Session #2 - Paris 2020
La Session #2 du Prix Mentor 2020 Paris était dématérialisée pour les raisons que nous connaissons tou·te·s. Les entretiens avec les sept photographes sélectionné·e·s se sont faits par visioconférence et ont été enregistrés. Les vidéos ont été envoyées aux membres du jury qui, après les avoir visionnées, se sont réunis virtuellement le 20 mars pour sélectionner deux finalistes. Nous vous encourageons à visionner les entretiens des sept candidats sur notre chaine Vimeo
Nous avons le plaisir de vous annoncer les deux lauréats du Prix Mentor :
Clara Chichin remporte le prix du jury professionnel avec sa série Posture – Gesture (titre temporaire)
Lionel Pralus remporte le prix du public avec la série Orni & Omni
Ils participeront à la finale du Prix Mentor 2020, qui aura lieu à la Scam (Paris) le 26 novembre.
Nous remercions les membres du jury qui ont donné leurs temps et expertise. Pour cette session nous avons eu le plaisir d’accueillir :
Hélène Angélina-Medori - Chargée des Actions Culturelles Arte
Bruno Dubreuil - Enseignant et Journaliste Viens Voir OAI13
Karine Guillaumain - Réalisatrice et Chargée des Formations CFPJ
Isabelle de Lagasnerie - Cheffe du service photo La Croix
Tomas van Houtryve - Photographe et Commission des Images Fixes La Scam
Gaëlle Abravanel - Photographe et Administratrice Freelens
Nous remercions aussi nos partenaires de leur soutien lors de la mutation du prix durant cette période de confinement.
Merci à tou·te·s les autres candidat·e·s qui ont participé à cette session pour la qualité de leur travail :

Session #2 - Paris 2020
La Session #2 du Prix Mentor 2020 Paris était dématérialisée pour les raisons que nous connaissons tou·te·s. Les entretiens avec les sept photographes sélectionné·e·s se sont faits par visioconférence et ont été enregistrés. Les vidéos ont été envoyées aux membres du jury qui, après les avoir visionnées, se sont réunis virtuellement le 20 mars pour sélectionner deux finalistes. Nous vous encourageons à visionner les entretiens des sept candidats sur notre chaine Vimeo
Nous avons le plaisir de vous annoncer les deux lauréats du Prix Mentor :
Clara Chichin remporte le prix du jury professionnel avec sa série Posture – Gesture (titre temporaire)
Lionel Pralus remporte le prix du public avec la série Orni & Omni
Ils participeront à la finale du Prix Mentor 2020, qui aura lieu à la Scam (Paris) le 26 novembre.
Nous remercions les membres du jury qui ont donné leurs temps et expertise. Pour cette session nous avons eu le plaisir d’accueillir :
Hélène Angélina-Medori - Chargée des Actions Culturelles Arte
Bruno Dubreuil - Enseignant et Journaliste Viens Voir OAI13
Karine Guillaumain - Réalisatrice et Chargée des Formations CFPJ
Isabelle de Lagasnerie - Cheffe du service photo La Croix
Tomas van Houtryve - Photographe et Commission des Images Fixes La Scam
Gaëlle Abravanel - Photographe et Administratrice Freelens
Nous remercions aussi nos partenaires de leur soutien lors de la mutation du prix durant cette période de confinement.
Merci à tou·te·s les autres candidat·e·s qui ont participé à cette session pour la qualité de leur travail :

© Clara Chichin finaliste jury Saguenay 2019

© Lionel Pralus finaliste jury Saguenay 2019

© Clara Chichin finaliste jury Saguenay 2019

© Lionel Pralus finaliste jury Saguenay 2019

Session #2 - Paris 2020

© Clara Chichin finaliste jury Saguenay 2019

© Lionel Pralus finaliste jury Saguenay 2019

Paris
La Session #2 du Prix Mentor 2020 Paris était dématérialisée pour les raisons que nous connaissons tou·te·s. Les entretiens avec les sept photographes sélectionné·e·s se sont faits par visioconférence et ont été enregistrés. Les vidéos ont été envoyées aux membres du jury qui, après les avoir visionnées, se sont réunis virtuellement le 20 mars pour sélectionner deux finalistes. Nous vous encourageons à visionner les entretiens des sept candidats sur notre chaine Vimeo
Nous avons le plaisir de vous annoncer les deux lauréats du Prix Mentor :
Clara Chichin remporte le prix du jury professionnel avec sa série Posture – Gesture (titre temporaire)
Lionel Pralus remporte le prix du public avec la série Orni & Omni
Ils participeront à la finale du Prix Mentor 2020, qui aura lieu à la Scam (Paris) le 26 novembre.
Nous remercions les membres du jury qui ont donné leurs temps et expertise. Pour cette session nous avons eu le plaisir d’accueillir :
Hélène Angélina-Medori - Chargée des Actions Culturelles Arte
Bruno Dubreuil - Enseignant et Journaliste Viens Voir OAI13
Karine Guillaumain - Réalisatrice et Chargée des Formations CFPJ
Isabelle de Lagasnerie - Cheffe du service photo La Croix
Tomas van Houtryve - Photographe et Commission des Images Fixes La Scam
Gaëlle Abravanel - Photographe et Administratrice Freelens
Nous remercions aussi nos partenaires de leur soutien lors de la mutation du prix durant cette période de confinement.
Merci à tou·te·s les autres candidat·e·s qui ont participé à cette session pour la qualité de leur travail :
Clara Chichin avec sa série Posture – Gesture (titre temporaire)
Dans ce corpus, composé de visions du quotidien, il n’y a pas de sujet remarquable : je photographie ce qui m’entoure, « des instants flottants », les personnes, les situations, les choses de mon environnement proche; souvent de manière spontanée, avec empathie. Il ne s’agit pas ici d’un journal intime, ou de témoignage, ni de la description des événements de ma vie – ainsi les images ne sont pas circonstanciées. Le travail photographique transforme en personnages, figures, motifs, même si bien sûr la dimension autobiographique y est toujours subtilement présente. On y retrouve les motifs que je chéris et qui m’obsèdent, que j’assemble dans un système d’équivalence : la lumière, les arbres, les animaux, les corps, les chose mortes et abandonnés, la vie, avec ses moments de fêtes, de vacances et d’épiphanies, de solitude aussi. Je tente de parler de la fragilité de l’existence et de donner naissance à des photographies atemporelles et parfois mystérieuses.
Il y a dans ce que je donne à voir avant tout l’amorce d’une danse, d’une chorégraphie de gestes, de postures, d’attitudes, des manières de se tenir et de se mouvoir. Les éléments photographiés sont appréhendés comme une sculpture jouant avec le cadre, l’envahissant. Je me rapproche de la danse et de la performance, de l’étude des habitudes, gestes, coutumes, rites ancestraux qui pénètrent les inconscients et se répètent.
Je privilégie des images en monochrome gris, dans lesquelles se donnerait à voir une large gamme de gris afin d’en explorer la palette, quitter les noir et blanc très contrastés.
Diplômée des Beaux-Arts de Paris et d’une Maîtrise en Lettres, arts, pensée contemporaine, Clara Chichin développe une poétique photographique et introspective du quotidien ou de l’errance.
Elle assemble les fragments dans un système d’équivalence, compose peu à peu un ensemble avec des répétitions, des échos, tel un poème, un méandre onirique.
Son travail, marqué par la rencontre empathique avec l’autre et intimement lié à la littérature, a fait l’objet de plusieurs expositions collectives, comme au CAPC-Villa Pérochon à Niort ou aux Promenades photographiques de Vendôme, et individuelles parmi lesquelles Photo Saint–Germain à Paris et à l’Abbaye Saint-Georges de Boscherville.
Finaliste du Prix Leica en 2017, son travail a été exposé à Berlin, à l’Espace photographique Leica à Paris, puis à la Biennale photographique de Tianshui en Chine en 2018. Elle participe régulièrement au projet collectif Temps Zéro et collabore souvent avec la commissaire d’exposition Christine Ollier.

Clara Chichin avec sa série Posture – Gesture (titre temporaire)
Dans ce corpus, composé de visions du quotidien, il n’y a pas de sujet remarquable : je photographie ce qui m’entoure, « des instants flottants », les personnes, les situations, les choses de mon environnement proche; souvent de manière spontanée, avec empathie. Il ne s’agit pas ici d’un journal intime, ou de témoignage, ni de la description des événements de ma vie – ainsi les images ne sont pas circonstanciées. Le travail photographique transforme en personnages, figures, motifs, même si bien sûr la dimension autobiographique y est toujours subtilement présente. On y retrouve les motifs que je chéris et qui m’obsèdent, que j’assemble dans un système d’équivalence : la lumière, les arbres, les animaux, les corps, les chose mortes et abandonnés, la vie, avec ses moments de fêtes, de vacances et d’épiphanies, de solitude aussi. Je tente de parler de la fragilité de l’existence et de donner naissance à des photographies atemporelles et parfois mystérieuses.
Il y a dans ce que je donne à voir avant tout l’amorce d’une danse, d’une chorégraphie de gestes, de postures, d’attitudes, des manières de se tenir et de se mouvoir. Les éléments photographiés sont appréhendés comme une sculpture jouant avec le cadre, l’envahissant. Je me rapproche de la danse et de la performance, de l’étude des habitudes, gestes, coutumes, rites ancestraux qui pénètrent les inconscients et se répètent.
Je privilégie des images en monochrome gris, dans lesquelles se donnerait à voir une large gamme de gris afin d’en explorer la palette, quitter les noir et blanc très contrastés.
Diplômée des Beaux-Arts de Paris et d’une Maîtrise en Lettres, arts, pensée contemporaine, Clara Chichin développe une poétique photographique et introspective du quotidien ou de l’errance.
Elle assemble les fragments dans un système d’équivalence, compose peu à peu un ensemble avec des répétitions, des échos, tel un poème, un méandre onirique.
Son travail, marqué par la rencontre empathique avec l’autre et intimement lié à la littérature, a fait l’objet de plusieurs expositions collectives, comme au CAPC-Villa Pérochon à Niort ou aux Promenades photographiques de Vendôme, et individuelles parmi lesquelles Photo Saint–Germain à Paris et à l’Abbaye Saint-Georges de Boscherville.
Finaliste du Prix Leica en 2017, son travail a été exposé à Berlin, à l’Espace photographique Leica à Paris, puis à la Biennale photographique de Tianshui en Chine en 2018. Elle participe régulièrement au projet collectif Temps Zéro et collabore souvent avec la commissaire d’exposition Christine Ollier.

Finaliste jury
Clara Chichin avec sa série Posture – Gesture (titre temporaire)
Dans ce corpus, composé de visions du quotidien, il n’y a pas de sujet remarquable : je photographie ce qui m’entoure, « des instants flottants », les personnes, les situations, les choses de mon environnement proche; souvent de manière spontanée, avec empathie. Il ne s’agit pas ici d’un journal intime, ou de témoignage, ni de la description des événements de ma vie – ainsi les images ne sont pas circonstanciées. Le travail photographique transforme en personnages, figures, motifs, même si bien sûr la dimension autobiographique y est toujours subtilement présente. On y retrouve les motifs que je chéris et qui m’obsèdent, que j’assemble dans un système d’équivalence : la lumière, les arbres, les animaux, les corps, les chose mortes et abandonnés, la vie, avec ses moments de fêtes, de vacances et d’épiphanies, de solitude aussi. Je tente de parler de la fragilité de l’existence et de donner naissance à des photographies atemporelles et parfois mystérieuses.
Il y a dans ce que je donne à voir avant tout l’amorce d’une danse, d’une chorégraphie de gestes, de postures, d’attitudes, des manières de se tenir et de se mouvoir. Les éléments photographiés sont appréhendés comme une sculpture jouant avec le cadre, l’envahissant. Je me rapproche de la danse et de la performance, de l’étude des habitudes, gestes, coutumes, rites ancestraux qui pénètrent les inconscients et se répètent.
Je privilégie des images en monochrome gris, dans lesquelles se donnerait à voir une large gamme de gris afin d’en explorer la palette, quitter les noir et blanc très contrastés.
Diplômée des Beaux-Arts de Paris et d’une Maîtrise en Lettres, arts, pensée contemporaine, Clara Chichin développe une poétique photographique et introspective du quotidien ou de l’errance.
Elle assemble les fragments dans un système d’équivalence, compose peu à peu un ensemble avec des répétitions, des échos, tel un poème, un méandre onirique.
Son travail, marqué par la rencontre empathique avec l’autre et intimement lié à la littérature, a fait l’objet de plusieurs expositions collectives, comme au CAPC-Villa Pérochon à Niort ou aux Promenades photographiques de Vendôme, et individuelles parmi lesquelles Photo Saint–Germain à Paris et à l’Abbaye Saint-Georges de Boscherville.
Finaliste du Prix Leica en 2017, son travail a été exposé à Berlin, à l’Espace photographique Leica à Paris, puis à la Biennale photographique de Tianshui en Chine en 2018. Elle participe régulièrement au projet collectif Temps Zéro et collabore souvent avec la commissaire d’exposition Christine Ollier.

Finaliste jury
Clara Chichin avec sa série Posture – Gesture (titre temporaire)
Dans ce corpus, composé de visions du quotidien, il n’y a pas de sujet remarquable : je photographie ce qui m’entoure, « des instants flottants », les personnes, les situations, les choses de mon environnement proche; souvent de manière spontanée, avec empathie. Il ne s’agit pas ici d’un journal intime, ou de témoignage, ni de la description des événements de ma vie – ainsi les images ne sont pas circonstanciées. Le travail photographique transforme en personnages, figures, motifs, même si bien sûr la dimension autobiographique y est toujours subtilement présente. On y retrouve les motifs que je chéris et qui m’obsèdent, que j’assemble dans un système d’équivalence : la lumière, les arbres, les animaux, les corps, les chose mortes et abandonnés, la vie, avec ses moments de fêtes, de vacances et d’épiphanies, de solitude aussi. Je tente de parler de la fragilité de l’existence et de donner naissance à des photographies atemporelles et parfois mystérieuses.
Il y a dans ce que je donne à voir avant tout l’amorce d’une danse, d’une chorégraphie de gestes, de postures, d’attitudes, des manières de se tenir et de se mouvoir. Les éléments photographiés sont appréhendés comme une sculpture jouant avec le cadre, l’envahissant. Je me rapproche de la danse et de la performance, de l’étude des habitudes, gestes, coutumes, rites ancestraux qui pénètrent les inconscients et se répètent.
Je privilégie des images en monochrome gris, dans lesquelles se donnerait à voir une large gamme de gris afin d’en explorer la palette, quitter les noir et blanc très contrastés.
Diplômée des Beaux-Arts de Paris et d’une Maîtrise en Lettres, arts, pensée contemporaine, Clara Chichin développe une poétique photographique et introspective du quotidien ou de l’errance.
Elle assemble les fragments dans un système d’équivalence, compose peu à peu un ensemble avec des répétitions, des échos, tel un poème, un méandre onirique.
Son travail, marqué par la rencontre empathique avec l’autre et intimement lié à la littérature, a fait l’objet de plusieurs expositions collectives, comme au CAPC-Villa Pérochon à Niort ou aux Promenades photographiques de Vendôme, et individuelles parmi lesquelles Photo Saint–Germain à Paris et à l’Abbaye Saint-Georges de Boscherville.
Finaliste du Prix Leica en 2017, son travail a été exposé à Berlin, à l’Espace photographique Leica à Paris, puis à la Biennale photographique de Tianshui en Chine en 2018. Elle participe régulièrement au projet collectif Temps Zéro et collabore souvent avec la commissaire d’exposition Christine Ollier.

Finaliste public
Lionel Pralus avec sa série Orni & Omni
Objets roulant et mouvant non identifiés.
Dans le cadre d'une mission d'appui artistique sur le thème du rire, j'ai mis en place des expériences artistiques avec les jeunes et les familles de LADAPT de Cambrai. LADAPT accompagne toute personne handicapée de 0 à 20 ans au sein de l'IEM (Institut d'Education Motrice), ou du SSESD (Service de Soins Spécialisés à Domicile).
Suite à mes précédents projets et des rencontres que j'y ai faites, la création dans des lieux de vie et d'apprentissage est devenue une problématique récurrente de mon travail.
Je suis devenu très attentif au quotidien des structures dans lesquelles j'interviens, à leur fonctionnement, leur architecture, l'usage qu'en font ses passagers. La création ou l'accompagnement artistique viennent alors interagir avec ce quotidien, le questionner, le perturber pour mettre en lumière une poésie et une beauté jusqu'alors endormie. Ce n'est pas une pratique en solitaire, mais une construction avec les autres.
A Cambrai, des jeunes en fauteuil roulant se voyaient transformés en ORNI et OMNI, déambulant dans les couloirs sous l'œil médusé des adultes. Le corps dans l'espace, en déplacement, se retrouvait au centre de mes préoccupations. Comment envisage t-on le mouvement, peut-on inventer ensemble de nouveaux moyens de locomotion, lorsqu'on est empêché, appareillé ? Des idées farfelues ou brillantes voient le jour, dans un état des lieux non-exhaustif et poétique de la vie de ces jeunes.
Né à Tours en 1982, je vis et travaille à Lille. Après des études d’Histoires des Arts au lycée et à la faculté François Rabelais de Tours, j’intègre l’Institut d’Arts Visuels d’Orléans et obtient mon DNAP en design objet.
Je rejoins l’Ecole Nationale Supérieure des Arts Décoratifs et en sort diplômé en photographie en 2008.
Je suis membre du studio Hans Lucas depuis 2012.
Depuis une dizaine d’année, je développe une démarche de photographe auteur, menant conjointement des projets personnels, des actions pédagogiques ou des commandes institutionnelles.
J’ai créé en 2008 avec Lucie Pastureau et Hortense Vinet, le collectif Faux Amis, un artiste à trois têtes, arpentant les champs de la photographie, de la vidéo ou de l’installation.

Finaliste public
Lionel Pralus avec sa série Orni & Omni
Objets roulant et mouvant non identifiés.
Dans le cadre d'une mission d'appui artistique sur le thème du rire, j'ai mis en place des expériences artistiques avec les jeunes et les familles de LADAPT de Cambrai. LADAPT accompagne toute personne handicapée de 0 à 20 ans au sein de l'IEM (Institut d'Education Motrice), ou du SSESD (Service de Soins Spécialisés à Domicile).
Suite à mes précédents projets et des rencontres que j'y ai faites, la création dans des lieux de vie et d'apprentissage est devenue une problématique récurrente de mon travail.
Je suis devenu très attentif au quotidien des structures dans lesquelles j'interviens, à leur fonctionnement, leur architecture, l'usage qu'en font ses passagers. La création ou l'accompagnement artistique viennent alors interagir avec ce quotidien, le questionner, le perturber pour mettre en lumière une poésie et une beauté jusqu'alors endormie. Ce n'est pas une pratique en solitaire, mais une construction avec les autres.
A Cambrai, des jeunes en fauteuil roulant se voyaient transformés en ORNI et OMNI, déambulant dans les couloirs sous l'œil médusé des adultes. Le corps dans l'espace, en déplacement, se retrouvait au centre de mes préoccupations. Comment envisage t-on le mouvement, peut-on inventer ensemble de nouveaux moyens de locomotion, lorsqu'on est empêché, appareillé ? Des idées farfelues ou brillantes voient le jour, dans un état des lieux non-exhaustif et poétique de la vie de ces jeunes.
Né à Tours en 1982, je vis et travaille à Lille. Après des études d’Histoires des Arts au lycée et à la faculté François Rabelais de Tours, j’intègre l’Institut d’Arts Visuels d’Orléans et obtient mon DNAP en design objet.
Je rejoins l’Ecole Nationale Supérieure des Arts Décoratifs et en sort diplômé en photographie en 2008.
Je suis membre du studio Hans Lucas depuis 2012.
Depuis une dizaine d’année, je développe une démarche de photographe auteur, menant conjointement des projets personnels, des actions pédagogiques ou des commandes institutionnelles.
J’ai créé en 2008 avec Lucie Pastureau et Hortense Vinet, le collectif Faux Amis, un artiste à trois têtes, arpentant les champs de la photographie, de la vidéo ou de l’installation.

Les rencontres de La Scam

Les rencontres de La Scam
Les rencontres de La Scam

Nos partenaires






















