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Mathilde Magnée avec sa série Thoroughbred

La  course hippique Australienne est une industrie prospère difficile à  ignorer et aussi souvent remise en question. Les activistes défenseurs  de la cause animale affirment qu’il s’agit d’une pratique cruelle et  qu’elle devrait être interdite. Les éleveurs de pur sang eux disent  travailler avec passion depuis des générations et ils sont fiers de  leurs poulains.


Pendant  deux années je me suis plongée dans le monde du cheval de course en  Australie, exerçant divers métiers ; palefrenière, soigneuse,  assistante d’élevage, cavalière d’entraînement. Cela m’a permis  d’embrasser différents aspects de cet environnement complexe. Celui-ci  est vite devenu une source de questionnement, j’ai alors ressentis le  besoin de m’exprimer au travers un langage photographique.

Commencé  en 2015, ce projet se constitue de photographies argentiques vidéo -  projetées. La voie de la bande son provient d’une vente aux enchère de  poulains à Melbourne. Cette série d’images interroge sur les notions  d’amour et d’argent, de passion et de d’empathie. Il déploie surtout  une perception d’artiste sur les êtres vivants dans ce milieu.


Malgré leur aspect documentaire, ces images portent une vision poétique sur ce monde à part et évitent un parti pris actif.

Lors  de sa formation à ESADMM, Mathilde Magnée fût sélectionnée pour  participer à un workshop d’un mois dirigé par Antoine D’Agata en 2011. En  2012, avec son travail de diplôme Canopée, elle obtient une bourse de  la Ville de Marseille afin de produire sa première exposition  personnelle à la galerie Vol de Nuit.

Mathilde  Magnée poursuit ensuite la formation supérieure à l’école de  photographie de Vevey (CEPV) en Suisse où elle obtient également un  diplôme en 2014. Ses études l’ont amené à écrire deux mémoires ; «confrontation, fiction, narration, photographie contemporaine» et «réminiscences romantiques en photographie contemporaine ».

Mathilde  Magnée est membre de Near ; association Suisse pour la  photographie contemporaine depuis 2015, cela lui permet de participer à  plusieurs projets éditoriaux et d’expositions comme notamment à « La  nuit des images ».

En  2015 elle entreprend un voyage de deux ans en Australie afin de  réaliser un projet photographique sur l’industrie du cheval de course.  Là bas elle est sélectionnée pour participer au «Yarra Light box  program» à Melbourne en 2016.

À  son retour en 2017 Fisheye magazine l’intègre dans son premier volume  papier. En collaboration avec le musicien Marin Esteban elle organise  une exposition concert à Uzès afin de montrer son projet Australien Thoroughbred. C’est avec la forme du diaporama sonore  que ce travail est montré dans plusieurs festivals et expositions en  France et en Suisse. Il est aussi primé par Diapéro et Libération  meilleur diaporama sonore 2018.

C’est  en Nouvelle-Zélande entre 2018 et 2020 que Mathilde Magnée fit un trek  équestre en autonomie pour réaliser son dernier projet Lull. Marin  Esteban fit ponctuellement partie de  l’aventure et s’en inspira pour écrire son dernier album. Lull fut  exposé en preview à Christchurch à la galerie XCHC en 2020.

Mathilde Magnée avec sa série Thoroughbred

La  course hippique Australienne est une industrie prospère difficile à  ignorer et aussi souvent remise en question. Les activistes défenseurs  de la cause animale affirment qu’il s’agit d’une pratique cruelle et  qu’elle devrait être interdite. Les éleveurs de pur sang eux disent  travailler avec passion depuis des générations et ils sont fiers de  leurs poulains.


Pendant  deux années je me suis plongée dans le monde du cheval de course en  Australie, exerçant divers métiers ; palefrenière, soigneuse,  assistante d’élevage, cavalière d’entraînement. Cela m’a permis  d’embrasser différents aspects de cet environnement complexe. Celui-ci  est vite devenu une source de questionnement, j’ai alors ressentis le  besoin de m’exprimer au travers un langage photographique.

Commencé  en 2015, ce projet se constitue de photographies argentiques vidéo -  projetées. La voie de la bande son provient d’une vente aux enchère de  poulains à Melbourne. Cette série d’images interroge sur les notions  d’amour et d’argent, de passion et de d’empathie. Il déploie surtout  une perception d’artiste sur les êtres vivants dans ce milieu.


Malgré leur aspect documentaire, ces images portent une vision poétique sur ce monde à part et évitent un parti pris actif.

Lors  de sa formation à ESADMM, Mathilde Magnée fût sélectionnée pour  participer à un workshop d’un mois dirigé par Antoine D’Agata en 2011. En  2012, avec son travail de diplôme Canopée, elle obtient une bourse de  la Ville de Marseille afin de produire sa première exposition  personnelle à la galerie Vol de Nuit.

Mathilde  Magnée poursuit ensuite la formation supérieure à l’école de  photographie de Vevey (CEPV) en Suisse où elle obtient également un  diplôme en 2014. Ses études l’ont amené à écrire deux mémoires ; «confrontation, fiction, narration, photographie contemporaine» et «réminiscences romantiques en photographie contemporaine ».

Mathilde  Magnée est membre de Near ; association Suisse pour la  photographie contemporaine depuis 2015, cela lui permet de participer à  plusieurs projets éditoriaux et d’expositions comme notamment à « La  nuit des images ».

En  2015 elle entreprend un voyage de deux ans en Australie afin de  réaliser un projet photographique sur l’industrie du cheval de course.  Là bas elle est sélectionnée pour participer au «Yarra Light box  program» à Melbourne en 2016.

À  son retour en 2017 Fisheye magazine l’intègre dans son premier volume  papier. En collaboration avec le musicien Marin Esteban elle organise  une exposition concert à Uzès afin de montrer son projet Australien Thoroughbred. C’est avec la forme du diaporama sonore  que ce travail est montré dans plusieurs festivals et expositions en  France et en Suisse. Il est aussi primé par Diapéro et Libération  meilleur diaporama sonore 2018.

C’est  en Nouvelle-Zélande entre 2018 et 2020 que Mathilde Magnée fit un trek  équestre en autonomie pour réaliser son dernier projet Lull. Marin  Esteban fit ponctuellement partie de  l’aventure et s’en inspira pour écrire son dernier album. Lull fut  exposé en preview à Christchurch à la galerie XCHC en 2020.

Finaliste jury

Mathilde Magnée avec sa série Thoroughbred

La  course hippique Australienne est une industrie prospère difficile à  ignorer et aussi souvent remise en question. Les activistes défenseurs  de la cause animale affirment qu’il s’agit d’une pratique cruelle et  qu’elle devrait être interdite. Les éleveurs de pur sang eux disent  travailler avec passion depuis des générations et ils sont fiers de  leurs poulains.


Pendant  deux années je me suis plongée dans le monde du cheval de course en  Australie, exerçant divers métiers ; palefrenière, soigneuse,  assistante d’élevage, cavalière d’entraînement. Cela m’a permis  d’embrasser différents aspects de cet environnement complexe. Celui-ci  est vite devenu une source de questionnement, j’ai alors ressentis le  besoin de m’exprimer au travers un langage photographique.

Commencé  en 2015, ce projet se constitue de photographies argentiques vidéo -  projetées. La voie de la bande son provient d’une vente aux enchère de  poulains à Melbourne. Cette série d’images interroge sur les notions  d’amour et d’argent, de passion et de d’empathie. Il déploie surtout  une perception d’artiste sur les êtres vivants dans ce milieu.


Malgré leur aspect documentaire, ces images portent une vision poétique sur ce monde à part et évitent un parti pris actif.

Lors  de sa formation à ESADMM, Mathilde Magnée fût sélectionnée pour  participer à un workshop d’un mois dirigé par Antoine D’Agata en 2011. En  2012, avec son travail de diplôme Canopée, elle obtient une bourse de  la Ville de Marseille afin de produire sa première exposition  personnelle à la galerie Vol de Nuit.

Mathilde  Magnée poursuit ensuite la formation supérieure à l’école de  photographie de Vevey (CEPV) en Suisse où elle obtient également un  diplôme en 2014. Ses études l’ont amené à écrire deux mémoires ; «confrontation, fiction, narration, photographie contemporaine» et «réminiscences romantiques en photographie contemporaine ».

Mathilde  Magnée est membre de Near ; association Suisse pour la  photographie contemporaine depuis 2015, cela lui permet de participer à  plusieurs projets éditoriaux et d’expositions comme notamment à « La  nuit des images ».

En  2015 elle entreprend un voyage de deux ans en Australie afin de  réaliser un projet photographique sur l’industrie du cheval de course.  Là bas elle est sélectionnée pour participer au «Yarra Light box  program» à Melbourne en 2016.

À  son retour en 2017 Fisheye magazine l’intègre dans son premier volume  papier. En collaboration avec le musicien Marin Esteban elle organise  une exposition concert à Uzès afin de montrer son projet Australien Thoroughbred. C’est avec la forme du diaporama sonore  que ce travail est montré dans plusieurs festivals et expositions en  France et en Suisse. Il est aussi primé par Diapéro et Libération  meilleur diaporama sonore 2018.

C’est  en Nouvelle-Zélande entre 2018 et 2020 que Mathilde Magnée fit un trek  équestre en autonomie pour réaliser son dernier projet Lull. Marin  Esteban fit ponctuellement partie de  l’aventure et s’en inspira pour écrire son dernier album. Lull fut  exposé en preview à Christchurch à la galerie XCHC en 2020.

Finaliste jury

Mathilde Magnée avec sa série Thoroughbred

La  course hippique Australienne est une industrie prospère difficile à  ignorer et aussi souvent remise en question. Les activistes défenseurs  de la cause animale affirment qu’il s’agit d’une pratique cruelle et  qu’elle devrait être interdite. Les éleveurs de pur sang eux disent  travailler avec passion depuis des générations et ils sont fiers de  leurs poulains.


Pendant  deux années je me suis plongée dans le monde du cheval de course en  Australie, exerçant divers métiers ; palefrenière, soigneuse,  assistante d’élevage, cavalière d’entraînement. Cela m’a permis  d’embrasser différents aspects de cet environnement complexe. Celui-ci  est vite devenu une source de questionnement, j’ai alors ressentis le  besoin de m’exprimer au travers un langage photographique.

Commencé  en 2015, ce projet se constitue de photographies argentiques vidéo -  projetées. La voie de la bande son provient d’une vente aux enchère de  poulains à Melbourne. Cette série d’images interroge sur les notions  d’amour et d’argent, de passion et de d’empathie. Il déploie surtout  une perception d’artiste sur les êtres vivants dans ce milieu.


Malgré leur aspect documentaire, ces images portent une vision poétique sur ce monde à part et évitent un parti pris actif.

Lors  de sa formation à ESADMM, Mathilde Magnée fût sélectionnée pour  participer à un workshop d’un mois dirigé par Antoine D’Agata en 2011. En  2012, avec son travail de diplôme Canopée, elle obtient une bourse de  la Ville de Marseille afin de produire sa première exposition  personnelle à la galerie Vol de Nuit.

Mathilde  Magnée poursuit ensuite la formation supérieure à l’école de  photographie de Vevey (CEPV) en Suisse où elle obtient également un  diplôme en 2014. Ses études l’ont amené à écrire deux mémoires ; «confrontation, fiction, narration, photographie contemporaine» et «réminiscences romantiques en photographie contemporaine ».

Mathilde  Magnée est membre de Near ; association Suisse pour la  photographie contemporaine depuis 2015, cela lui permet de participer à  plusieurs projets éditoriaux et d’expositions comme notamment à « La  nuit des images ».

En  2015 elle entreprend un voyage de deux ans en Australie afin de  réaliser un projet photographique sur l’industrie du cheval de course.  Là bas elle est sélectionnée pour participer au «Yarra Light box  program» à Melbourne en 2016.

À  son retour en 2017 Fisheye magazine l’intègre dans son premier volume  papier. En collaboration avec le musicien Marin Esteban elle organise  une exposition concert à Uzès afin de montrer son projet Australien Thoroughbred. C’est avec la forme du diaporama sonore  que ce travail est montré dans plusieurs festivals et expositions en  France et en Suisse. Il est aussi primé par Diapéro et Libération  meilleur diaporama sonore 2018.

C’est  en Nouvelle-Zélande entre 2018 et 2020 que Mathilde Magnée fit un trek  équestre en autonomie pour réaliser son dernier projet Lull. Marin  Esteban fit ponctuellement partie de  l’aventure et s’en inspira pour écrire son dernier album. Lull fut  exposé en preview à Christchurch à la galerie XCHC en 2020.

Finaliste public

Coline Jourdan avec sa série Les noirceurs du fleuve rouge

« Les noirceurs du fleuve rouge » est un projet qui commence dans le bassin du Rio Tinto, en Espagne. La  nature environnante, les sols et les eaux du fleuve présentent des taux  de pollution important. Ses eaux et sols sont contaminés par des  quantités impressionnantes de métaux lourds à cause de l’exploitation  minière de cuivre, d’argent et d’or. Leur présence rend le fleuve acide  et le teinte en rouge. Si cette contamination est parfois peu visible,  si le danger qu’elle représente est souvent l’objet d’un déni, la  photographie peut alors se présenter comme un moyen de la représenter,  de la rendre sensible, d’y sensibiliser.

Pour  en rendre compte, je redouble le processus de révélation photographique  par l’ajout d’eau du fleuve lors du développement de la pellicule, qui  altère l’image initiale de ce paysage. Il résulte de cette interaction  chimique des images noircies dans lesquelles tentent de survivre des  fragments de paysages. La dissolution de la représentation rejoue alors  le conflit qui oppose l’homme à son environnement.

Coline Jourdan est photographe plasticienne née en 1993 à Lyon.

En 2012, elle entre à l’École Nationale Supérieure d’Art et de Design de Dijon où elle

obtient en 2015, le diplôme National d’Arts Plastiques puis  le diplôme National Supérieur d’Expression Plastique en 2017..Ses  projets photographiques engagent une réflexion sur la présence du  toxique dans notre environnement quotidien et sur ses impacts souvent  imperceptibles. Elle se livre ainsi à différentes manipulations  chimiques qui troublent la surface de la photographie.

En  2018, elle intègre Nos Années Sauvages, un collectif rouennais de  jeunes artistes dont les projets pluridisciplinaires interrogent une  vision biaisée, manipulée et altérée de l’animal et de la nature. La  même année, elle devient lauréate du Prix d’Impression Photographique  des Ateliers Vortex qui lui permettra d’exposer au Musée Nicéphore  Niepce à Chalon-sur-Saône.

En  2019, elle est parmi les lauréats de la Bourse  Impulsion  de la ville  de Rouen qui lui permettra de réaliser la série Les noirceurs du fleuve  rouge pour  sa première exposition personnelle. En 2020 elle est  sélectionnée pour la résidence 1+2 à Toulouse et fait partie des  lauréats du concours La Gacilly x Fisheye. Elle vit et travaille à  Rouen.

Finaliste public

Coline Jourdan avec sa série Les noirceurs du fleuve rouge

« Les noirceurs du fleuve rouge » est un projet qui commence dans le bassin du Rio Tinto, en Espagne. La  nature environnante, les sols et les eaux du fleuve présentent des taux  de pollution important. Ses eaux et sols sont contaminés par des  quantités impressionnantes de métaux lourds à cause de l’exploitation  minière de cuivre, d’argent et d’or. Leur présence rend le fleuve acide  et le teinte en rouge. Si cette contamination est parfois peu visible,  si le danger qu’elle représente est souvent l’objet d’un déni, la  photographie peut alors se présenter comme un moyen de la représenter,  de la rendre sensible, d’y sensibiliser.

Pour  en rendre compte, je redouble le processus de révélation photographique  par l’ajout d’eau du fleuve lors du développement de la pellicule, qui  altère l’image initiale de ce paysage. Il résulte de cette interaction  chimique des images noircies dans lesquelles tentent de survivre des  fragments de paysages. La dissolution de la représentation rejoue alors  le conflit qui oppose l’homme à son environnement.

Coline Jourdan est photographe plasticienne née en 1993 à Lyon.

En 2012, elle entre à l’École Nationale Supérieure d’Art et de Design de Dijon où elle

obtient en 2015, le diplôme National d’Arts Plastiques puis  le diplôme National Supérieur d’Expression Plastique en 2017..Ses  projets photographiques engagent une réflexion sur la présence du  toxique dans notre environnement quotidien et sur ses impacts souvent  imperceptibles. Elle se livre ainsi à différentes manipulations  chimiques qui troublent la surface de la photographie.

En  2018, elle intègre Nos Années Sauvages, un collectif rouennais de  jeunes artistes dont les projets pluridisciplinaires interrogent une  vision biaisée, manipulée et altérée de l’animal et de la nature. La  même année, elle devient lauréate du Prix d’Impression Photographique  des Ateliers Vortex qui lui permettra d’exposer au Musée Nicéphore  Niepce à Chalon-sur-Saône.

En  2019, elle est parmi les lauréats de la Bourse  Impulsion  de la ville  de Rouen qui lui permettra de réaliser la série Les noirceurs du fleuve  rouge pour  sa première exposition personnelle. En 2020 elle est  sélectionnée pour la résidence 1+2 à Toulouse et fait partie des  lauréats du concours La Gacilly x Fisheye. Elle vit et travaille à  Rouen.

Les rencontres de La Scam

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