ou alors ils me paraissaient très lointains et
poussiéreux, inatteignables. Ce qui se dévoilait à moi au travers de ces photographies avait bien eu lieu, pourtant
cela ne correspondait pas à ma réalité.
Afin de détacher les photographies de leur valeur indicielle pour y retrouver les souvenirs de cette période brumeuse tels qu’ils existent réellement pour moi, voilés, opaques et mystérieux, les tirages argentiques ont étés
manipulés en chambre noire de manière à refléter les absences de ma mémoire, mais aussi le paradoxe face auquel je me retrouve : une envie d’oublier et le besoin de me souvenir.
Aliki Christoforou (1992) vit et travaille entre Bruxelles et Paris.
Après avoir fait des études d’architecture à Paris et exercé en tant qu’architecte et scénographe, Aliki décide de s’éloigner de son activité professionnelle pour se consacrer à la photographie et interroger les limites de ce processus mécanique de représentation du réel. Elle intègre, en septembre 2020, le Master de L’Ecole Nationale Supérieure des Arts Visuels de la
Cambre à Bruxelles.
Dans un contexte où la Photographie est synonyme d’hyper-représentation d’une certaine réalité, sa volonté est de détourner la pratique photographique et de porter le regard au-delà de l’usage commun du médium en le détachant de sa dimension indicielle.

Finaliste du public
Lucas Barioulet avec sa série The Land of the Pure
C’est l’histoire d’un pays de moins de 100 ans, créé dans l’une des régions les plus instables au monde, avec pour rêve d’être la “Nation des Purs”. Des tribus pachtounes du nord, aux bergères et agriculteurs des montagnes du Karakoram, de la jeunesse débridée de Lahore aux transgenres d’Islamabad, l’unité du Pakistan semble ne reposer qu’autour d’un lien sacé : celui de l’Islam.
Un pays qui, à défaut de connaître la paix, s’est habitué à la guerre. Au Cachemire, à la frontière afghane ou idéologique. Une utopie contradictoire, cherchant sa voie entre modernité et passé, sécularisme et extrémisme. Où l’ancienne génération cohabite avec une nouvelle génération “westernisée”. Une société de paradoxes aussi, qui punit l’homosexualité mais reconnait et accepte la prostitution des transexuels. Qui élit la première femme à la tête d’un pays musulman, mais soutient secrètement des groupes extrémistes interdisant l’éducation aux femmes.
Né en 1996 à Angers, Lucas Barioulet est photographe et journaliste vivant à Paris, diplômé de l’études à l’Ecole Publique de Journalisme de Tours et de l’Université d’Etat de San Diego
En 2017, il part aux Etats-Unis s’installer en tant que correspondant pendant une année, travaillant sur la question migratoire à la frontière. Entre 2019 et 2020, il réalise son premier projet au long cours en Mauritanie, “A Closed Desert”.
A Paris, entre 2018 et 2021, il couvre la crise des gilets jaunes et la lutte contre le covid-19 dans les hopitaux pour Le Monde et l’AFP.

Finaliste du public
Lucas Barioulet avec sa série The Land of the Pure
C’est l’histoire d’un pays de moins de 100 ans, créé dans l’une des régions les plus instables au monde, avec pour rêve d’être la “Nation des Purs”. Des tribus pachtounes du nord, aux bergères et agriculteurs des montagnes du Karakoram, de la jeunesse débridée de Lahore aux transgenres d’Islamabad, l’unité du Pakistan semble ne reposer qu’autour d’un lien sacé : celui de l’Islam.
Un pays qui, à défaut de connaître la paix, s’est habitué à la guerre. Au Cachemire, à la frontière afghane ou idéologique. Une utopie contradictoire, cherchant sa voie entre modernité et passé, sécularisme et extrémisme. Où l’ancienne génération cohabite avec une nouvelle génération “westernisée”. Une société de paradoxes aussi, qui punit l’homosexualité mais reconnait et accepte la prostitution des transexuels. Qui élit la première femme à la tête d’un pays musulman, mais soutient secrètement des groupes extrémistes interdisant l’éducation aux femmes.
Né en 1996 à Angers, Lucas Barioulet est photographe et journaliste vivant à Paris, diplômé de l’études à l’Ecole Publique de Journalisme de Tours et de l’Université d’Etat de San Diego
En 2017, il part aux Etats-Unis s’installer en tant que correspondant pendant une année, travaillant sur la question migratoire à la frontière. Entre 2019 et 2020, il réalise son premier projet au long cours en Mauritanie, “A Closed Desert”.
A Paris, entre 2018 et 2021, il couvre la crise des gilets jaunes et la lutte contre le covid-19 dans les hopitaux pour Le Monde et l’AFP.

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