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Clara Chichin avec sa série Posture – Gesture (titre temporaire)

Dans ce corpus, composé de visions du quotidien, il n’y a pas de sujet  remarquable : je photographie ce qui m’entoure, « des instants flottants  », les personnes, les situations, les choses de mon environnement  proche; souvent de manière spontanée, avec empathie. Il ne s’agit pas  ici d’un journal intime, ou de témoignage, ni de la description des  événements de ma vie – ainsi les images ne sont pas circonstanciées. Le travail photographique transforme en personnages, figures, motifs, même  si bien sûr la dimension autobiographique y est toujours subtilement  présente. On y retrouve les motifs que je chéris et qui m’obsèdent, que  j’assemble dans un système d’équivalence : la lumière, les arbres, les  animaux, les corps, les chose mortes et abandonnés, la vie, avec ses  moments de fêtes, de vacances et d’épiphanies, de solitude aussi. Je  tente de parler de la fragilité de l’existence et de donner naissance à  des photographies atemporelles et parfois mystérieuses.


Il y a dans ce que je donne à voir avant tout l’amorce d’une danse, d’une  chorégraphie de gestes, de postures, d’attitudes, des manières de se  tenir et de se mouvoir. Les éléments photographiés sont appréhendés comme une sculpture jouant avec le cadre, l’envahissant. Je me rapproche de la danse et de la performance, de l’étude des habitudes, gestes, coutumes, rites  ancestraux qui pénètrent les inconscients et se répètent.


Je  privilégie des images en monochrome gris, dans lesquelles se donnerait à  voir une large gamme de gris afin d’en explorer la palette, quitter les noir et blanc très contrastés.

Diplômée  des Beaux-Arts de Paris et d’une Maîtrise en Lettres, arts, pensée  contemporaine, Clara Chichin développe une poétique photographique et  introspective du quotidien ou de l’errance.

Elle  assemble les fragments dans un système d’équivalence, compose peu à peu  un ensemble avec des répétitions, des échos, tel un poème, un méandre  onirique.

Son  travail, marqué par la rencontre empathique avec l’autre et intimement  lié à la littérature, a fait l’objet de plusieurs expositions  collectives, comme au CAPC-Villa Pérochon à Niort ou aux Promenades  photographiques de Vendôme, et individuelles parmi lesquelles Photo  Saint–Germain à Paris et à l’Abbaye Saint-Georges de Boscherville.

Finaliste  du Prix Leica en 2017, son travail a été exposé à Berlin, à l’Espace  photographique Leica à Paris, puis à la Biennale photographique de  Tianshui en Chine en 2018. Elle participe régulièrement au projet  collectif Temps Zéro et collabore souvent avec la commissaire  d’exposition Christine Ollier.

Clara Chichin avec sa série Posture – Gesture (titre temporaire)

Dans ce corpus, composé de visions du quotidien, il n’y a pas de sujet  remarquable : je photographie ce qui m’entoure, « des instants flottants  », les personnes, les situations, les choses de mon environnement  proche; souvent de manière spontanée, avec empathie. Il ne s’agit pas  ici d’un journal intime, ou de témoignage, ni de la description des  événements de ma vie – ainsi les images ne sont pas circonstanciées. Le travail photographique transforme en personnages, figures, motifs, même  si bien sûr la dimension autobiographique y est toujours subtilement  présente. On y retrouve les motifs que je chéris et qui m’obsèdent, que  j’assemble dans un système d’équivalence : la lumière, les arbres, les  animaux, les corps, les chose mortes et abandonnés, la vie, avec ses  moments de fêtes, de vacances et d’épiphanies, de solitude aussi. Je  tente de parler de la fragilité de l’existence et de donner naissance à  des photographies atemporelles et parfois mystérieuses.


Il y a dans ce que je donne à voir avant tout l’amorce d’une danse, d’une  chorégraphie de gestes, de postures, d’attitudes, des manières de se  tenir et de se mouvoir. Les éléments photographiés sont appréhendés comme une sculpture jouant avec le cadre, l’envahissant. Je me rapproche de la danse et de la performance, de l’étude des habitudes, gestes, coutumes, rites  ancestraux qui pénètrent les inconscients et se répètent.


Je  privilégie des images en monochrome gris, dans lesquelles se donnerait à  voir une large gamme de gris afin d’en explorer la palette, quitter les noir et blanc très contrastés.

Diplômée  des Beaux-Arts de Paris et d’une Maîtrise en Lettres, arts, pensée  contemporaine, Clara Chichin développe une poétique photographique et  introspective du quotidien ou de l’errance.

Elle  assemble les fragments dans un système d’équivalence, compose peu à peu  un ensemble avec des répétitions, des échos, tel un poème, un méandre  onirique.

Son  travail, marqué par la rencontre empathique avec l’autre et intimement  lié à la littérature, a fait l’objet de plusieurs expositions  collectives, comme au CAPC-Villa Pérochon à Niort ou aux Promenades  photographiques de Vendôme, et individuelles parmi lesquelles Photo  Saint–Germain à Paris et à l’Abbaye Saint-Georges de Boscherville.

Finaliste  du Prix Leica en 2017, son travail a été exposé à Berlin, à l’Espace  photographique Leica à Paris, puis à la Biennale photographique de  Tianshui en Chine en 2018. Elle participe régulièrement au projet  collectif Temps Zéro et collabore souvent avec la commissaire  d’exposition Christine Ollier.

Finaliste jury

Clara Chichin avec sa série Posture – Gesture (titre temporaire)

Dans ce corpus, composé de visions du quotidien, il n’y a pas de sujet  remarquable : je photographie ce qui m’entoure, « des instants flottants  », les personnes, les situations, les choses de mon environnement  proche; souvent de manière spontanée, avec empathie. Il ne s’agit pas  ici d’un journal intime, ou de témoignage, ni de la description des  événements de ma vie – ainsi les images ne sont pas circonstanciées. Le travail photographique transforme en personnages, figures, motifs, même  si bien sûr la dimension autobiographique y est toujours subtilement  présente. On y retrouve les motifs que je chéris et qui m’obsèdent, que  j’assemble dans un système d’équivalence : la lumière, les arbres, les  animaux, les corps, les chose mortes et abandonnés, la vie, avec ses  moments de fêtes, de vacances et d’épiphanies, de solitude aussi. Je  tente de parler de la fragilité de l’existence et de donner naissance à  des photographies atemporelles et parfois mystérieuses.


Il y a dans ce que je donne à voir avant tout l’amorce d’une danse, d’une  chorégraphie de gestes, de postures, d’attitudes, des manières de se  tenir et de se mouvoir. Les éléments photographiés sont appréhendés comme une sculpture jouant avec le cadre, l’envahissant. Je me rapproche de la danse et de la performance, de l’étude des habitudes, gestes, coutumes, rites  ancestraux qui pénètrent les inconscients et se répètent.


Je  privilégie des images en monochrome gris, dans lesquelles se donnerait à  voir une large gamme de gris afin d’en explorer la palette, quitter les noir et blanc très contrastés.

Diplômée  des Beaux-Arts de Paris et d’une Maîtrise en Lettres, arts, pensée  contemporaine, Clara Chichin développe une poétique photographique et  introspective du quotidien ou de l’errance.

Elle  assemble les fragments dans un système d’équivalence, compose peu à peu  un ensemble avec des répétitions, des échos, tel un poème, un méandre  onirique.

Son  travail, marqué par la rencontre empathique avec l’autre et intimement  lié à la littérature, a fait l’objet de plusieurs expositions  collectives, comme au CAPC-Villa Pérochon à Niort ou aux Promenades  photographiques de Vendôme, et individuelles parmi lesquelles Photo  Saint–Germain à Paris et à l’Abbaye Saint-Georges de Boscherville.

Finaliste  du Prix Leica en 2017, son travail a été exposé à Berlin, à l’Espace  photographique Leica à Paris, puis à la Biennale photographique de  Tianshui en Chine en 2018. Elle participe régulièrement au projet  collectif Temps Zéro et collabore souvent avec la commissaire  d’exposition Christine Ollier.

Finaliste jury

Clara Chichin avec sa série Posture – Gesture (titre temporaire)

Dans ce corpus, composé de visions du quotidien, il n’y a pas de sujet  remarquable : je photographie ce qui m’entoure, « des instants flottants  », les personnes, les situations, les choses de mon environnement  proche; souvent de manière spontanée, avec empathie. Il ne s’agit pas  ici d’un journal intime, ou de témoignage, ni de la description des  événements de ma vie – ainsi les images ne sont pas circonstanciées. Le travail photographique transforme en personnages, figures, motifs, même  si bien sûr la dimension autobiographique y est toujours subtilement  présente. On y retrouve les motifs que je chéris et qui m’obsèdent, que  j’assemble dans un système d’équivalence : la lumière, les arbres, les  animaux, les corps, les chose mortes et abandonnés, la vie, avec ses  moments de fêtes, de vacances et d’épiphanies, de solitude aussi. Je  tente de parler de la fragilité de l’existence et de donner naissance à  des photographies atemporelles et parfois mystérieuses.


Il y a dans ce que je donne à voir avant tout l’amorce d’une danse, d’une  chorégraphie de gestes, de postures, d’attitudes, des manières de se  tenir et de se mouvoir. Les éléments photographiés sont appréhendés comme une sculpture jouant avec le cadre, l’envahissant. Je me rapproche de la danse et de la performance, de l’étude des habitudes, gestes, coutumes, rites  ancestraux qui pénètrent les inconscients et se répètent.


Je  privilégie des images en monochrome gris, dans lesquelles se donnerait à  voir une large gamme de gris afin d’en explorer la palette, quitter les noir et blanc très contrastés.

Diplômée  des Beaux-Arts de Paris et d’une Maîtrise en Lettres, arts, pensée  contemporaine, Clara Chichin développe une poétique photographique et  introspective du quotidien ou de l’errance.

Elle  assemble les fragments dans un système d’équivalence, compose peu à peu  un ensemble avec des répétitions, des échos, tel un poème, un méandre  onirique.

Son  travail, marqué par la rencontre empathique avec l’autre et intimement  lié à la littérature, a fait l’objet de plusieurs expositions  collectives, comme au CAPC-Villa Pérochon à Niort ou aux Promenades  photographiques de Vendôme, et individuelles parmi lesquelles Photo  Saint–Germain à Paris et à l’Abbaye Saint-Georges de Boscherville.

Finaliste  du Prix Leica en 2017, son travail a été exposé à Berlin, à l’Espace  photographique Leica à Paris, puis à la Biennale photographique de  Tianshui en Chine en 2018. Elle participe régulièrement au projet  collectif Temps Zéro et collabore souvent avec la commissaire  d’exposition Christine Ollier.

Finaliste public

Lionel Pralus avec sa série Orni & Omni

Objets roulant et mouvant non identifiés.


Dans  le cadre d'une mission d'appui artistique sur le thème du rire, j'ai  mis en place des expériences artistiques avec les jeunes et les familles  de LADAPT de Cambrai.
LADAPT accompagne toute personne handicapée de 0 à  20 ans au sein de l'IEM (Institut d'Education Motrice), ou du SSESD  (Service de Soins Spécialisés à Domicile).

Suite  à mes précédents projets et des rencontres que j'y ai faites, la  création dans des lieux de vie et d'apprentissage est devenue une  problématique récurrente de mon travail.

Je  suis devenu très attentif au quotidien des structures dans lesquelles  j'interviens, à leur fonctionnement, leur architecture, l'usage qu'en  font ses passagers. La création ou l'accompagnement artistique viennent  alors interagir avec ce quotidien, le questionner, le perturber pour  mettre en lumière une poésie et une beauté jusqu'alors endormie. Ce  n'est pas une pratique en solitaire, mais une construction avec les  autres.

A  Cambrai, des jeunes en fauteuil roulant se voyaient transformés en ORNI  et OMNI, déambulant dans les couloirs sous l'œil médusé des adultes. Le  corps dans l'espace, en déplacement, se retrouvait au centre de mes  préoccupations. Comment envisage t-on le mouvement, peut-on inventer  ensemble de nouveaux moyens de locomotion, lorsqu'on est empêché,  appareillé ? Des idées farfelues ou brillantes voient le jour, dans un  état des lieux non-exhaustif et poétique de la vie de ces jeunes.

Né à Tours en 1982, je vis et travaille à Lille. Après des études d’Histoires des Arts au lycée et à la faculté François  Rabelais de Tours, j’intègre l’Institut d’Arts Visuels d’Orléans et  obtient mon DNAP en design objet.

Je rejoins l’Ecole Nationale Supérieure des Arts Décoratifs et en sort diplômé en photographie en 2008.

Je suis membre du studio Hans Lucas depuis 2012.

Depuis  une dizaine d’année, je développe une démarche de photographe auteur,  menant conjointement des projets personnels, des actions pédagogiques ou  des commandes institutionnelles.

J’ai  créé en 2008 avec Lucie Pastureau et Hortense Vinet, le collectif Faux  Amis, un artiste à trois têtes, arpentant les champs de la photographie,  de la vidéo ou de l’installation.

Finaliste public

Lionel Pralus avec sa série Orni & Omni

Objets roulant et mouvant non identifiés.


Dans  le cadre d'une mission d'appui artistique sur le thème du rire, j'ai  mis en place des expériences artistiques avec les jeunes et les familles  de LADAPT de Cambrai.
LADAPT accompagne toute personne handicapée de 0 à  20 ans au sein de l'IEM (Institut d'Education Motrice), ou du SSESD  (Service de Soins Spécialisés à Domicile).

Suite  à mes précédents projets et des rencontres que j'y ai faites, la  création dans des lieux de vie et d'apprentissage est devenue une  problématique récurrente de mon travail.

Je  suis devenu très attentif au quotidien des structures dans lesquelles  j'interviens, à leur fonctionnement, leur architecture, l'usage qu'en  font ses passagers. La création ou l'accompagnement artistique viennent  alors interagir avec ce quotidien, le questionner, le perturber pour  mettre en lumière une poésie et une beauté jusqu'alors endormie. Ce  n'est pas une pratique en solitaire, mais une construction avec les  autres.

A  Cambrai, des jeunes en fauteuil roulant se voyaient transformés en ORNI  et OMNI, déambulant dans les couloirs sous l'œil médusé des adultes. Le  corps dans l'espace, en déplacement, se retrouvait au centre de mes  préoccupations. Comment envisage t-on le mouvement, peut-on inventer  ensemble de nouveaux moyens de locomotion, lorsqu'on est empêché,  appareillé ? Des idées farfelues ou brillantes voient le jour, dans un  état des lieux non-exhaustif et poétique de la vie de ces jeunes.

Né à Tours en 1982, je vis et travaille à Lille. Après des études d’Histoires des Arts au lycée et à la faculté François  Rabelais de Tours, j’intègre l’Institut d’Arts Visuels d’Orléans et  obtient mon DNAP en design objet.

Je rejoins l’Ecole Nationale Supérieure des Arts Décoratifs et en sort diplômé en photographie en 2008.

Je suis membre du studio Hans Lucas depuis 2012.

Depuis  une dizaine d’année, je développe une démarche de photographe auteur,  menant conjointement des projets personnels, des actions pédagogiques ou  des commandes institutionnelles.

J’ai  créé en 2008 avec Lucie Pastureau et Hortense Vinet, le collectif Faux  Amis, un artiste à trois têtes, arpentant les champs de la photographie,  de la vidéo ou de l’installation.

Les rencontres de La Scam

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