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Hubert Hayaud avec sa série Run & Drive

Tous  les jours des milliers de types d’Amérique Centrale vont chercher en  toute légalité aux États-Unis des voitures accidentées considérées comme  « pertes totales » par les assurances et les conduisent attachées les  unes aux autres, à travers le Mexique, pour leur donner un deuxième  souffle chez eux au Guatemala, au Nicaragua, au Salvador ou au  Honduras.


En  termes administratifs ils sont appelés transmigrants. En religion, la  transmigration de l'âme signifie le transfert d'énergie en une nouvelle  forme après la mort.


« On nettoie ce pays. On achète vos poubelles et on leur donne une deuxième vie », m’a dit un jour l’un d’eux.


Ces  hommes (et ces quelques femmes) ont en effet développé une économie  parallèle basée sur notre surconsommation. Toujours en transition,  jamais complètement dans un seul pays, mais dans trois à la fois,  et  traversant ces endroits du monde où l'on rêve de tracer à tout jamais  des lignes entre un « eux » et un « nous », ce business de la débrouille  et du recyclage propose d'ouvrir un angle plus large sur les réalités  migratoires et de décloisonner pour un instant le concept de frontière  et d'appartenance.

Formé  en France, résidant maintenant à Montréal, Hubert Ayaud est fortement  attaché à la vérité et à la beauté de la réalité, à la fois en tant que  photographe et vidéographe.


Il a été nominé pour deux Jutra.


Ses photos ont été publiées dans Geo, The Guardian, Le Monde...


Il travaille en français, anglais et espagnol.

Hubert Hayaud avec sa série Run & Drive

Tous  les jours des milliers de types d’Amérique Centrale vont chercher en  toute légalité aux États-Unis des voitures accidentées considérées comme  « pertes totales » par les assurances et les conduisent attachées les  unes aux autres, à travers le Mexique, pour leur donner un deuxième  souffle chez eux au Guatemala, au Nicaragua, au Salvador ou au  Honduras.


En  termes administratifs ils sont appelés transmigrants. En religion, la  transmigration de l'âme signifie le transfert d'énergie en une nouvelle  forme après la mort.


« On nettoie ce pays. On achète vos poubelles et on leur donne une deuxième vie », m’a dit un jour l’un d’eux.


Ces  hommes (et ces quelques femmes) ont en effet développé une économie  parallèle basée sur notre surconsommation. Toujours en transition,  jamais complètement dans un seul pays, mais dans trois à la fois,  et  traversant ces endroits du monde où l'on rêve de tracer à tout jamais  des lignes entre un « eux » et un « nous », ce business de la débrouille  et du recyclage propose d'ouvrir un angle plus large sur les réalités  migratoires et de décloisonner pour un instant le concept de frontière  et d'appartenance.

Formé  en France, résidant maintenant à Montréal, Hubert Ayaud est fortement  attaché à la vérité et à la beauté de la réalité, à la fois en tant que  photographe et vidéographe.


Il a été nominé pour deux Jutra.


Ses photos ont été publiées dans Geo, The Guardian, Le Monde...


Il travaille en français, anglais et espagnol.

Finaliste jury

Hubert Hayaud avec sa série Run & Drive

Tous  les jours des milliers de types d’Amérique Centrale vont chercher en  toute légalité aux États-Unis des voitures accidentées considérées comme  « pertes totales » par les assurances et les conduisent attachées les  unes aux autres, à travers le Mexique, pour leur donner un deuxième  souffle chez eux au Guatemala, au Nicaragua, au Salvador ou au  Honduras.


En  termes administratifs ils sont appelés transmigrants. En religion, la  transmigration de l'âme signifie le transfert d'énergie en une nouvelle  forme après la mort.


« On nettoie ce pays. On achète vos poubelles et on leur donne une deuxième vie », m’a dit un jour l’un d’eux.


Ces  hommes (et ces quelques femmes) ont en effet développé une économie  parallèle basée sur notre surconsommation. Toujours en transition,  jamais complètement dans un seul pays, mais dans trois à la fois,  et  traversant ces endroits du monde où l'on rêve de tracer à tout jamais  des lignes entre un « eux » et un « nous », ce business de la débrouille  et du recyclage propose d'ouvrir un angle plus large sur les réalités  migratoires et de décloisonner pour un instant le concept de frontière  et d'appartenance.

Formé  en France, résidant maintenant à Montréal, Hubert Ayaud est fortement  attaché à la vérité et à la beauté de la réalité, à la fois en tant que  photographe et vidéographe.


Il a été nominé pour deux Jutra.


Ses photos ont été publiées dans Geo, The Guardian, Le Monde...


Il travaille en français, anglais et espagnol.

Finaliste jury

Hubert Hayaud avec sa série Run & Drive

Tous  les jours des milliers de types d’Amérique Centrale vont chercher en  toute légalité aux États-Unis des voitures accidentées considérées comme  « pertes totales » par les assurances et les conduisent attachées les  unes aux autres, à travers le Mexique, pour leur donner un deuxième  souffle chez eux au Guatemala, au Nicaragua, au Salvador ou au  Honduras.


En  termes administratifs ils sont appelés transmigrants. En religion, la  transmigration de l'âme signifie le transfert d'énergie en une nouvelle  forme après la mort.


« On nettoie ce pays. On achète vos poubelles et on leur donne une deuxième vie », m’a dit un jour l’un d’eux.


Ces  hommes (et ces quelques femmes) ont en effet développé une économie  parallèle basée sur notre surconsommation. Toujours en transition,  jamais complètement dans un seul pays, mais dans trois à la fois,  et  traversant ces endroits du monde où l'on rêve de tracer à tout jamais  des lignes entre un « eux » et un « nous », ce business de la débrouille  et du recyclage propose d'ouvrir un angle plus large sur les réalités  migratoires et de décloisonner pour un instant le concept de frontière  et d'appartenance.

Formé  en France, résidant maintenant à Montréal, Hubert Ayaud est fortement  attaché à la vérité et à la beauté de la réalité, à la fois en tant que  photographe et vidéographe.


Il a été nominé pour deux Jutra.


Ses photos ont été publiées dans Geo, The Guardian, Le Monde...


Il travaille en français, anglais et espagnol.

Finaliste public

Renaud Philippe avec sa série Rohinga Refugees

L’exode  massif de centaines de milliers de Rohingyas opprimés du Myanmar  l’année dernière a fait la une des journaux internationaux en tant que  crise de réfugiés qui connaît la croissance la plus rapide au monde. Six  mois plus tard, le sort de la minorité ethnique est largement tombé en  première page, malgré le fait que les quelque 690 000 personnes  déplacées par la crise n’ont pas de fin en vue.


Pendant  des décennies, les Rohingyas ont été victimes de discrimination et de  persécution au Myanmar à majorité bouddhiste. Ils ont commencé à fuir en  août 2017, après que des insurgés Rohingyas ont attaqué des postes de  police et une base militaire, et l'armée du Myanmar a répondu par une  violente répression.


Les  Rohingyas ont été contraints de fuir vers le Bangladesh voisin, et un  éventuel retour au Myanmar est un espoir lointain pour eux.

Renaud  Philippe (1984) à grandi et vit à Québec. Photojournaliste indépendant  et membre du collectif Kahem, Renaud a travaillé au Soudan du Sud, au  Bangladesh, en Ouganda, en Haïti, en Inde, au Népal, en Thaïlande, au  Kenya, en Tunisie, au Canada, toujours de façon indépendante, souvent en  temps de crise. sur le thème de l’exclusion, de l’exil, sensible au  drame vécu par ceux qui ont du tout quitter, victime de la guerre, de  l’injustice, de catastrophes naturelles.


Son  travail a été publié dans de multiples médias internationaux tel que le  New York Times, le Globe and Mail, The Guardian, le National  Geographic, The Atlantic, MacLean's, Le Monde Diplomatique, Canadian  Geographic, Le Figaro ou encore Days Japan.


Le  travail de Renaud a obtenu la médaille d’Or du Prix des Magazines  Canadien dans la catégorie Photojournalisme et essai photographique, le  prix Flash Forward de la Magenta Foundation en 2014 et 2015, une mention  d’excellence au Picture of the Years International Award (POYi). Il est  récipiendaire de trois Grand Prix du journalisme indépendant de  l’Association de journalistes indépendants du Québec et d’un prix  Antoine Desilet de la Fédération professionnel des journalistes du  Québec.

Finaliste public

Renaud Philippe avec sa série Rohinga Refugees

L’exode  massif de centaines de milliers de Rohingyas opprimés du Myanmar  l’année dernière a fait la une des journaux internationaux en tant que  crise de réfugiés qui connaît la croissance la plus rapide au monde. Six  mois plus tard, le sort de la minorité ethnique est largement tombé en  première page, malgré le fait que les quelque 690 000 personnes  déplacées par la crise n’ont pas de fin en vue.


Pendant  des décennies, les Rohingyas ont été victimes de discrimination et de  persécution au Myanmar à majorité bouddhiste. Ils ont commencé à fuir en  août 2017, après que des insurgés Rohingyas ont attaqué des postes de  police et une base militaire, et l'armée du Myanmar a répondu par une  violente répression.


Les  Rohingyas ont été contraints de fuir vers le Bangladesh voisin, et un  éventuel retour au Myanmar est un espoir lointain pour eux.

Renaud  Philippe (1984) à grandi et vit à Québec. Photojournaliste indépendant  et membre du collectif Kahem, Renaud a travaillé au Soudan du Sud, au  Bangladesh, en Ouganda, en Haïti, en Inde, au Népal, en Thaïlande, au  Kenya, en Tunisie, au Canada, toujours de façon indépendante, souvent en  temps de crise. sur le thème de l’exclusion, de l’exil, sensible au  drame vécu par ceux qui ont du tout quitter, victime de la guerre, de  l’injustice, de catastrophes naturelles.


Son  travail a été publié dans de multiples médias internationaux tel que le  New York Times, le Globe and Mail, The Guardian, le National  Geographic, The Atlantic, MacLean's, Le Monde Diplomatique, Canadian  Geographic, Le Figaro ou encore Days Japan.


Le  travail de Renaud a obtenu la médaille d’Or du Prix des Magazines  Canadien dans la catégorie Photojournalisme et essai photographique, le  prix Flash Forward de la Magenta Foundation en 2014 et 2015, une mention  d’excellence au Picture of the Years International Award (POYi). Il est  récipiendaire de trois Grand Prix du journalisme indépendant de  l’Association de journalistes indépendants du Québec et d’un prix  Antoine Desilet de la Fédération professionnel des journalistes du  Québec.

Les rencontres de La Scam

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