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Yasmine Hatimi avec sa série La chance aux papillons

La chasse aux papillons est un regard sur la jeunesse masculine. C’est une manière d’explorer la

notion de virilité et de masculinité dans la société marocaine.

Dans un territoire neutre, mon sujet est livré à lui meme. Un moment complice où l’on peut se regarder pour mieux échanger. Mes portraits espèrent devoiler des facettes inconnues d’une jeunesse ayant grandit dans une société dont les croyances ancrées sont difficiles à désamorcer. Réveler une part de fragilité et de sensibilité insoupconnée.


Dans la rue, je vais à la chasse de l’invidualité. Je confronte les jeunes pour mettre en lumiere leur singularité dont ils ignorent parfois l’existence. Pourquoi les hommes ? Dans une société inégalitaire, où la femme peine à trouver sa place, il est primordial d’engager un dialogue afin de trouver des terrains d’ententes.


À travers ce travail, j’aimerais briser les stéréotypes que nous avons dans notre inconscient collectif de l’homme marocain/maghrébin. Chercher une alternative visuelle à cette identité. Mettre en exergue toute la complexité et la diversté de nos sociétés actuelles.

Née à Casablanca, Yasmine Hatimi y travaille en tant que photographe.

En 2004 elle quitte Casablanca pour Madrid, afin de poursuivre ses études supérieures en cinématographie, puis en photographie. Après y avoir passé 9 ans, elle décide de revenir au Maroc, où elle est installée depuis peu pour essayer de redécouvrir son pays à travers son travail photographique.


Éternelle rêveuse, son travail se pose entre mélancolie et poésie et cherche à transmettre une atmosphère venant de son univers intérieur.

Yasmine Hatimi avec sa série La chance aux papillons

La chasse aux papillons est un regard sur la jeunesse masculine. C’est une manière d’explorer la

notion de virilité et de masculinité dans la société marocaine.

Dans un territoire neutre, mon sujet est livré à lui meme. Un moment complice où l’on peut se regarder pour mieux échanger. Mes portraits espèrent devoiler des facettes inconnues d’une jeunesse ayant grandit dans une société dont les croyances ancrées sont difficiles à désamorcer. Réveler une part de fragilité et de sensibilité insoupconnée.


Dans la rue, je vais à la chasse de l’invidualité. Je confronte les jeunes pour mettre en lumiere leur singularité dont ils ignorent parfois l’existence. Pourquoi les hommes ? Dans une société inégalitaire, où la femme peine à trouver sa place, il est primordial d’engager un dialogue afin de trouver des terrains d’ententes.


À travers ce travail, j’aimerais briser les stéréotypes que nous avons dans notre inconscient collectif de l’homme marocain/maghrébin. Chercher une alternative visuelle à cette identité. Mettre en exergue toute la complexité et la diversté de nos sociétés actuelles.

Née à Casablanca, Yasmine Hatimi y travaille en tant que photographe.

En 2004 elle quitte Casablanca pour Madrid, afin de poursuivre ses études supérieures en cinématographie, puis en photographie. Après y avoir passé 9 ans, elle décide de revenir au Maroc, où elle est installée depuis peu pour essayer de redécouvrir son pays à travers son travail photographique.


Éternelle rêveuse, son travail se pose entre mélancolie et poésie et cherche à transmettre une atmosphère venant de son univers intérieur.

Finaliste jury

Yasmine Hatimi avec sa série La chance aux papillons

La chasse aux papillons est un regard sur la jeunesse masculine. C’est une manière d’explorer la

notion de virilité et de masculinité dans la société marocaine.

Dans un territoire neutre, mon sujet est livré à lui meme. Un moment complice où l’on peut se regarder pour mieux échanger. Mes portraits espèrent devoiler des facettes inconnues d’une jeunesse ayant grandit dans une société dont les croyances ancrées sont difficiles à désamorcer. Réveler une part de fragilité et de sensibilité insoupconnée.


Dans la rue, je vais à la chasse de l’invidualité. Je confronte les jeunes pour mettre en lumiere leur singularité dont ils ignorent parfois l’existence. Pourquoi les hommes ? Dans une société inégalitaire, où la femme peine à trouver sa place, il est primordial d’engager un dialogue afin de trouver des terrains d’ententes.


À travers ce travail, j’aimerais briser les stéréotypes que nous avons dans notre inconscient collectif de l’homme marocain/maghrébin. Chercher une alternative visuelle à cette identité. Mettre en exergue toute la complexité et la diversté de nos sociétés actuelles.

Née à Casablanca, Yasmine Hatimi y travaille en tant que photographe.

En 2004 elle quitte Casablanca pour Madrid, afin de poursuivre ses études supérieures en cinématographie, puis en photographie. Après y avoir passé 9 ans, elle décide de revenir au Maroc, où elle est installée depuis peu pour essayer de redécouvrir son pays à travers son travail photographique.


Éternelle rêveuse, son travail se pose entre mélancolie et poésie et cherche à transmettre une atmosphère venant de son univers intérieur.

Finaliste jury

Yasmine Hatimi avec sa série La chance aux papillons

La chasse aux papillons est un regard sur la jeunesse masculine. C’est une manière d’explorer la

notion de virilité et de masculinité dans la société marocaine.

Dans un territoire neutre, mon sujet est livré à lui meme. Un moment complice où l’on peut se regarder pour mieux échanger. Mes portraits espèrent devoiler des facettes inconnues d’une jeunesse ayant grandit dans une société dont les croyances ancrées sont difficiles à désamorcer. Réveler une part de fragilité et de sensibilité insoupconnée.


Dans la rue, je vais à la chasse de l’invidualité. Je confronte les jeunes pour mettre en lumiere leur singularité dont ils ignorent parfois l’existence. Pourquoi les hommes ? Dans une société inégalitaire, où la femme peine à trouver sa place, il est primordial d’engager un dialogue afin de trouver des terrains d’ententes.


À travers ce travail, j’aimerais briser les stéréotypes que nous avons dans notre inconscient collectif de l’homme marocain/maghrébin. Chercher une alternative visuelle à cette identité. Mettre en exergue toute la complexité et la diversté de nos sociétés actuelles.

Née à Casablanca, Yasmine Hatimi y travaille en tant que photographe.

En 2004 elle quitte Casablanca pour Madrid, afin de poursuivre ses études supérieures en cinématographie, puis en photographie. Après y avoir passé 9 ans, elle décide de revenir au Maroc, où elle est installée depuis peu pour essayer de redécouvrir son pays à travers son travail photographique.


Éternelle rêveuse, son travail se pose entre mélancolie et poésie et cherche à transmettre une atmosphère venant de son univers intérieur.

Finaliste public

Farouk Medjati avec sa série Mon clone si je meurs

« Imaginons-nous en clone, mot si terriblement proche de clown : un être-là virtuel serait en même temps nous. Dès lors lequel sera le double, le miroir de l’autre ? Et le sens de l’échange entre nous deux s’inversant obligatoirement dans une gémination parfaite, ainsi qu’il est dit et prétendu : à compter de quel instant l’autre est-il fondé de se prendre pour moi, et moi fondé de me prendre en retour pour l’autre puisqu’il est déjà moi par prétérition ? S’il eut, lui, un moi prêté, je deviens normalement un lui emprunté, sans conditions mises à ce prêt-emprunt que je dois être capable d’endosser sans la moindre objection. À partir de cet instant également, du coup, moi ne sera plus qu’un-entre-nous-deux, une entité présente en tiers comme l’est le Diable sitôt que deux personnes se trouvent réunies.


Dès lors qui suis-je ? Moi ? L’une des trois entités. Diable inclus, développées en autant de virtualités ? Sinon le Diable en personne ? Allez vous y reconnaître, je vous souhaite bien du plaisir ! »


Mohammed Dib, Simorgh : Deuxième partie, Mon clone si je meurs

Du haut de mes 23 ans, j’ai fait de la photographie de rue mon principal moyen d’expression, j’aime contextualiser

l’humain et son environnement en reflétant toute la complexité dont est faite notre société. Aujourd’hui, j’estime que la photographie telle que je la conçois pourrait m’aider à porter un message encore plus fort et atteindre un plus grand public.

Finaliste public

Farouk Medjati avec sa série Mon clone si je meurs

« Imaginons-nous en clone, mot si terriblement proche de clown : un être-là virtuel serait en même temps nous. Dès lors lequel sera le double, le miroir de l’autre ? Et le sens de l’échange entre nous deux s’inversant obligatoirement dans une gémination parfaite, ainsi qu’il est dit et prétendu : à compter de quel instant l’autre est-il fondé de se prendre pour moi, et moi fondé de me prendre en retour pour l’autre puisqu’il est déjà moi par prétérition ? S’il eut, lui, un moi prêté, je deviens normalement un lui emprunté, sans conditions mises à ce prêt-emprunt que je dois être capable d’endosser sans la moindre objection. À partir de cet instant également, du coup, moi ne sera plus qu’un-entre-nous-deux, une entité présente en tiers comme l’est le Diable sitôt que deux personnes se trouvent réunies.


Dès lors qui suis-je ? Moi ? L’une des trois entités. Diable inclus, développées en autant de virtualités ? Sinon le Diable en personne ? Allez vous y reconnaître, je vous souhaite bien du plaisir ! »


Mohammed Dib, Simorgh : Deuxième partie, Mon clone si je meurs

Du haut de mes 23 ans, j’ai fait de la photographie de rue mon principal moyen d’expression, j’aime contextualiser

l’humain et son environnement en reflétant toute la complexité dont est faite notre société. Aujourd’hui, j’estime que la photographie telle que je la conçois pourrait m’aider à porter un message encore plus fort et atteindre un plus grand public.

Les rencontres de La Scam

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