Session #4 - Arles 2021
La Session #4 du Prix Mentor 2021 s'est déroulée à Arles le 09 juin 2021 en partenariat avec leboudoir2.0.
Nous avons le plaisir de vous annoncer les deux lauréats du Prix Mentor :
Loic Laforge a reçu le vote du jury avec sa série « Dans le silence »
Elliott Verdier a reçu le vote du public pour sa série « Reaching for dawn »
Ils participeront à la finale du Prix Mentor 2021, qui aura lieu le 09 décembre à Paris, à La Scam.
Nous remercions les membres du jury qui ont donné leur temps et expertise. Pour cette session nous avons eu le plaisir d’accueillir :
Christian Gattinoni, Enseignant, Critique & Directeur Artistique
Agathe Kalfas, Consultante en photographie & Productrice Artistique
Annakarin Quinto, Fondatrice leboudoir2.0
Bénédicte van der Maar, Photographe & Présidente, Commission des Images Fixes - La Scam
Michel Le Belhomme, Photographe & Administrateur - Freelens

Session #4 - Arles 2021
La Session #4 du Prix Mentor 2021 s'est déroulée à Arles le 09 juin 2021 en partenariat avec leboudoir2.0.
Nous avons le plaisir de vous annoncer les deux lauréats du Prix Mentor :
Loic Laforge a reçu le vote du jury avec sa série « Dans le silence »
Elliott Verdier a reçu le vote du public pour sa série « Reaching for dawn »
Ils participeront à la finale du Prix Mentor 2021, qui aura lieu le 09 décembre à Paris, à La Scam.
Nous remercions les membres du jury qui ont donné leur temps et expertise. Pour cette session nous avons eu le plaisir d’accueillir :
Christian Gattinoni, Enseignant, Critique & Directeur Artistique
Agathe Kalfas, Consultante en photographie & Productrice Artistique
Annakarin Quinto, Fondatrice leboudoir2.0
Bénédicte van der Maar, Photographe & Présidente, Commission des Images Fixes - La Scam
Michel Le Belhomme, Photographe & Administrateur - Freelens
.jpg)
© Loic Laforge

© Eliott Verdier
.jpg)
© Loic Laforge

© Eliott Verdier

Session #4 - Arles 2021

.jpg)
© Loic Laforge

© Eliott Verdier
Arles
La Session #4 du Prix Mentor 2021 s'est déroulée à Arles le 09 juin 2021 en partenariat avec leboudoir2.0.
Nous avons le plaisir de vous annoncer les deux lauréats du Prix Mentor :
Loic Laforge a reçu le vote du jury avec sa série « Dans le silence »
Elliott Verdier a reçu le vote du public pour sa série « Reaching for dawn »
Ils participeront à la finale du Prix Mentor 2021, qui aura lieu le 09 décembre à Paris, à La Scam.
Nous remercions les membres du jury qui ont donné leur temps et expertise. Pour cette session nous avons eu le plaisir d’accueillir :
Christian Gattinoni, Enseignant, Critique & Directeur Artistique
Agathe Kalfas, Consultante en photographie & Productrice Artistique
Annakarin Quinto, Fondatrice leboudoir2.0
Bénédicte van der Maar, Photographe & Présidente, Commission des Images Fixes - La Scam
Michel Le Belhomme, Photographe & Administrateur - Freelens
Finaliste du jury et du public
Loic Laforge avec sa série Dans le silence
Douze années de vie commune, dans la terreur pour elle et ses enfants...
Ma mère trouve un échappatoire traduisant détresse et désespoir.
Noël 1996. Divorce.
Dans la précipitation des interrogations, séparations et interdictions, les négatifs restent dans un tiroir.
Ma mère les veut, mon père refuse, ma sœur les vole.
Animé par le même souhait que cette dernière de lui faire
plaisir, je scanne des années plus tard tout ses négatifs, et découvre un talent supplémentaire à notre mère ...
« Dans le silence » est donc issu d‘une collaboration entre ma mère et moi.
Une absence de structuration précoce de la personnalité par des expériences constructives de l‘enfance n‘ayant
pas permit de prendre acte immédiatement de l‘évènement traumatisant, ce projet résulte d‘un long processus personnel de croissance post-traumatique. Reédification d‘un parcours familial chaotique par l‘image qui ramène à la première utilisation du mot « résilience » dans un contexte psychologique.
Loic suggère les invisibilités de ce monde, celles qui sont nichées dans cette vie que l’on pourrait qualifier de «quotidienne» à travers la magie et l’émotion que la photographie argentique traduit. Il ne cesse d’expérimenter ce médium avec toutes les possibilités qu’offre aujourd’hui le numérique dans la réalisation. Principalement marqué par la photographie documentaire, il exploite ce domaine lors de ses voyages en Europe et en Palestine.
Diplomé de l’école de photographie Neue Schule fur Fotografie de Berlin en 2017, il développe son projet intitulé Touche d’espoir au sein de l’association SkatePal. Le coup de cœur a été instantané et son projet s’est déployé sur 5 ans.

Loic Laforge avec sa série Dans le silence
Douze années de vie commune, dans la terreur pour elle et ses enfants...
Ma mère trouve un échappatoire traduisant détresse et désespoir.
Noël 1996. Divorce.
Dans la précipitation des interrogations, séparations et interdictions, les négatifs restent dans un tiroir.
Ma mère les veut, mon père refuse, ma sœur les vole.
Animé par le même souhait que cette dernière de lui faire
plaisir, je scanne des années plus tard tout ses négatifs, et découvre un talent supplémentaire à notre mère ...
« Dans le silence » est donc issu d‘une collaboration entre ma mère et moi.
Une absence de structuration précoce de la personnalité par des expériences constructives de l‘enfance n‘ayant
pas permit de prendre acte immédiatement de l‘évènement traumatisant, ce projet résulte d‘un long processus personnel de croissance post-traumatique. Reédification d‘un parcours familial chaotique par l‘image qui ramène à la première utilisation du mot « résilience » dans un contexte psychologique.
Loic suggère les invisibilités de ce monde, celles qui sont nichées dans cette vie que l’on pourrait qualifier de «quotidienne» à travers la magie et l’émotion que la photographie argentique traduit. Il ne cesse d’expérimenter ce médium avec toutes les possibilités qu’offre aujourd’hui le numérique dans la réalisation. Principalement marqué par la photographie documentaire, il exploite ce domaine lors de ses voyages en Europe et en Palestine.
Diplomé de l’école de photographie Neue Schule fur Fotografie de Berlin en 2017, il développe son projet intitulé Touche d’espoir au sein de l’association SkatePal. Le coup de cœur a été instantané et son projet s’est déployé sur 5 ans.

Finaliste du jury
Loic Laforge avec sa série Dans le silence
Douze années de vie commune, dans la terreur pour elle et ses enfants...
Ma mère trouve un échappatoire traduisant détresse et désespoir.
Noël 1996. Divorce.
Dans la précipitation des interrogations, séparations et interdictions, les négatifs restent dans un tiroir.
Ma mère les veut, mon père refuse, ma sœur les vole.
Animé par le même souhait que cette dernière de lui faire
plaisir, je scanne des années plus tard tout ses négatifs, et découvre un talent supplémentaire à notre mère ...
« Dans le silence » est donc issu d‘une collaboration entre ma mère et moi.
Une absence de structuration précoce de la personnalité par des expériences constructives de l‘enfance n‘ayant
pas permit de prendre acte immédiatement de l‘évènement traumatisant, ce projet résulte d‘un long processus personnel de croissance post-traumatique. Reédification d‘un parcours familial chaotique par l‘image qui ramène à la première utilisation du mot « résilience » dans un contexte psychologique.
Loic suggère les invisibilités de ce monde, celles qui sont nichées dans cette vie que l’on pourrait qualifier de «quotidienne» à travers la magie et l’émotion que la photographie argentique traduit. Il ne cesse d’expérimenter ce médium avec toutes les possibilités qu’offre aujourd’hui le numérique dans la réalisation. Principalement marqué par la photographie documentaire, il exploite ce domaine lors de ses voyages en Europe et en Palestine.
Diplomé de l’école de photographie Neue Schule fur Fotografie de Berlin en 2017, il développe son projet intitulé Touche d’espoir au sein de l’association SkatePal. Le coup de cœur a été instantané et son projet s’est déployé sur 5 ans.

Finaliste du jury
Loic Laforge avec sa série Dans le silence
Douze années de vie commune, dans la terreur pour elle et ses enfants...
Ma mère trouve un échappatoire traduisant détresse et désespoir.
Noël 1996. Divorce.
Dans la précipitation des interrogations, séparations et interdictions, les négatifs restent dans un tiroir.
Ma mère les veut, mon père refuse, ma sœur les vole.
Animé par le même souhait que cette dernière de lui faire
plaisir, je scanne des années plus tard tout ses négatifs, et découvre un talent supplémentaire à notre mère ...
« Dans le silence » est donc issu d‘une collaboration entre ma mère et moi.
Une absence de structuration précoce de la personnalité par des expériences constructives de l‘enfance n‘ayant
pas permit de prendre acte immédiatement de l‘évènement traumatisant, ce projet résulte d‘un long processus personnel de croissance post-traumatique. Reédification d‘un parcours familial chaotique par l‘image qui ramène à la première utilisation du mot « résilience » dans un contexte psychologique.
Loic suggère les invisibilités de ce monde, celles qui sont nichées dans cette vie que l’on pourrait qualifier de «quotidienne» à travers la magie et l’émotion que la photographie argentique traduit. Il ne cesse d’expérimenter ce médium avec toutes les possibilités qu’offre aujourd’hui le numérique dans la réalisation. Principalement marqué par la photographie documentaire, il exploite ce domaine lors de ses voyages en Europe et en Palestine.
Diplomé de l’école de photographie Neue Schule fur Fotografie de Berlin en 2017, il développe son projet intitulé Touche d’espoir au sein de l’association SkatePal. Le coup de cœur a été instantané et son projet s’est déployé sur 5 ans.

Finaliste du public
Elliott Verdier avec sa série Reaching for dawn
De sa sanglante guerre civile (1989-2003), le Libéria ne parle pas. Aucun mémorial n’a été édifié, aucune journée n’est dédiée à commémorer. Encore tenu par certains protagonistes du carnage, le pays se refuse toujours à condamner ses bourreaux. Ce silence, amplifié par un mutisme international, balaye toute reconnaissance sociale de la tragédie et renie l’essence même d’une mémoire collective, générant un profond sentiment d’abandon doublé d’une résignation somnolente. Le traumatisme d’une population entière se cristallise dans une société aux fondations d’argile et transpire sur une nouvelle génération à l’avenir trouble.
Né en 1992 à Paris (France).
Elliott Verdier est photographe documentaire. Influencé très jeune par la culture du photojournalisme, il s’inter-
roge rapidement sur sa position de témoin et la subjectivité de son regard. Son travail s’oriente naturellement loin de l’actualité brûlante et privilégie la lenteur de la chambre photographique. Porté par les thématiques de la mémoire, de la transmission générationnelle et de la résilience, il arpente les territoires et photographie avec une certaine intimité, et dignité, les personnes qui les habitent.
En 2017, il réalise son premier projet au long court, ‘A Shaded Path’, au Kirghizistan. Il est aidé par le CNAP en
2019 pour son deuxième projet d’envergure, ‘Reaching for Dawn’, au Libéria.

Finaliste du public
Elliott Verdier avec sa série Reaching for dawn
De sa sanglante guerre civile (1989-2003), le Libéria ne parle pas. Aucun mémorial n’a été édifié, aucune journée n’est dédiée à commémorer. Encore tenu par certains protagonistes du carnage, le pays se refuse toujours à condamner ses bourreaux. Ce silence, amplifié par un mutisme international, balaye toute reconnaissance sociale de la tragédie et renie l’essence même d’une mémoire collective, générant un profond sentiment d’abandon doublé d’une résignation somnolente. Le traumatisme d’une population entière se cristallise dans une société aux fondations d’argile et transpire sur une nouvelle génération à l’avenir trouble.
Né en 1992 à Paris (France).
Elliott Verdier est photographe documentaire. Influencé très jeune par la culture du photojournalisme, il s’inter-
roge rapidement sur sa position de témoin et la subjectivité de son regard. Son travail s’oriente naturellement loin de l’actualité brûlante et privilégie la lenteur de la chambre photographique. Porté par les thématiques de la mémoire, de la transmission générationnelle et de la résilience, il arpente les territoires et photographie avec une certaine intimité, et dignité, les personnes qui les habitent.
En 2017, il réalise son premier projet au long court, ‘A Shaded Path’, au Kirghizistan. Il est aidé par le CNAP en
2019 pour son deuxième projet d’envergure, ‘Reaching for Dawn’, au Libéria.

Les rencontres de La Scam

Les rencontres de La Scam
Les rencontres de La Scam

Nos partenaires
















